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"There are two kinds of people in the world". Voilà une phrase qui résonne comme un échos perpétuel dans le cinéma américain - au même titre que "I could tell you, but then I'd have to kill you". Cette réplique, comme tant d'autres classiques, a donc son montage sur YouTube, sauf que pour une fois, la répétition comme un mantra de cette affirmation dans des séquences de films de tous genres dit vraiment quelque chose de l'esprit américain.Que l'on oppose les bons aux méchants, les gagnants aux perdants, ceux qui ont un but et ceux qui n'en ont pas, ceux qui ont un flingue et ceux qui n'en ont pas, les fans d'Elvis et ceux des Beatles, les fans de Neil Diamond et le reste du monde... le cinéma américain aime diviser le monde en deux catégories. Un manichéisme si caractéristique qu'une telle expression n'existe tout simplement pas en français.