Sidney Poitier

Sidney Poitier

Sidney PoitierSidney Poitier
  • Profil mis à jour le 15/02/2010
  • Nationalité :
    Américain
  • Sexe :
    Homme

La biographie de Sidney Poitier

Élevé dans les Bahamas, il fait divers petits métiers, sert dans l'armée avant de rejoindre l'American Negro Theater et de débuter en 1946 à Broadway dans une version de Lysistrata (d'après Aristophane) entièrement interprétée par des Noirs. Dès son premier long métrage de fiction, La porte s'ouvre (J. Mankiewicz, 1950), il apparaît en vedette à Hollywood et s'impose peu à peu comme le leader incontesté (à cette époque) des acteurs de couleur. Richard Brooks (Graine de violence, 1955 ; le Carnaval des dieux, 1956) et Raoul Walsh (l'Esclave libre, 1957) lui offrent des rôles ; Stanley Kramer (la Chaîne, 1958) et Otto Preminger (Porgy and Bess, 1959) lui apportent une renommée internationale. Sidney Poitier connaît alors une période faste, tourne plusieurs uvres où il reste prisonnier de son image de marque : Un raisin au soleil (A Raisin in the Sun, Daniel Petrie, 1960), Paris Blues (M. Ritt, 1961), Pressure Point (H. Cornfield, 1962), le Lys des champs (R. Nelson, 1963, qui lui vaut un Oscar), Aux postes de combat (James B. Harris, 1965), Trente Minutes de sursis (S. Pollack, id.), A Patch of Blue (G. Green, id.), la Bataille de la vallée du Diable (Nelson, 1966), les Anges aux poings serrés (To Sir, With Love, J. Clavell, 1967), Dans la chaleur de la nuit (N. Jewison, id.), Devine qui vient dîner (S. Kramer, id.), l'Homme perdu (R. A. Aurthur, 1969), Appelez-moi Monsieur Tibbs (G. Douglas, 1970). Au début des années 70, il se trouve quelque peu dépassé par les mouvements revendicatifs qu'il a pourtant largement contribué à faire admettre. Il se consacre alors davantage à la production, et se lance sans grande réussite dans la mise en scène : Buck and the Preacher (1972), A Warm December (1973), Uptown Saturday Night (1974), Let's Do It Again (1975), A Piece of the Action (1977), Faut s'faire la malle (Stir Crazy, 1980), Hanky Panky (1982), Fast Forward (1985), Ghost Dad (1990). Après dix ans d'absence comme acteur, il revient dans Randonnée pour un tueur (Shoot to Kill / Deadly Pursuit, Roger Spottiswoode, 1988), Sneakers (Phil Alden Robinson, 1992).

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