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Portraits Bad Boys 1

Mick Jagger, Andy Warhol et William S. Burroughs

Portraits Bad Boys 1

Jean-Michel Basquiat

Portraits Bad Boys 3

Johnny Thunders

Portraits Bad Boys 4

David Byrne

Portraits Bad Boys 1

Andy Warhol

Portraits Bad Boys 6

John Belushi

Portraits Bad Boys 7

Divine

Portraits Bad Boys 8

John Lydon (Johnny Rotten)

Portraits Bad Boys 9

Joey Ramone

Portraits Bad Boys 10

Mick Jagger

La photographe Marcia Resnik partage ses portraits souvenirs d'une époque révolue avec le gratin de l'underground new yorkais.

La scène underground et d'avant-garde new yorkaise dans les années 70 et 80 fascine toujours autant par son goût par ses excès, son insouciance et sa mentalité hédoniste élevée au rang d'art de vivre. Héritière de cet âge d'or de la vie culturelle de la Big Apple, la photographe Marcia Resnik a eu la chance d'en côtoyer à cette époque de nombreuses figures, qu'elle a immortalisé devant son objectif d'aspirante photographe.

Née à Brooklyn, Marcia Resnik a 26 ans quand elle commence à fréquenter les lieux les plus en vogue de cette génération, alors qu'elle collabore notamment pour le New York Magazine ou le Soho Weekly News. Dans l'atmosphère survoltée du CBGB (le berceau du punk US où Patti Smith, Blondie, Les Ramones ou les New York Dolls ont leurs habitudes), du Max’s Kansas City (le Velvet Underground y enregistre son premier live) ou du Mudd Club (l'héritier du tout aussi légendaire Studio 54), elle fait la connaissance de tous ceux qui marqueront ces années de folie de la nuit new-yorkaise, et les immortalise en clichés.

Ces clichés, Marcia Resnik les a réunis dans un ouvrage, Punks, Poets and Provocateurs : New York City Bad Boys, 1977-1982, qui ressemble à un véritable Who's Who illustré des nuits chics de New York. On y croise des artistes et enfants terribles venus de tous horizons, de Jean-Michel Basquiat à Divine en passant par David Byrne, John Belushi ou Johnny Rotten. L'occasion de replonger dans toute une ambiance, de revoir certains visages trop tôt disparus ou de se dire qu'on aurait bien aimé partagé ce casse-croûte de All-Stars avec Mick Jagger, Andy Warhol et William S. Burroughs.

"Après avoir pris quelques photos sans filtre dans les coulisses ou les vestiaires des clubs, j'invitais souvent les gens dans mon studio pour des dessions photos où je pouvais jouer davantage sur l'atmosphère, manipuler l'éclairage et utiliser des accessoires", explique la photographe sur son site personnel pour expliquer la démarche derrière ces portraits qui sont autant de témoins du bouillonnement de la vie new-yorkais pendant ces cinq années de vie et de fête nocturne.

Via Flavorwire