Richard Bohringer

- Profil mis à jour le 01/03/2012
- Nationalité :Franco-sénégalais
- Date de naissance :16 janvier 1941
- Sexe :Homme
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La biographie de Richard Bohringer
- IL A DIT Ce qui me fait peur, c'est de posséder. Ca me dérange, ça m'empêche de penser à l'essentiel. Fluctuat
De père allemand et de mère française, Richard Bohringer voit le jour le 16 janvier 1941 à Moulins à Allier.
Élevé par sa grand-mère, il connait une enfance tumultueuse et mouvementée et décide, très jeune, de tenter sa chance à Paris où il espère intégrer l’univers artistique.
Il plie donc bagages vers la capitale où il commence par devenir un habitué des bars qui font honneur à l’une de ses grandes passions, le jazz.
Il se tourne par la suite vers l’écriture et réussit un véritable coup de maître avec son premier coup d’essai ; une pièce intitulée Les Girafes, produite en 1967 par Claude Lelouch, et mise en scène au Théâtre de la Gaîté Montparnasse par Philippe Rouleau.
Loin de se limiter à ces talents d’ores et déjà divers et multiples, Bohringer entame, en 1970, sa carrière sur grand écran en jouant dans La Maison de Gérard Brach. Ce n’est cependant que trois années plus tard que l’artiste décroche un rôle plus remarqué lorsqu’il participe, en 1973, au film L’Italien des roses de Charles Matton.
Il goûte, pour la première fois, aux joies de la paternité en 1975, à la naissance de sa fille et future actrice française Romane Bohringer qu’il élèvera tout seul. Il aura trois autres enfants respectivement nommés Mathieu, Richard et Lou.
Les années 80 représentent la décennie de Bohringer par excellence. Les chiffres et les accomplissements de l’acteur durant cette dizaine d’années sont des plus impressionnants ; une cinquantaine de films (soit une moyenne de près de cinq films tournés par an), un passage remarqué sur les planches théâtrales dans la pièce L'Ouest, le vrai de Sam Shepard, mise en scène par Jean-Michel Ribes et Luc Béraud (en 1984) et une œuvre autobiographique intitulée C'est beau une ville, la nuit publiée par les éditions Gallimarden 1989.
L’acteur aura notamment joué, durant cette période, dans des films tels que Les Sous-doués, de Claude Zidi et La Boum de Claude Pinoteau (en 1980), la série Deuil en vingt-quatre heures de Frank Cassenti et J’ai épousé une ombre de Robin Davis (en 1982).
Il participe également aux longs-métrages Debout les crabes, la mer monte ! de Jean-Jacques Grand-Jouan (en 1983), Subway de Luc Besson (en 1985), À gauche en sortant de l'ascenseur d’Édouard Molinaro(en 1988) et enfin, pour sa toute première participation étrangère ; Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant de Peter Greenaway (en 1989).
La notoriété et la réussite publiques, c’est à la Diva de Jean-Jacques Beineix en 1981 qu’il les doit.
Cette décennie des plus actives et prolifiques consolide, de plus, son état de grâce, en lui apportant également une reconnaissance critique par le biais de deux César: le premier (en 1985) dans la catégorie Meilleur Acteur dans un Second Rôle pour le film L’addition et le deuxième (en 1988), très précieux, dans la catégorie Meilleur Acteur pour le film Le Grand Chemin.
Des plus de quarante génériques de films dans lesquels on peut lire le nom de Bohringer tout au long des années 90, Une époque formidable… de Gérard Jugnot (en 1991), L’accompagnatrice de Claude Miller (dans lequel il donne la réplique à sa fille en 1992), Tango de Patrice Leconte (en 1993) et La vérité si je mens ! de Thomas Gilou (en 1997), sont les plus notables du fait, entre autres, de la correspondance des personnages joués avec le caractère « grande-gueule » de l’acteur à la ville.
L’artiste profitera de cette fin de siècle pour faire ses premiers pas dans la réalisation avec le film Les coquelicots sont revenus en 1999.
Le nouveau millénaire marque la quasi-spécialisation de l’acteur dans les œuvres télévisées, qui n’abandonne pas pour autant le grand écran où il participe notamment, dans la peau de personnages assez virils, à Mauvais genres (2001) et Total Khéops (2002).
Son rôle le plus marquant reste celui qu’il joue dans l’adaptation (qu’il réalise lui-même) de son autobiographie C'est beau une ville la nuit en 2006. Sa fille Romane, avec laquelle il entretient des rapports extrêmement étroits, jouera, dans cette œuvre, son propre rôle.
Passionné d’Afrique, qu’il ne cesse de chanter avec la musique propre à ce continent sauvage et fascinant, il obtient, en 2002, la nationalité sénégalaise.
Outre son livre Bouts lambeaux que les éditions Arthaud publient en 2008, Richard Bohringer est, la même année, à l’affiche du film russe L'Amiral réalisé par Andreï Kravtchouk.
Réalisateur, acteur, producteur, scénariste, auteur et compositeur, l’artiste aux milles talentueuses facettes reste farouchement fidèle à son franc-parler qui ne tolère aucune concession et déclare impunément : « La colère, ça fait vivre. Quand t’es plus en colère, t’es foutu ».
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Photos et vidéos de Richard Bohringer
La filmographie de Richard Bohringer
- Combat de fauves ( 1996)
- Cinq minutes de detente ( 1997)
- Quand tu seras debloque... fais moi signe ! ( 1981)
- La soule ( 1988)3
- Folie suisse ( 1985)
- Stan the flasher ( 1989)
Les people associés à Richard Bohringer
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- Anne Landois
- Andreï Kravtchouk
- Philippe Rebbot
- Delphine Chanéac
- Gérard Brach
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