Richard Bohringer

  • Profil mis à jour le 15/04/2014
  • Nationalité :
    Français / Sénégalais
  • Date de naissance :
    16 janvier 1941 (âge : 73 ans)
  • Sexe :
    Homme
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La biographie de Richard Bohringer

  • IL A DIT Ce qui me fait peur, c'est de posséder. Ca me dérange, ça m'empêche de penser à l'essentiel. Fluctuat

De père allemand et de mère française, Richard Bohringer est un acteur, écrivain, chanteur, réalisateur et scénariste française né le 16 janvier 1941 à Moulins, dans l'Allier. Depuis 2002, ce passionné de l'Afrique est également de naturalisé sénégalais. Il est célèbre pour ses rôles dans les films Les Sous-Doués, La Boum, Le Grand Chemin, L'Addition ou encore C'est Beau une ville, la nuit.

Élevé par sa grand-mère, il connait une enfance tumultueuse et mouvementée et décide, très jeune, de tenter sa chance à Paris où il espère intégrer l’univers artistique. Il plie donc bagages vers la capitale où il commence par devenir un habitué des bars qui font honneur à l’une de ses grandes passions, le jazz.

Il se tourne par la suite vers l’écriture et réussit un véritable coup de maître avec son premier coup d’essai ; une pièce intitulée Les Girafes, produite en 1967 par Claude Lelouch, et mise en scène au Théâtre de la Gaîté Montparnasse par Philippe Rouleau.

Ses débuts à l'écran

Loin de se limiter à ces talents d’ores et déjà divers et multiples, Bohringer entame, en 1970, sa carrière sur grand écran en jouant dans La Maison de Gérard Brach. Ce n’est cependant que trois années plus tard que l’artiste décroche un rôle plus remarqué lorsqu’il participe, en 1973, au film L’Italien des roses de Charles Matton.

Il goûte, pour la première fois, aux joies de la paternité en 1975, à la naissance de sa fille et future actrice française Romane Bohringer qu’il élèvera tout seul. Il aura trois autres enfants respectivement nommés Mathieu, Richard et Lou.

Les années 80 représentent la décennie de Bohringer par excellence. Les chiffres et les accomplissements de l’acteur durant cette dizaine d’années sont des plus impressionnants ; une cinquantaine de films (soit une moyenne de près de cinq films tournés par an), un passage remarqué sur les planches théâtrales dans la pièce L'Ouest, le vrai de Sam Shepard, mise en scène par Jean-Michel Ribes et Luc Béraud (en 1984).

Une carrière en plein boum 

L’acteur aura notamment joué, durant cette période, dans des films tels que Les Sous-doués, de Claude Zidi et La Boum de Claude Pinoteau (en 1980), la série Deuil en vingt-quatre heures de Frank Cassenti et J’ai épousé une ombre de Robin Davis (en 1982). Mais la notoriété c’est à la Diva de Jean-Jacques Beineix en 1981 qu’il la doit.

Il participe également aux longs-métrages Debout les crabes, la mer monte ! de Jean-Jacques Grand-Jouan (en 1983), Subway de Luc Besson (en 1985), À gauche en sortant de l'ascenseur d’Édouard Molinaro (en 1988) et enfin, pour sa toute première participation étrangère ; Le Cuisinier, le voleur, sa femme et son amant de Peter Greenaway (en 1989).

Cette décennie des plus actives et prolifiques consolide, de plus, son état de grâce, en lui apportant également une reconnaissance critique par le biais de deux César : le premier (en 1985) dans la catégorie Meilleur Acteur dans un second rôle pour le film L’Addition et le deuxième (en 1988), très précieux, dans la catégorie Meilleur Acteur pour le film Le Grand Chemin.

Des plus de quarante génériques de films dans lesquels on peut lire le nom de Bohringer tout au long des années 90, Une époque formidable… de Gérard Jugnot (1991), L’accompagnatrice de Claude Miller (dans lequel il donne la réplique à sa fille Romane en 1992), Tango de Patrice Leconte (1993) et La vérité si je mens ! de Thomas Gilou (1997), sont les plus notables du fait, entre autres, de la correspondance des personnages joués avec le caractère « grande-gueule » de l’acteur à la ville. L’artiste profitera de cette fin de siècle pour faire ses premiers pas dans la réalisation avec le film Les coquelicots sont revenus en 1999.

Une oeuvre de plus en plus autobiographique

Le nouveau millénaire marque la quasi-spécialisation de l’acteur dans les œuvres télévisées, qui n’abandonne pas pour autant le grand écran où il participe notamment, dans la peau de personnages assez virils, à Mauvais genres (2001) et Total Khéops (2002).

Son rôle le plus marquant reste celui qu’il joue dans l’adaptation (qu’il réalise lui-même) de son autobiographie C'est beau une ville la nuit en 2006. Sa fille Romane, avec laquelle il entretient des rapports extrêmement étroits, joue dans cette œuvre son propre rôle. Passionné d’Afrique, continent sauvage et fascinant qu'il ne cesse de chanter et de louer, il obtient en 2002 la nationalité sénégalaise. 

Outre son livre Bouts lambeaux que les éditions Arthaud publient en 2008, Richard Bohringer est, la même année, à l’affiche du film russe L'Amiral réalisé par Andreï Kravtchouk. Seulement, en 2009, il apprend qu'il souffre de l'hépatite C, une maladie qui l'éloigne un certain temps des plateaux de tournage. Pendant cette convalescence, il écrit deux livres : Traîne pas trop sous la pluie (2009) et Les Nouveaux Contes de la cité Perdue (2011), puis revient finalement au cinéma en 2012, dans pas moins de 4 films : Une nuit de Philippe Lefebvre, Dors mon lapin de Jean-Pierre Mocky, Une Histoire d'Amour d'Helène Fillières et Le Renard Jaune, réalisé une nouvelle fois par Mocky.

De retour de l'enfer ? Pas si sûr !

Réalisateur, acteur, producteur, scénariste, auteur et compositeur, l’artiste aux mille talentueuses facettes reste farouchement fidèle à son franc-parler qui ne tolère aucune concession et déclare impunément : "La colère, ça fait vivre. Quand t’es plus en colère, t’es foutu". Car Richard Bohringer est également un acteur hanté par ses démons, et cette colère qui l'anime l'a aidé à se sortir d'un bien mauvais pas. Durant plusieurs années, Richard est un homme sous l'emprise de l'alcool et de la drogue. A cela il faut rajouter des problèmes d'argent, inhérents à sa consommation de stupéfiants. Une période difficile de sa vie qu'il raconte dans son livre C'est beau une ville la nuit (1988) et dans le film éponyme (2006).

Mais avec la vie qu'il a mené, Richard Bohringer a une santé qui s'effrite. En effet, en 2009, les médecins lui diagnostiquent une hépatite C, maladie contre laquelle il lutte depuis. En avril 2014, Richard Bohringer est d'ailleurs contraint d'annuler la tournée de sa pièce J'avais un beau ballon rouge suite à une hospitalisation. Le producteur de la tournée explique dans son communiqué que "l’état de santé de l’acteur n’est pas inquiétant, il subit des examens complémentaires" suite à un état de fatigue prononcé. Pour autant, d'après un proche interviewé par Le Figaro, l'état de santé de l'acteur serait "préoccupant".

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Commentaires sur Richard Bohringer

Richard Bohringer est né le 16 janvier 1942 et non en 1941. Vérifiez vos informations avant que de les produire
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chat2ouille@aol.fr | le 19/11/2012 à 20h20 | Signaler un abus
il n'est pas né en 1941 mais en 1942. Renseignez-vous un peu avant de citer !!!!
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Anonyme | le 19/11/2012 à 20h16 | Signaler un abus
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