Gina Lollobrigida
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- Films
- Profil mis à jour le 13/02/2010
- Sexe : Femme
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La biographie de Gina Lollobrigida
Après des études au lycée artistique de Rome, elle débute à Cinecittà comme figurante : l'Aigle noir (R. Freda, 1946) ; Lucia di Lammermoor (Piero Ballerini, id.) ; L'elisir d'amore (Mario Costa, 1947). La même année elle participe à des prix de beauté et obtient des petits rôles : A Man About the House/ Vendetta nel sole (L. Arliss et Giuseppe Amato, 1949 RÉ 1947) ; Il segreto di Don Giovanni (C. Mastrocinque, 1947) ; le Crime de Giovanni Episcopo (A. Lattuada, id.) ; la Danse de mort (M. Cravenne, 1948). Son physique pulpeux est mis en valeur dans des films populaires : Une nuit de folie à l'Opéra (Follie per l'opera, Costa, id.), Paillasse, amour de clown (I pagliacci, id., 1949), Campane a martello (L. Zampa, id.). Elle accepte un contrat à Hollywood de Howard Hughes, mais revient bientôt en Italie, où elle interprète des films plus engagés à tous les niveaux : Cuori senza frontiere (Zampa, 1950) ; Dans les coulisses (Steno et M. Monicelli, id.) ; Traqué dans la ville (P. Germi, 1951) ; Achtung, Banditi ! (C. Lizzani, id.). C'est avec trois films qu'elle s'affirme en tant qu'actrice et diva internationale : Fanfan la Tulipe (Christian-Jaque, 1952), à côté de Gérard Philipe ; l'épisode Il processo di Frine de Heureuse Époque (A. Blasetti, 1952), où De Sica la définit officiellement comme « la majorée physique » un cliché célèbre dont elle ne réussira pas à se libérer et encore les Belles de nuit (R. Clair, id.), où elle retrouve G. Philipe et incarne une fantastique créature de rêve. Mario Soldati lui donne un grand rôle de Bovary moderne dans la Marchande d'amour (1953), d'après un roman de Moravia. Un autre rôle important dans les Infidèles (Steno et Monicelli, id.), mélodrame bourgeois où elle rivalise avec des actrices comme May Britt, Anna Maria Ferrero et Irene Papas. En cette même année, elle crée le personnage très populaire de la Bersagliera dans Pain, Amour et Fantaisie de Comencini, comédie paysanne qui obtient un triomphe et qui est suivie avec bonheur par Pain, Amour et Jalousie (L. Comencini, 1954). John Huston lui offre une interprétation insolite dans sa comédie tournée en Italie : Plus fort que le diable (id.). Dans la Belle Romaine (Zampa, id.), elle crée une nouvelle fois une héroïne moravienne complexe. En France, elle est dirigée par Siodmak dans le Grand Jeu (id.), un mélodrame cosmopolite où elle est « doublement » séductrice. Sa carrière internationale se poursuit avec des films imaginés pour elle afin de mettre en valeur sa sensuelle beauté : la Belle des belles (La donna più bella del mondo, R. Z. Leonard, 1955), Trapèze (C. Reed, 1956), Notre-Dame de Paris (J. Delannoy, id.) et Anna di Brooklyn (Carlo Lastricati et Reginald Denham, 1958), dont elle est productrice. Elle retrouve un grand rôle dramatique dans la Loi (J. Dassin, id.), mais abandonne la production européenne pour des films hollywoodiens : Salomon et la Reine de Saba (K. Vidor, 1959) ; la Proie des vautours (J. Sturges, id.) ; Volupté (Go Naked in the World, R. MacDougall, 1961) ; le Rendez-Vous de septembre (R. Mulligan, id.). Revenue en Europe, elle interprète encore des personnages conçus à sa mesure : Vénus impériale (Delannoy, 1962) ; la Beauté d'Hyppolite (Giancarlo Zagni, id.) ; la Mer à boire (R. Castellani, 1963) ; la Femme de paille (B. Dearden, 1964). Mauro Bolognini, dans l'épisode Monsignor Cupido (les Poupées, 1965), lui donne l'occasion de caricaturer son cliché de femme fatale. Après des rôles plus ou moins stéréotypés (Étranges Compagnons de lit, M. Frank, id. ; Hotel Paradiso, P. Glenville, 1966 ; les Sultans, Delannoy, id. ; la Marine en folie, F. Tashlin, 1968 ; Cervantes, V. Sherman, id. ; Buona sera Mrs. Campbell, Frank, id. ; La mort a pondu un uf La morte ha fatto l'uovo, Giulio Questi, id. ; le CascadeurStuntman, M. Baldi, 1969), c'est de nouveau Bolognini qui lui confie un personnage de femme mûre et ambiguë dans Ce merveilleux automne (1969). Son apparition dans le rôle de la fée dans le feuilleton de TV
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La filmographie de Gina Lollobrigida
- Le cascadeur ( 1968)
- Venus imperiale ( 1962)
- La belle des belles ( 1955)
- Le maitre de don juan ( 1954)
- Les aventures extraordinaires de cervantes ( 1967)
- La beaute d'hippolyte ( 1962)


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