Jim Jarmusch

La biographie de Jim Jarmusch

  • IL A DIT « Faire un film, c'est comme le sexe. Ecrire le scénario, c'est la séduction, le tourner, c'est comme faire l'amour parce que vous le faîtes avec d'autres personnes. Le montage c'est comme d'être enceinte, et puis vous accouchez et on vous prend votre bébé. » Fluctuat

Avec deux films, Stranger Than Paradise (1984) et Down by Law (1985), Jim Jarmusch est devenu un réalisateur fétiche pour toute une génération. La pratique de son cinéma comme celle de quelques confrères parfois proches de lui (Eric Mitchell, Amos Poe, Sara Driver, Mark Rappaport) le rapproche de la première vague du cinéma indépendant new-yorkais du début des années 60 : esthétique minimaliste, noir et blanc, acteurs peu connus. Il avait signé auparavant un film de diplôme, Permanent Vacation (1980), errance dans Manhattan d'un jeune adolescent. Héritier à la fois de la Nouvelle Vague française, du cinéma tchèque des années 60 et de Wim Wenders, qui l'a soutenu, Jarmusch a su toucher une sensibilité contemporaine faite de désuvrement, d'humour, de vagabondage et de dérision. Dans Down by Law, il a même su intégrer à son univers l'acteur comique italien Roberto Benigni. Ses films, contemplatifs et cool, de structure musicale, établissent un pont entre la sensibilité américaine et la culture européenne. En 1989, il signa Mystery Train, troisième volet d'une trilogie sur l'Amérique contemporaine où l'on retrouve son goût des dérives désenchantées, musicales et humoristiques, puis Coffee and Cigarettes (id., id.), Night on Earth (id., 1991) et en 1995, Dead Man (id.), un étrange western initiatique. Après un documentaire consacré au musicien Neil Young (Year of the Horse, 1997), il revient à son ton détaché lent qu'il applique à un film d'action, Ghost Dog, la voie du samouraï (Ghost Dog, 1999).

Dernières news sur Jim Jarmusch

0
La vidéo du jour
  • Mr Nice VOST Mr Nice VOST
> Toutes les bandes-annonces