Castle Rock S2
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"Lizzy Caplan fait un travail remarquable en Annie réinventée. Sa performance est magistralement physique."

Après une première saison intéressante, mais inégale, Castle Rock fait son retour cette semaine avec une saison 2 centrée sur Annie Wilkes, le personnage phare de Misery, qui débarque dans la ville du Maine. Alors que vaut cette suite du thriller psychologique adapté de Stephen King ? La presse américaine est mitigée, mais salue unanimement la performance de l'actrice Lizzy Caplan.


Le magazine Entertainment Weekly parle d'une "histoire passionnante qui englobe non seulement les origines d’Annie Wilkes, mais aussi un lieu de sépulture hanté, la bataille de Mogadiscio, des cadavres ranimés et Tim Robbins grognant avec un fort accent du Maine... Chaque révélation sur le personnage est à la fois excitante et cohérente avec l'oeuvre. Lizzy Caplan fait un travail remarquable en Annie réinventée. Sa performance est magistralement physique."

Collider est du même avis et titre carrément : "Lizzy Caplan tue tout en Annie Wilkes !" Le critique précise ensuite que "toute la distribution démarre fort, avec deux histoires intéressantes qui sont racontées en même temps et qui vont se mélanger rapidement d'une manière que seuls Stephen King et Castle Rock peuvent réussir".

IndieWire est un peu moins emballé et trouve que cette saison 2 "n’a pas encore trouvé le tour de force de son prédécesseur. Mais la série reste efficace, touchante et originale - malgré les apparences. Castle Rock continue de prouver qu'il existe de nombreuses façons de raconter ces histoires de King."

The Hollywood Reporter, plus sévère, n'arrive pas à dire "si la nouvelle saison est trop longue, trop petite ou si Annie Wilkes a tout simplement éclipsé totalement le reste de l'histoire à un degré inattendu."

Slant Magazine conclut durement : "Choisir des références 'Kingesque' plus évidentes et plus populaires n’a pas enrichi la narration de la série. Cela a surtout marqué un peu plus l’écart entre le meilleur travail de l’auteur et cette imitation télévisée."