
La biographie de Paul ESSER
Ben Esser, aka Esser, vient de Londres et joue une pop teintée d'electro-dub, dansante et très efficace."br"
"br"Après la dissolution de son ancien groupe Ladyfuzz, au sein duquel il était percussionniste, Ben Esser s'est fait remarquer outre-Manche grâce à des titres tels que le mélancolique et le plus péchu , sortis en EP, mais aussi "Satisfied" et "Let's Work It Out"."br"
"br"Sauf qu'Esser cultive un truc bien à lui. Son accent cockney d'abord, imprime l'union jack aux fesses de ses micro ballades racées. Mais aussi son goût de l'expérimentation : Esser aime jouer avec des instruments lo-fi, genre Bontempi. Ajouter des bleaps cheaps, des basses dub sorties du caniveau londonien, ou quelques notes de synthé pourri, trafiquer sa voix (il vénère l'as du "talkbox" funky, Roger Troutman) comme un gamin qui joue avec son Fisher price."br"
"br"Désormais signé chez Transgressive Records, le jeune londonien au look hybride, mi psychobilly, mi rap des années 1980 (la coupe "pot de fleur"), rappelle Beck dans sa nonchalance et son talent pour le refrain qui tue. L'accent cockney du songwriter, tout comme ses instrus dub (un peu lo-fi) donnent une touche "british" à sa pop. Aves ses textes qui peignent ses amours ratés et sa naïve mais optimiste incompréhension du monde, Ben Esser apparaît comme un loser attachant à qui on donnerait le bon Dieu sans confession. Ou Satan, selon sa religion."br"
"br"Avec Esser, The Streets et Lily Allen ont sans doute gagné un valeureux concurrent. Assez attendu à sa sortie, son album paraît en mai 2009. Le jeune musicien est également en tournée cet été pour défendre les compos de (notamment à Rock en Seine).
Photos et vidéos de Paul ESSER
La filmographie de Paul ESSER
- Les chiens sont laches ( 1960)
- Ordre d'execution ( 1960)
- Les frenetiques ( 1957)
- Le Brigand Au Grand Coeur / Les Revoltes Du Rhin ( 1958)
- Pour le roi de prusse / le sujet de l'empereur ( 1951)
- Das Hirtenlied Vom Kaisertal ( 1956)

