Robert Duvall

Robert Duvall

Robert DuvallRobert Duvall
  • Profil mis à jour le 01/03/2012
  • Nationalité :
    Américain
  • Date de naissance :
    05 janvier 1931
  • Sexe :
    Homme

La biographie de Robert Duvall

  • IL A DIT Un type m'a demandé un jour : 'mais comment peut-on être acteur et républicain ?' Je peux voter dans les deux cas, par contre je me questionne encore sur ce qu'on reproche à mon affiliation politique. Toutes les bavures sur les Noirs dans le Sud ont été commises par des shérifs démocrates. Fluctuat

Bien qu'il aborde des rôles fort divers dès ses débuts à l'écran (Du silence et des ombres, R. Mulligan, 1962), il joue le plus volontiers les leaders. Administrateur de télévision (Network, S. Lumet, 1976), éminence grise d'une famille de mafiosi (le Parrain, F. F. Coppola, 1972, et le Parrain 2 partie, 1974), ou officier mégalomane (Apocalypse Now, id., 1979), ses personnages expriment une énergie intérieure considérable. Leur diction voilée et saccadée, leur regard, fixe et intense, trahissent d'autre part une nervosité à fleur de peau. Ils affichent une détermination (THX 1138, G. Lucas, 1971), une violence rentrée (les Gens de la pluie, Coppola, id.) qui confinent à l'obsession. Pourtant il sait aussi se faire remarquer dans un contre-emploi trompeur (le chanteur paumé et alcoolique de Tender Mercies de Bruce Beresford, qui lui vaut un Oscar). Duvall possède les qualités propres aux meilleurs acteurs de composition américains : souplesse, discipline et sobriété ; il excelle à incarner les ambitieux frustrés. À quelques exceptions près (The Great Santini, Lewis John Carlino, 1979 ; Sanglantes Confessions, 1981), la plupart de ses personnages évoluent légèrement en marge de l'action, et se remarquent surtout par la note de menace ou de folie (Apocalypse Now) qu'ils apportent à l'ambiance générale du film. Il tourne notamment The Stone Boy (Christopher Cain, 1985), le Bateau-phare (Jerzy Skolimowski, 1986), Colors (D. Hopper, 1988), la Servante écarlate (V. Schlöndorff, 1990), Convicts (Peter Masterson, 1991), la Peste (L. Puenzo, 1992), Geronimo (W. Hill, 1993), le Journal (R. Howard, 1994), The Stars Fell on Henrietta (James Keach, 1995), Amour et mensonges (L. Hallström, id.), les Amants du Nouveau Monde (R. Joffé, id.).Acteur de théâtre et de télévision réputé (il fut en 1979 le héros de la série Ike), Duvall a également réalisé trois films : le documentaire We're Not the Jet Set (1974), Angelo, My Love (1983), qui se déroule chez les Gitans d'Amérique et le Prédicateur (The Apostle, 1997), remarquable chronique de l'Amérique profonde où il interprète avec conviction le rôle principal d'un prédicateur.

Dernières news sur Robert Duvall

0
La vidéo du jour
  • Mr Nice VOST Mr Nice VOST
> Toutes les bandes-annonces