Yves Robert
- Bio
- News(6)
- Photos(1)
- Vidéos(2)
- Interviews
- Films
- Spectacles
- Séries
Yves Robert- Profil mis à jour le 26/06/2012
- Nationalité :Français
- Date de décès :10 mai 2002
- Sexe :Homme
- Voir la discographie complète de Yves Robert sur Music-story.com
- Télécharger les films de Yves Robert sur FilmoTV
La biographie de Yves Robert
Garçon de courses, aide-pâtissier, typographe, il fait mille et un métiers une expérience qui lui permettra plus tard de décrire avec justesse et sympathie les milieux populaires de certains de ses films. Mais il s'aperçoit très vite qu'il est avant tout un homme de spectacle et que sa vraie famille est celle des comédiens. Il débute sur les planches en 1942, travaille après la fin de la guerre avec la compagnie Grenier-Hussenot, puis anime de 1948 à 1952 le cabaret germano-pratin de la Rose rouge. Avec un bel entrain, il fait dévorer aux spectateurs des textes caustiques, irrévérencieux, parodiques signés Vidalie, Boris Vian, Jacques Prévert, Queneau, Desnos. La boulimie l'emporte : il joue pour la première fois à l'écran dans les Dieux du dimanche de René Lucot, en 1948, puis dans Juliette ou la Clef des songes de Marcel Carné, en 1951, avant de tourner comme réalisateur un court métrage : les Bonnes Manières (1951), et de s'imposer au théâtre à la fois comme acteur et comme metteur en scène. Au cinéma, il se « fait la main » avec Les hommes ne pensent qu'à ça (1953), puis picore quelques idées de scénarios chez des auteurs qui font partie de sa famille spirituelle : Alphonse Allais (Ni vu ni connu, 1958), Maurice Leblanc (Signé Arsène Lupin, 1959), Christophe (la Famille Fenouillard, 1960). En même temps, il laisse à d'autres le soin d'utiliser sa silhouette qui commence à devenir familière au public dans plusieurs films comme les Grandes Manuvres (R. Clair, 1955), les Mauvaises Rencontres (A. Astruc, id.), la Jument verte (C. Autant-Lara, 1959), la Mort de Belle (É. Molinaro, 1960), Cléo de 5 à 7 (A. Varda, 1962). L'année 1962 lui apporte un beau succès critique et public : la Guerre des boutons, adaptation malicieuse du roman de Louis Pergaud, se hisse au sommet du box-office alors que rien ou presque ne laissait prévoir un tel engouement. Yves Robert fonde alors avec son épouse Danièle Delorme une maison de production : la Gueville, et, sur sa lancée, tourne Bébert et l'omnibus (1963), les Copains (1964, d'après Jules Romains), Monnaie de singe (1965), Alexandre le Bienheureux (1967), Clérambard (1969, d'après Marcel Aymé).Au début des années 70, il donne naissance à un personnage pittoresque : le Grand Blond avec une chaussure noire (1972), qui réapparaît deux ans plus tard (le Retour du grand blond). Il jette dans Salut l'artiste (1973) un regard attendri au monde des comédiens qui ne sont pas des stars (en faisant jouer le rôle principal par une vraie star : Marcello Mastroianni), puis conte avec drôlerie les (més)aventures sentimentales d'un quarteron de quadragénaires (Un éléphant ça trompe énormément, 1976 ; Nous irons tous au paradis, 1978). En 1979, il signe Courage, fuyons (avec Catherine Deneuve et Jean Rochefort) et, en 1984, le Jumeau (avec Pierre Richard) sans retrouver tout à fait la réussite de ses uvres précédentes. Il aborde la télévision en 1985 avec l'Été 36, d'après l'uvre de Bertrand Poirot-Delpech, avant de porter avec succés à l'écran deux des romans les plus populaires de Marcel Pagnol : la Gloire de mon père et le Château de ma mère (1990). Il signe ensuite le Bal des casse-pieds (1992) et Montparnasse-Pondichéry (1994). Yves Robert est un artisan du cinéma dans le meilleur sens du terme. Ce jardinier de haut savoir (il est décoré du Mérite agricole) pratique la camaraderie des planches, vit entouré d'une république d'amis et cultive dans le cinéma français un marginalisme délicat, un art de « connivence » parfois retenu, parfois débridé, où le comique ne s'abrite jamais sous les traits faciles de la vulgarité. De temps à autre, on le voit « faire l'acteur » dans les films des autres (Section spéciale, Costa-Gavras, 1974 ; le Juge et l'Assassin, B. Tavernier, 1976 ; le Petit Marcel (J. Fansten, 1975) ; Un mauvais fils, C. Sautet, 1980 ; Vive la Sociale !, Gérard Mordillat, 1983) ; Garçon ! (Sautet, id.) ; Billy ze Kick (Mordillat, 1985) ; le Crime d'Antoine (Marc Rivière, 1989) ou dans s
Dernières news sur Yves Robert
14/08/2011 - 11h30 4 La Guerre des boutons : le film de 1969 revient en salles
Jamais deux sans trois : la version d'Yves Robert ressortira également cette année.
08/12/2010 - 14h22 1 Barratier Vs Samuell : guerre des tâcherons pour La guerre des boutons
- Keeeuuuwah, tu connais pas La Guerre des boutons ? - Ben non,...
09/08/2010 - 19h02 Clérambard : Jean-Marie Bigard dans la pièce de Marcel Aymé sur France 2 le 10 août Du théâtre encore pour France 2, qui proposera le mercredi 11 août, à 22h15, Clérambard de Marcel...
Photos et vidéos de Yves Robert
La filmographie de Yves Robert
- La mort de belle ( 1961)
- Cher frangin ( 1988)
- Suivez cet homme ( 1952)
- Ils sont grands ces petits ( 1978)
- Femme entre chien et loup ( 1979)
- Le pistonne ( 1970)4
Les people associés à Yves Robert
- Georges Neveux
- Paul Claudon
- Robert Lamoureux
- Pierre Tornade
- Georges Brassens
- André Bac
- Claude Confortès
- Danièle Delorme
- Anémone
- Louis de Funès
- Marlène Jobert
- Tsilla Chelton
- Daniel Gélin
- Edouard Molinaro
- Jean Carmet
- Anny Duperey
- Pierre Mondy
- Marie-Christine Barrault
- Pierre Richard
- Jacques Villeret
- Claude Brasseur
- COLUCHE
- Jean-Loup Dabadie
- Guy Bedos
- Michel Aumont
- Marthe Villalonga
- Michel Coluche
- Christian Marin

