Atom Egoyan

Atom Egoyan

Atom Egoyan
  • Profil mis à jour le 01/03/2012
  • Nationalité :
    Canadien
  • Date de naissance :
    19 juillet 1960
  • Sexe :
    Homme

La biographie de Atom Egoyan

  • IL A DIT Parfois je doute soudainement de la raison qui me pousse à faire des films, mais je suis également très attiré par l'idée de fabriquer des images. Fluctuat

Atom Egoyan est né le 19 juillet 1960 au Caire, en Egypte. Ses parents, réfugiés arméniens, ont embarqué pour l’ouest du Canada alors que Atom était âgé de trois ans. Il a donc grandit à Victoria, dans la province canadienne de la Colombie-Britannique.

A l’âge de 19 ans, il se lance dans des études de relations internationales et s’intéresse, en parallèle, à la musique et à l’art dramatique.

C’est inspiré de sa passion pour la musique et le théâtre et l’influence d’auteurs tels que Samuel Beckett et Harold Pinter, qu’il écrit sa première pièce de théâtre et quatre courts-métrages. Son diplôme en poche, il se lance dans la mise en scène pour la télévision et le cinéma.

Le jeune metteur en scène se fait remarquer au festival de Sundance avec des réalisations telles que Open House, Peep Show ou encore Howard in Particular, qui traitent de sujets comme l’obsession ou le fétichisme.

Les recettes de son film Open House, vendu à Canadian Braodcast Corporation, permet à Atom Egoyan de financer en majorité son premier long métrage : Next of Kin, qui, malgré un faible budget de 37.000 dollars, élève Egoyan au rang des grands espoirs de la scène cinématographique canadienne. Il enchaîne, par la suite, avec des longs-métrages comme Family Viewing (1987), The Adjuster en 1991, pour lequel il remporte la bagatelle de 25000 dollars au festival des festivals, et Calendar (1993). Mais c’est grâce à son film Exotica, en 1994, qu’il signe son premier vrai succès commercial et qu’il décroche, dans la foulée, le Prix de la Critique internationale au Festival de Cannes 1994.

Parallèlement à ces longs-métrages, Atom Egoyan réalise un bon nombre de téléfilms, des épisodes de séries comme La quatrième dimension ou Vendredi 13.

Trois années après la consécration au Festival de Cannes, il est à nouveau récompensé pour l’adaptation à l’écran de De Beau Lendemain, Grand prix du jury à Cannes suivi une nomination aux Oscars pour le Meilleur Réalisateur.

Entre temps, Atom Egoyan profite d’un court-métrage, demandé par la chaîne BBC, pour s’intéresser au peintre arménien du nom de Arshile Gorky, nom qu’il a donné, en hommage, au fils qu’il a eu avec Arsinée Khanjian, une arméno-canadienne.

Il reçoit en 2002 le Prix Génie du Meilleur Film pour son film Ararat, une œuvre cinématographique qui traite du génocide arménien.

Après avoir dirigé Kevin Bacon et Colin Firth dans Where the Truth Lies en 2004, il se retrouve en compétition officielle à Cannes 2005, pour son film : La vérité nue.

En 2007, c’est dans la production que le réalisateur s’illustre. Il produit Loin d’elle, un film réalisé par Sarah Polley.

C’est en privilégiant la profondeur et l’histoire des personnages, parfois même au détriment du scénario et en soignant la sensibilité de ses bandes sonores que Atom Egoyan a très souvent su toucher son public. Il demeure, à ce jour, une valeur sûre du cinéma canadien.

En 2010, le cinéaste est choisi par le Festival de Cannes pour présider le jury de la Cinéfondation et des courts-métrages.

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