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Le réalisateur a donné un discours philosophe et politique.

Steven Spielberg était le 26 mai 2016 l'invité du 365e Discours du Commencement d'Harvard, qui accueille les nouveaux étudiants de la prestigieuse université du Nord-Est des Etats-Unis.
Habituée à suivre les cours des plus grands professeurs et chercheurs, la promotion 2016 du campus a eu la chance d'écouter les sages paroles du réalisateur qui, en costume-basket, a livré un discours plein d'humanisme et de messages politiques anti-Trump.

"Je me souviens de ma propre remise de diplômes comme si c'était hier, probablement parce que ça remonte à 14 ans", a commencé avec humour le cinéaste, faisant référence à ses quelques cours en paléontologie lors du tournage de Jurassic Park.

Steven Spielberg a ensuite orienté son speech sur les dangers des "tendances natio­na­listes" : "Nous sommes une nation d'immi­grés… du moins jusqu'ici", a-t-il expliqué, appelant à lutter contre ces dérives avec des "manifestations pacifiques" et "en votant lors des prochaines élections".
Demandant à la nouvelle génération de "ne pas fuire ce qui est douloureux", le réalisateur de 69 ans a appelé les jeunes citoyens à avoir confiance en l'homme pour vivre dans un monde plus libre : "Le monde est rempli de monstres. Il y a le racisme, l'homo­pho­bie, la haine poli­tique ou reli­gieuse. La seule réponse à l'ampli­fi­ca­tion de haine est l'ampli­fi­ca­tion d'huma­nité. Mon boulot, c'est de créer un monde qui dure deux heures, le vôtre, de créer un monde qui dure toujours. Et j'espère qu'il sera rempli de justice et de paix", poursuit le réalisateur du Bon Gros Géant.

"Enfin, je vous souhaite à tous un vrai  happy-ending holly­woo­dien. J'espère que vous cour­rez plus vite que le T-Rex, que vous attra­pe­rez le crimi­nel… Et, pour le bien de vos parents, de temps en temps, faites comme E.T. : rentrez à la maison", conclut-il. 

L'histoire du Bon Gros Géant : Le Bon Gros Géant ne ressemble pas du tout aux autres habitants du Pays des Géants. Il mesure plus de 7 mètres de haut et possède de grandes oreilles et un odorat très fin. Il n’est pas très malin mais tout à fait adorable, et assez secret. Les géants comme le Buveur de sang et l’Avaleur de chair fraîche, sont deux fois plus grands que lui et aux moins deux fois plus effrayants, et en plus, ils mangent les humains. Le BGG, lui, préfère les schnockombres et la frambouille. À son arrivée au Pays des Géants, la petite Sophie, une enfant précoce de 10 ans qui habite Londres, a d’abord peur de ce mystérieux géant qui l’a emmenée dans sa grotte, mais elle va vite se rendre compte qu’il est très gentil. Comme elle n’a encore jamais vu de géant, elle a beaucoup de questions à lui poser. Le BGG emmène alors Sophie au Pays des Rêves, où il recueille les rêves et les envoie aux enfants. Il va tout apprendre à Sophie sur la magie et le mystère des rêves…
Avant leur rencontre, le BGG et Sophie avaient toujours été livrés à eux-mêmes, chacun dans son monde. C’est pourquoi leur affection l’un pour l’autre ne fait que grandir. Mais la présence de la petite fille au Pays des Géants attire bientôt l’attention des autres géants…  Sophie et le BGG quittent bientôt le Pays des Géants pour aller à Londres voir La Reine et l’avertir du danger que représentent les géants. Mais il leur faut d’abord convaincre la souveraine et sa domestique, Mary que les géants existent bel et bien ! Tous ensemble, ils vont mettre au point un plan pour se débarrasser des méchants géants une bonne fois pour toutes…
Adaptation du roman Le bon gros géant de Roald Dahl

La bande-annonce du Bon Gros Géant, au cinéma le 20 juillet 2016 :  

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