Romy Schneider

Romy Schneider

Romy SchneiderRomy Schneider
  • Profil mis à jour le 13/02/2010
  • Nationalité :
    Austro-allemande
  • Date de naissance :
    23 septembre 1938
  • Date de décès :
    29 mai 1982
  • Sexe :
    Femme

La biographie de Romy Schneider

Elle est l'exemple parfait et rare de l'actrice ayant forgé son propre destin, passant, à force d'énergie et de conscience professionnelle, du statut de produit manufacturé et impersonnel à celui de star.Née de parents comédiens de théâtre et de cinéma (sa mère, Magda Schneider, fut notamment la vedette de Liebelei de Max Ophuls, 1933), elle paraît à l'écran en 1953 dans les Lilas blancs (Hans Deppe, 1953), et reste cantonnée, sept ans durant, dans des rôles d'impératrice chamarrée et capricieuse (Sissi, Victoria...), de favorite romantique (Katia) ou d'ingénue perverse (Éva), parfaitement insipides. C'est à peine si l'on sauvera Monpti, un mélodrame acide d'Helmut Käutner. Le fond est atteint avec Christine (1958), affligeant remake de Liebelei, dont le seul intérêt est de lui faire rencontrer Alain Delon, un partenaire qui aura sur elle une influence décisive. Leur idylle sera brève, assez tapageuse, mais en fin de compte profitable à la « petite fiancée de l'Europe ». En 1961, ils jouent ensemble au théâtre, à Paris, Dommage qu'elle soit une putain, sous la direction de Luchino Visconti. La même année, celui-ci emploie Romy dans un sketch de Boccace 70 : un rôle qui la sort des conventions de l'opérette et la pare d'un érotisme ambigu, profondément moderne. Elle affinera ce registre dans le Procès (O. Welles, 1962), l'Enfer (H.-G. Clouzot, film malheureusement inachevé) et la Piscine (J. Deray, 1968, où elle retrouve Alain Delon). Un pas de plus est franchi grâce à Claude Sautet : des Choses de la vie à Max et les ferrailleurs et de César et Rosalie à Une histoire simple, elle exprime, avec un courage tranquille lié à une bouleversante vulnérabilité, la difficulté d'être femme dans un environnement de petits drames quotidiens et de chipotages bourgeois. Elle met le même accent, d'un vibrato suraigu, assez froid, dans des films signés Pierre Granier-Deferre (le Train), Michel Deville (le Mouton enragé), à nouveau Visconti (le Crépuscule des dieux), Andrzej Zulawski (le tumultueux L'important c'est d'aimer) ou Bertrand Tavernier (la Mort en direct), vivant chaque fois une « histoire d'amour professionnelle » avec ses metteurs en scène. Quoi d'étonnant à ce qu'elle ait fini par se brûler les ailes à ce jeu dangereux ? Une grave opération, puis la mort affreuse de son premier fils ont été les épisodes déterminants qui, sans doute, la conduisirent à se donner la mort, une nuit de mai.C'était, comme le dit Claude Sautet, une actrice qui « dépassait le quotidien ». Peu auront franchi aussi vite qu'elle les étapes qui mènent du vaudeville à la tragédie. Pour certains, elle a l'aura d'une Louise Brooks, d'une Marlene Dietrich, d'une Lucia Bosè...

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Commentaires sur Romy Schneider

L'actrice Roxanne Mesquida lui ressemble beaucoup,c'est flagrant !!!
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Anonyme | le 18/11/2013 à 21h50 | Signaler un abus
Je suis entrain de le regarder, toujours émouvant, je l'ai en cassette vhs, quel bonheur, bonne soirée a tous., ne pas oublier la suite demain 17h15
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Anonyme | le 28/12/2011 à 18h18 | Signaler un abus
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