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Au programme des films diffusés ce soir à la télévision, Jamel Debbouze nous ramène à l'ère préhistorique, Sylvester Stallone boucle la boucle de l'un de ses alter egos emblématiques et Michael Bay commence à forger sa légende.

Pourquoi j'ai pas mangé mon père de Jamel Debbouze

L’histoire trépidante d’Edouard, fils aîné du roi des simiens (les pré-humains), qui, considéré à sa naissance comme trop malingre, est rejeté par sa tribu. Il grandit loin d’eux, auprès de son ami Ian, et, incroyablement ingénieux, il découvre le feu, la chasse, l’habitat moderne, l’amour et même... l’espoir. Généreux, il veut tout partager, révolutionne l’ordre établi, et mène son peuple avec éclat et humour vers la véritable humanité... celle où on ne mange pas son père.

Depuis de nombreuses années, Jamel Debbouze caressait l'idée d'adapter le best-seller de Roy Lewis Pourquoi j'ai mangé mon père. Après une production longue et compliquée, l'acteur concrétisait l'an dernier son rêve sous la forme d'un ambitieux film d'animation, l'un des plus coûteux de l'histoire du cinéma hexagonal. Le résultat, mal équilibré entre respect de l'oeuvre original et adaptation autobiographique, n'a pas convaincu la critique, à commencer par Première : "Filmé en motion capture, ambitieux et techniquement assez abouti, Pourquoi j’ai pas mangé mon père est entièrement bouffé par l’acteur-réalisateur, qui ne laisse aucune place aux seconds rôles ou bien les cantonne à des imitations grotesques (le singe inspiré de Louis de Funès est carrément embarrassant) et fait le show comme sur la scène du Comedy Club, un soir où il ne serait pas très en forme". Bien que le film se soit plutôt bien défendu en salles avec 2,4 millions d'entrées, ce fut trop peu pour rentabiliser son budget initial.

Pourquoi j'ai pas mangé mon père est diffusé ce soir à 21h sur Canal+.

John Rambo de Sylvester Stallone

John Rambo, ancien soldat, s’est retiré en Thaïlande où il essaye de mener une existence paisible, loin de la Guerre Civile faisant rage dans le pays. Sarah et Michael Bennett, à la tête d’un groupe de volontaires humanitaires, viennent lui demander son aide pour les guider jusqu’à un camp de réfugiés. Quand Rambo apprend par la suite que les volontaires ne sont jamais revenus de cette mission, il décide de repartir à leur recherche.

Dans la foulée du succès de son Rocky Balboa, résurrection réussie de la franchise culte en 2006, Sylvester Stallone faisait de même avec l'autre personnage qui a construit sa légende : John Rambo. Vingt ans après la sortie de Rambo III, ce film qui replonge le vétéran du Vietnam dans les horreurs de la guerre marque un retour de Sly au sommet du genre, comme Rocky Balboa l'avait fait pour le film de boxe. Emballé par le résultat, Première criait au génie : "Autant le dire tout de suite, nobody does it better et son John Rambo est un chef d’œuvre, un monolithe de sauvagerie, un tunnel de barbarie (les pieds giclent, les têtes explosent) par lequel le viet' vet' est obligé de passer pour retourner au pays. [...] Sly, paupière tombante, corps bouffi et cheveux gras, n’a jamais été aussi puissant, aussi mélancolique, aussi marmoréen. En 90 minutes dégraissées, son personnage est redevenu malgré lui un surhomme nietzschéen programmé pour tuer et qui n’aspire qu’à la solitude… Un chef d’œuvre on vous dit".

John Rambo est diffusé ce soir à 20h45 sur Ciné+ Premier.

Bad Boys de Michael Bay

Si Mike Lowrey est un séducteur invéteré, héritier d'une fortune et policier par passion, son collègue et ami Marcus Burnett est un homme rangé, marié et père de famille. Leur amitié ne les empêche pas d'avoir des méthodes parfaitement différentes. Mais la disparition de cent kilos d'héroine, dérobés dans les locaux mêmes de la brigade des stups, va leur faire oublier leur concept sur la façon d'exercer leur métier, pour se lancer a la poursuite des voleurs.

Réalisateur à succès venu de la télévision et de la publicité, Michael Bay signait sa toute première réalisation pour le cinéma en 1995 avec ce Bad Boys, qui immortalisa le tandem de flics formé par Will Smith et Martin Lawrence. Frénétique, décomplexé, mélange de grand spectacle pyrotechnique et de vannes débitées à la mitraillette, Bad Boys porte déjà l'empreinte du style Michael Bay dans toute sa flamboyance, avec ses fans et ses détracteurs. Le public, lui, a choisi son camp en offrant un beau succès au film (140 millions de dollars de recettes, 1,6 millions d'entrées en France). Après avoir connu une suite en 2003, Bad Boys devrait prochainement revenir pour un troisième volet dans les mois à venir, information confirmée par les deux stars du film.

Bad Boys est diffusé ce soir à 20h40 sur OCS Choc.

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