Au pied du mur : Jean-Luc Reichmann : "Ce nouveau défi est très excitant"

Au pied du mur : Jean-Luc Reichmann :

Dès le lundi 9 juillet, Jean-Luc Reichmann vous donne rendez-vous tous les jours à 19h05 sur TF1 avec un tout nouveau jeu intitulé Au pied du mur. C'est donc un été studieux qui attend l'animateur qui nous a accordé une interview entre deux tournages.

09/07 10:00

A partir du lundi 9 juillet sur TF1, Jean-Luc Reichmann présentera un tout nouveau jeu. Intitulé Au pied du mur, ce divertissement sera le rendez-vous quotidien à 19h05 durant tout l'été.Chaque soir, un candidat affrontera un mur de 100 personnes. Il devra réussir à éliminer les 100 personnes face à lui si il espère remporter le gros lot. Un jackpot non négligeable puisqu'il pourra atteindre 200 000 euros à partager avec un téléspectateur. Le candidat qui sera "au pied du mur" devra répondre à de nombreuses questions de culture général et il n'a pas le droit à l'erreur puisque s'il répond mal à une seule question, c'est l'élimination assurée. Le mur remportera alors ses gains.Au programme : tensions, déceptions et rebondissements.Pour Jean-Luc Reichmann, c'est donc un été studieux qui s'annonce puisqu'en parallèle il continue d'animer son jeu Les douze coups de midi qui vient de fêter ses 2 ans.L'animateur nous accorde une interview dans laquelle il nous présente ce nouveau rendez-vous et nous parle de ses envies et de ses projets.- Avec Au pied du mur, vous prenez pour la première fois les commandes d'un jeu à 19h. Cela représente-t-il un challenge pour vous ? C'est un grand défi mais j'adore ça. Au pied du mur est un programme qui s'étale sur une période très courte, c'est un one shot qui ne reviendra pas à la rentrée. Il y a donc un enjeu, un côté sportif que j'aime beaucoup. Cet été, je suis donc sur plusieurs disciplines. Le marathon pour Les douze coups de midi et le sprint pour Au pied du mur. Les JO débutent dans pas longtemps du coup j'ai un peu l'impression moi aussi de faire mes jeux d'été.- Quel est le concept de ce jeu ? C'est un concept simple. C'est comme un jeu vidéo grandeur nature. Il y a 100 lumières à éteindre sur ce mur. Le candidat est obligé d'aller jusqu'au bout s'il souhaite remporter les 200 000 euros à partager avec un téléspectateurs. De plus, et c'est une exigence pour chacun de mes jeux, Au pied du mur sera sous-titré pour les sourds et les malentendants. C'est le plus grand décor de jeu jamais construit. Nous enregistrons dans un studio spécialement aménagé.- Ce décor gigantesque ne met-il pas une petite pression supplémentaire ? La barre est haute mais ce nouveau défi est très excitant. Pour vous raconter un peu la genèse de ce jeu, je l'ai repéré dans les formats étrangers en l'an 2000. Je lançais avec TF1 Attention à la marche mais la chaîne m'avait demandé un plan B au cas où mon idée originale ne fonctionne pas. En consultant les catalogues des formats étrangers je suis donc tombé sur ce jeu. J'ai donc créé 1 contre 100, le jeu présenté par Benjamin Castaldi mais j'avais toujours le concept dans un coin de la tête. Pour Au pied du mur, j'ai donc gardé le décor mais j'ai refait toute la mécanique à l'intérieur du jeu.- Cet horaire en access va-t-il avoir un impact sur votre façon de présenter ? Ce sont deux disciplines totalement différentes on ne se prépare pas pareil. Pour titre de comparaison, le midi, je pose environ 65 questions et le soir on en pose un dixième. Au pied du mur est beaucoup moins dans le divertissement c'est une mécanique beaucoup plus tendue. Si cela s'appelle Au pied du mur, ce n'est pas pour rien. Chaque décision prise par le candidat est importante. Il y a une prise de conscience réelle par le candidat.- Le 14 juillet, on va également vous retrouver pour Le bal des douze coups... Comment est venue cette idée ? On travaille toujours main dans la main avec TF1. J'avais envie de présenter une émission que j'avais envie de voir à la TV. Le 14 juillet ça représente la fête et la musique d'où l'idée du bal. Il y aura un orchestre, des danseurs et les copains. Et croyez-moi, voir Jean-Pierre Pernault qui danse le Madison, ça vaut le détour. Il y aura également plein de bêtiser, des séquences inédites qui ne peuvent pas être diffusées le midi. On va également retrouver les grands maîtres de midi que les téléspectateurs souhaitaient revoir. Il y aura également de nombreux lots dont 100 000 euros à gagner pour les téléspectateurs.- Vous avez donc une fin de saison bien chargée. Vous ne prenez donc jamais de vacances ? C'est en effet un été très studieux. Je vais prendre de longs week-end de tranquillité avec ma famille mais c'est vrai qu'il y a pas mal de travail. Mais tout est une question d'organisation.- Vous êtes souvent cité comme l'un des animateurs préférés des Français. Cette reconnaissance vous booste-t-elle ? Oui c'est un moteur. Cela veut dire qu'on est en adéquation avec ce que recherchent les téléspectateurs. On grandit ensemble et je suis très heureux. Si les programmes que je propose répondent à leurs attentes j'en suis d'autant plus fier.- Vous reverra-t-on au théâtre ? J'ai quitté la scène après 200 représentations de Personne n'est parfait. Je ferais donc peut-être du théâtre ou de la fiction. C'est une activité complémentaire qui me plaît. J'aime jouer. Je vais continuer à jouer, à m'amuser. On a fait un carton avec Personne n'est parfait et ça m'a stimulé. Mais je me sens plus du côté artistique, artisan et non pas du côté financier. - Parlons un peu de la rentrée. Avez-vous d'autres projets en cours avec TF1 ? Mon objectif c'est l'été. Chaque chose en son temps. J'ai un été qui est très fort. Ma rentrée sera placée sous le signe de l'observation.- On vous compare souvent avec Nagui. Cela vous agace-t-il ? Pas du tout ! La concurrence, quelle qu'elle soit, est un moteur. Donc au contraire je trouve cette comparaison plutôt rigolote. Je fais souvent ce parallèle entre Federer et Nadal. Ce sont des joueurs qui se connaissent et s'entendent bien mais qui s'affrontent en compétition. J'aime le côté sportif de la concurrence.- D'autres chaînes vous font-elles de l'oeil ? Mon contrat avec TF1 dure encore 1 an. Donc cette année la question ne se pose pas. Mais rendez-vous l'année prochaine car les cartes seront différentes...- Le mot de la fin...J'ai toujours autant de plaisir à présenter des jeux, toujours la même envie de partager des choses avec le public. Cette reconnaissance des téléspectateurs est un vrai moteur. Le plaisir ne se tarit pas. J'ai toujours cette belle lumière qui brille dans les yeux.

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