Le film qui... de Steve Carell

Steve Carell le film qui

À l'affiche de Battle of the Sexes, Steve Carell nous parle des films qui l'ont marqué. 

À l'occasion de la sortie de Battle of the Sexes de Jonathan Daytone et Valerie Faris, Première s'est plongé dans ses archives pour vous faire découvrir les films qui ont marqué Steve Carell. Nous l'avions rencontré en 2010, pour la sortie de Crazy Night de Shawn Levy

Le film qui ...

... vous était interdit quand vous étiez jeune ?

Mes parents ne voulaient pas que je voie La Fille de Ryan, avec Robert Mitchum, qui était interdit aux moins de 17 ans non accompagnés car une femme y exposait sa poitrine. Un soir où il me baby-sittait, mon grand frère m’a emmené le voir. J’avais 11 ans. Il s’est fait tuer. 

... vous a fait tomber amoureux de son actrice ?

Le Chocolat. Juliette Binoche y était juste magnifique. J’ai rarement vu quelqu’un exprimer autant en faisant si peu. Des milliers d’émotions peuvent traverser son visage en une fraction de seconde. Johnny Depp était également fantastique dans le film, mais je ne suis pas tombé amoureux de lui. 

... vous a procuré le plus grand plaisir coupable ?

Les Bleus, American College... Mais ce sont des classiques. Je dirais Little Nicky, avec Adam Sandler. Le film a été un échec cuisant au box-office et semble détesté par une bonne partie de l’humanité, mais j’ai adoré. 

... vous a fait fantasmer sur son actrice ?

N’importe quel film dans lequel apparaît Angelina Jolie : Wanted, Mr. & Mrs. Smith... Elle est torride dès qu’elle lève le petit doigt. 

... vous a donné envie de devenir acteur ?

Ce n’est même pas une comédie : Sunset Boulevard. Il m’a marqué à vie, comme Citizen Kane. J’ai aussi envie de citer Docteur Folamour, La Panthère Rose et le cinéma de Mel Brooks en général, qui a beaucoup compté pour moi quand j’étais jeune. 

... vous a aidé à surmonter la puberté ?

À peu près toute la filmographie de John Hughes, de Breakfast Club à La Folle Journée de Ferris Bueller. Mais s’il ne devait en rester qu’un, ce serait Risky Business de Paul Brickman. L’histoire de ce lycéen en liberté qui devient un homme le temps d’un week-end représentait un peu le fantasme ultime pour l’ado que j’étais. Rebecca De Mornay devait aussi y être pour quelque chose... 

... ne quittait pas votre magnétoscope quand vous étiez petit ?

Frankenstein Junior. J’ai beau avoir usé la VHS comme un dingue, ce film arrive encore à me surprendre. Indémodable. Mel Brooks n’a jamais fait mieux. 

... vous a toujours échappé ?

Eraserhead. Mais je crois que c’est le but. J’ai passé de longues journées à essayer de le comprendre. Même après l’avoir étudié en cours de cinéma, j’étais toujours paumé. Je suis sûr que David Lynch adorerait m’entendre dire ça. 

... vous fait trop peur pour le regarder seul ?

N’importe quel film d’horreur. Je suis une vraie mauviette. Ma femme adore ça, mais moi, je dois me couvrir les yeux dès qu’une scène est trop terrifiante. Vendredi 13, L’Exorciste... Je finis planqué sous un oreiller. 


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