Ted KOTCHEFF

  • Profil mis à jour le 05/02/2010

La biographie de Ted KOTCHEFF

Après cinq années à la télévision canadienne, il travaille en Angleterre au théâtre et pour le petit écran, et y tourne ses premiers films. Deux veines se partagent son uvre. Premiers succès, les études de murs, chroniques assez amères : Life at the Top (1965), Two Gentlemen Sharing (1969) sont couronnées par l'Apprentissage de Duddy Kravitz (The Apprenticeship of Duddy Kravitz, 1974), au Canada. La veine se prolonge, aux États-Unis, dans la comédie : Touche pas à mon gazon (Fun With Dick and Jane, 1977) et dans North Dallas Forty (1979). Même une plaisante uvrette comme la Grande Cuisine (Who's Killing the Great Chefs of Europe, 1978) prouve son sens du croquis social et humain. Réveil dans la terreur (Outback, 1971) amorce la seconde veine : celle de la violence physique. Elle n'exclut pas l'intimisme dans le western : Un colt pour une corde (Billy-Two-Hats, 1973). Elle domine Rambo (First Blood, 1982), dans lequel le brio de son rendu s'allie à une réflexion sur sa nature dans la société contemporaine, et Retour en enfer (Uncommon Valor, 1984), qui décrit une opération de commando au Laos pour récupérer des soldats disparus au cours de la guerre du Viêt-nam. Il réalise ensuite Joshua, Then and Now (1985), Split Image (1986), Scoop (Switching Channels, 1988, nouvelle adaptation, après celles de Hawks et de Wilder, de la célèbre pièce de Hecht et MacArthur The Front Page), Winter People (id., 1989), Week-End chez Bernie's (Week-end at Bernie's, id.) et Folks ! (1992).

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