Marine Le Pen © Visual

Marine Le Pen

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  • Profil mis à jour le 26/12/2011
  • Nationalité :
    Française
  • Date de naissance :
    05 août 1968 (âge : 45 ans)
  • Sexe :
    Femme
  • Profession :
    Politicienne

La biographie de Marine Le Pen

Marine Le Pen nait à Neuilly-sur-Seine le 5 août 1968, la cadette des trois filles de Jean-Marie et Pierrette Le Pen. Après son bac, elle s’inscrit à la fac de droit de Paris II-Assas d’où elle sortira en 1990 avec une maîtrise de droit.

Entre-temps, Marine aura dû affronter la séparation de ses parents, intervenue alors qu’elle n’a pas 16 ans, en 1984. Elle espérera pendant des mois voir revenir sa mère, mais n’entendra à nouveau le son de sa voix qu’au bout de 15 ans ! C’est, de son aveu, un traumatisme qu’elle devra apprendre à surmonter, et qui marquera de façon indélébile son adolescence.

Elle aura eu également l’occasion de tremper son caractère en devant assumer, quotidiennement, le nom qu’elle porte. Elle échappera miraculeusement, avec ses soeurs, à un attentat dévastateur perpétré contre l’appartement parisien de Jean-Marie Le Pen en 1976. Mais, plus durablement, plus intensément, elle devra subir les conséquences des campagnes politico-médiatiques visant son père, et se solidarisera assez tôt des engagements de celui-ci : elle adhère au Front en 1986, à 18 ans. Ce nom, devenu très lourd à porter, elle le défendra « tête haute », lycéenne, étudiante, avocate, ou simple jeune femme vivant pleinement « dans son époque ».


En janvier 1992, Marine obtient le certificat d’aptitude à la profession d’avocat (CAPA), – elle est aussi titulaire d’un DEA de droit pénal : elle intègre le barreau de Paris. Avocate stagiaire, elle a notamment accès au « dépôt » du Palais de justice et est scandalisée par l’état de vétusté et de saleté de ces « cachots » modernes, qui déshonorent la justice d’un pays riche et développé comme le nôtre. Partisane de la peine de mort, Marine Le Pen ne supporte pas les aspects archaïques et injustes, voire inhumains, de l’administration pénitentiaire, qui ajoutent des peines à LA peine, et enfoncent les condamnés au lieu de les racheter.

Autre épreuve juridique initiatique, elle passe avec brio un concours d’éloquence qui la voit défendre… Charles IX inculpé pour avoir ordonné le massacre de la Saint-Barthélémy ! Elle se classe ainsi deuxième sur six.
Marine Le Pen intègre ensuite le cabinet parisien de maître Georges-Paul Wagner, lui-même avocat de Jean-Marie Le Pen et du FN : elle devient une habituée des séances de comparution immédiate, où elle a souvent pour clients des étrangers en situation irrégulière, qu’elle défendra toujours avec compétence, combattant la politique d’immigration et non les immigrés.

Elle a aussi connaissance de « grands » dossiers comme celui du sang contaminé, le cabinet Wagner défendant l’Association des Polytransfusés. Plus tard, elle s’intéressera aux affaires de corruptions politiques et fera plusieurs conférences sur le sujet aux côtés d’Antoine Gaudino, le policier qui révéla le scandale Urba-Graco sur le financement occulte du PS.

En 1994, la jeune avocate décide de plaider sous ses propres couleurs : elle s’installe donc à son compte.

Elle fait ses premières plaidoiries « frontistes » dès cette époque. Son père – au début réticent et se refusant à tout favoritisme – finit, sur la foi des résultats obtenus, par lui envoyer de plus en plus d’affaires. Le contentieux juridique FN finit par constituer l’essentiel de son activité, le virus familial de l’action politique l’a rattrapée et c’est tout naturellement qu’elle finit par créer, le 1er janvier 1998, le service juridique du FN, qu’elle va développer et qui aura un rôle essentiel dans la scission mégrétiste et la survie du FN.


La première candidature électorale de Marine intervient aux législatives de 1993, dans la 16e circonscription de Paris – autrement dit le XVIIe arrondissement : elle recueille 11% des voix. Elle obtient ensuite, en 1998, son premier mandat électoral au Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais, une région qui deviendra, à tous les sens de l’expression, sa terre d’élection. Comme elle le dit elle-même, cette région, et singulièrement le Pas-de-Calais, où elle veut s’implanter, a "pris de plein fouet tous les fléaux de la mondialisation : immigration, délocalisation, précarité".

Elle dénonce la trahison de la gauche, hégémonique depuis des lustres, dans la région, envers ces populations, dès1998. Elle le fera avec un succès croissant, de législatives en régionales, de régionales en municipales, au point de devenir une vraie figure régionale dans le Nord.

Entre-temps, en 2000, Marine est entrée au bureau politique du FN et a pris la tête de « Génération(s) Le Pen », une association fondée pour « dédiaboliser » et moderniser le Front National et cette dédiabolisation, Marine Le Pen va y consacrer tout son talent et toute son énergie, des marchés du Pas-de-Calais aux plateaux de télévision bien parisiens pour mettre fin à l’injustice de la caricature construite autour du FN.


En mai 2002, Jean-Marie Le Pen crée un séisme politique en accédant au deuxième tour de l’élection présidentielle. La classe politico-médiatique déchaîne une campagne de diffamation à la mesure de l’événement, désignant le FN et son président comme l’ennemi public n°1. Au soir du deuxième tour et de la réélection massive de Jacques Chirac, Marine remplace au pied levé un cadre du parti pour représenter le FN sur les différents plateaux de télévision de la soirée électorale.

Immédiatement après, Marine est candidate aux législatives dans la circonscription de Lens (Pas-de-Calais), obtenant 24,24% des suffrages et se qualifiant pour le second tour où elle recueille 32, 20% face à un socialiste bien implanté et bénéficiant du « front républicain ». Cette campagne voit vraiment la naissance du « phénomène » politico-médiatique Marine Le Pen.
Elle est tête de liste en Ile-de France pour les européennes de 2004 et devient présidente de groupe au Conseil régional et l’année suivante un des leaders de la campagne du non au referendum sur le projet de constitution européenne : le projet, comme on sait est rejeté, par une majorité de Français, et Marine Le Pen a été un des artisans de cette victoire politique.

Ces succès électoraux, sa stratégie affirmée de « dédiabolisation » du FN, ses qualités de débatteuse, le nom qu’elle porte, en font une « bonne cliente » pour les médias audiovisuels : les Français apprennent à connaître cette jeune femme qui donne un nouveau visage au mouvement dont elle défend les couleurs.


Après un « galop d’essai » au congrès de Nice en 2003, Marine le Pen, devenue vice-présidente du FN, obtient un véritable « sacre » de la part des militants au congrès de Bordeaux en novembre 2007 : elle arrive en seconde position derrière Bruno Gollnisch à l’élection du comité central ; 75,76% des militants ont voté pour elle. Désormais considérée comme une « présidentiable » du parti, et pour l’heure vice-présidente exécutive chargée de la formation des cadres et militants ainsi que de la communication interne, Marine Le Pen ne cache plus sa volonté de bâtir et de conduire le « Front national du troisième millénaire ».

Les législatives de juin 2007 voient Marine émerger, pratiquement seule, parmi les candidats frontistes : elle est en effet la seule à affronter un deuxième tour, dans la 14e circonscription du Pas-de-Calais, obtenant 41,65% face au sortant socialiste, soit 17 points de plus qu’en 2002 : un résultat rendu possible par sa capacité à agréger au noyau des électeurs FN, des électeurs de gauche et de la droite institutionnelle.

Aux élections régionales de 2010, la liste FN pour le Nord-Pas-de-Calais et conduite par Marine Le Pen obtient au premier tour 18,31% (19,81% dans le Pas-de-Calais), et 22,20% au second tour se classant comme la troisième force régionale. C’est le deuxième meilleur score national du FN, derrière celui de Jean-Marie Le Pen en PACA.

Les militants du FN, dans leur majorité, en tirent les conséquences : au congrès de Tours des 15 et 16 janvier 2011, qui voit Jean-Marie Le Pen quitter, après 40 ans de combat, la présidence du parti, Marine Le Pen est choisie par 67,65% des militants pour succéder à son père.

Candidate déclarée à l’élection présidentielle de 2012, Marine obtient, dès le printemps 2011, des sondages plutôt favorables.


Côté vie privée, Marine est une mère divorcée de trois enfants, dont des jumeaux – Jehanne, Louis et Mathilde – âgés respectivement de 13 et 12 ans. Elle fait tout pour protéger sa vie familiale, et la tranquillité de ses enfants.

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Commentaires sur Marine Le Pen

mirats .. je crois que les événements du moments lui donnent raison ,on a trop laissé faire les choses et cela ne s'arrange pas
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Anonyme | le 14/08/2012 à 18h16 | Signaler un abus
888 justice son visage a double face n'a pas fait le long feu toujours fausse et hypocrite , bonne pour les chiotte.
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Anonyme | le 31/03/2013 à 21h00 | Signaler un abus
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