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Tom Ryaboi le père spirituel des rooftoppers

Entre deux toits, Tom Ryaboi, photographe canadien, revient à propos de sa passion pour le rooftopping. Le garçon, passionné par l’urbex et la photo, a eu par un beau jour de 2007 l’idée de prendre une photo depuis le haut d’un immeuble dans l’une de ses virées urbaine."Cette idée m’est venue naturellement car j’aime la photo et visiter des endroits. Mais c’est vrai que lorsque j’ai photographié Almost (I’ll Make Ya) Famous (voir ci-dessus), je ne m’attendais à cet énorme succès".Et si on lui demande s’il se considère comme le père spirituel du rooftopping, Ryaboi (qui était pas plus tard que la semaine dernière encore au sommet d’un immeuble) se garde bien de répondre clairement à la question. "Je ne le pense pas vraiment. Les gens sont tout le temps montés sur les toits, moi j’ai juste eu l’idée de prendre une photo qui est ensuite devenue virale".Aujourd’hui, la communauté des rooftoppers s’est propagée dans de grosses villes comme Toronto, Chicago, Londres, Melbourne, Hong Kong, Dubaï, et Moscou où les jeunes rooftoppers ont déjà fait parler d’eux. Fluctuat était notamment revenu sur des péripéties moscovites d'Artem Pirniyazov et Dimitri Yermakov. Tom Ryaboi ne considère pas le Rooftopping comme un sport urbain car, précise-t-il, il "n’escalade pas les immeubles" comme le français Alain Robert : l’homme araignée qu’il trouve tout bonnement "étonnant" lorsqu’il effectue l’ascension d’un building. Il parle plus volontiers de "live hacking" et de "social engineering" : sous ce vocable, Tom fait une allusion aux combines et astuces utilisées pour arriver au sommet des bâtiments en déjouant la sécurité.   Il a étudié dans une école de commerce avant de commencer sérieusement à faire de la photographie qui est aujourd’hui plus qu’un hobby pour lui."Quand j’ai voyagé à 20 ans, j’ai commencé à apprendre la photo. Je pense que j’étais photographe avant de posséder cet appareil car j’ai tout le temps aimé observer les gens et les choses qui bougent". Et en matière de photographie, il affectionne retrouver ces ingrédients dans une photo : "J’aime la photo d’aventure, les gens qui prennent des photos dans des endroits où personne ne va".Aujourd’hui, Tom Ryaboi perfectionne ses connaissances en photo et lorgne sur le time-lapse et la vidéo tout en continuant d’inscrire son travail autour des villes.  City Rising (Toronto Timelapse) from Tom Ryaboi on Vimeo.Guillaume Roche >> Le site internet de Tom Ryaboi