• Bios
  • a
  • b
  • c
  • d
  • e
  • f
  • g
  • h
  • i
  • j
  • k
  • l
  • m
  • n
  • o
  • p
  • q
  • r
  • s
  • t
  • u
  • v
  • w
  • x
  • y
  • z
  • #
  • Les VDM People
Linval Thompson

Linval Thompson

Linval Thompson
  • Profil mis à jour le 01/03/2012
  • Sexe :
    Homme

La biographie de Linval Thompson

  • IL A DIT Don't cut off you dread locks Fluctuat

Lorsque Linval Thompson chantait "Long long dreadlocks" et autres "Don't cut off you dread locks", il avait les cheveux très courts qu'il dissimulait sous une grosse casquette ! Sans doute pour brouiller les pistes... Nous sommes en 1976 et il fera un tabac avec ces morceaux regroupés ensuite sur un album éponyme. Né en Jamaïque en 1954, Linval Thompson a grandi aux Etats-Unis, à New York; ses parents ayant émigré au pays de l'oncle Sam. Il y fait son apprentissage musical et enregistre même quelques titres mais c'est à son retour en Jamaïque que sa carrière débute vraiment. Il commence sous l'aile protectrice de Keith Hudson puis de Lee Perry. Mais c'est avec le producteur Bunny Lee qu'il va franchir un cap. Grâce à lui, il intègre l'écurie de King Tubby et réalise des albums de référence en matière de reggae-roots avec Sly And Robbie en embuscade pour les riddims. Il affiche sans ambiguité son mode de vie, en accord avec la philosophie rasta. Le fameux I Love Marijuana, sur Trojan en 1978, est encore un standard. Ce disque est décliné en version instrumentale quelques mois plus tard sous l'intitulé Negrea Love Dub. En parallèle de ses albums où il célèbre Jah, l'Afrique et l'Amour, Linval Thompson est justement présent en pointillé — dubwise, overdub et autres techniques de mixage ne laissant "filtrer" que quelques strophes — derrière des albums dub comme Train To Zion Dub enregistré à Tuff Gong en 1981 avec des contributions de Wayne Jarrett et Ranking Trevor.En fait, on entend sa voix au détour des bribes de vocaux qui ricochent, amplifiés par de l'écho, dans les albums où Scientist et Prince Jammy redéfinissait les contours du dub à la suite de leurs aînés, au début des années 80s : Dub Landing, Meets The Space Invaders, Strike Back! Mais cette décennie se révèle à la longue un peu rude pour Linval Thompson qui, comme beaucoup de chanteur de sa génération, se prend l'arrivée du digital de plein fouet... Même si certaines de ses réalisations préfiguraient déjà le dancehall par leur tempo et son flow ! Il s'oriente alors vers la production et prend en charge des artistes bien roots comme Al Campbell, Barrington Levy, Big Joe (cf. African Princess, sorte de "séquelle" rythmique d'I Love Marijuana), Dennis Brown, Eek-A-Mouse, Frankie Paul, Freddie McGregor, Johnny Osbourne, The Meditations, Mystic Eye, Trinity,The Viceroys ! Bien entendu, de nos jours, il continue encore de sortir épisodiquement des disques sous son nom et voit ses premières créations faire l'objet de rééditions, notamment par Blood & Fire (cf. Ride On Dreadlock 1975 / 77 exhumé en 2000). Mais c'est avant tout en concert et dans les festivals qu'il est adulé par un public à la recherche de bonnes vibrations.

0
La vidéo du jour
  • Mr Nice VOST Mr Nice VOST
> Toutes les bandes-annonces