VIDEOS - The Social Network : Les meilleures scenes de David Fincher par la rédaction
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Je suis la vengeance narquoise de Jack
envoyé par Moskau92. - Court métrage, documentaire et bande annonce. "Je suis la vengeance narquoise de Jack" - Elodie BardinetDifficile de trouver UNE scène culte chez David Fincher, tant sa filmographie regorge de séquences démentes, de détails minutieux et de plans qui ont dû demander des semaines de mises en place techniques pour être tournés... Alors, essayons de choisir un film, histoire de diminuer le champ des possibles. Fight Club, cette histoire de fous portée par un Brad Pitt anar' qui fabrique du savon et plus si affinités, et Edward Norton qui ne sait plus trop où il habite, au fur et à mesure qu'il côtoie cet homme brillant/sexy/dérangé (ne cherchez pas à rayer la mention inutile !).
Finalement, il est aussi difficile de trouver LA scène culte de Fight Club. Les images subliminales ? L'appart' Ikéa ? Les combats du Fight Club ? Les règles du Fight Club ? Les rapports sexuels endiablés entre Helena Bonham Carter et Brad Pitt ? La destruction finale ? Et pourquoi pas Edward Norton qui s'auto-démolit face à son patron pour toucher 12 mois de salaire sans mettre le nez au boulot ? Trois minutes jouissives qui résument parfaitement l'esprit entier du film. C'est tellement fort qu'en la revoyant, on se demande comment on n'a pas trouvé la fin du film dès ce moment là...Elodie Bardinet - journaliste Premiere.fr
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The Social Network - Extrait #1 [VO|HD]
envoyé par cinemakervideo. - Regardez des web séries et des films. La scène d'ouverture de The Social Network - Mathieu CarratierQuand on pense Fincher, ce sont généralement ses innovations qui sautent à l’esprit, de l’esthétique grungopathe de Seven au générique de Panic Room, en passant par les audaces numériques de Benjamin Button ou les hallucinations Ikea d’Edward Norton dans Fight Club. On pense au type qui invente le cinéma de demain avant-hier, et donne, à chaque film, des idées pour les cinq années à venir au reste du monde. C’est pourquoi j’avais envie de faire le malin et de choisir une de ses séquences les moins « show off ». Jesse Eisenberg et Rooney Mara, face à face autour d’une table dans un bar, filmés de la façon la plus ancestrale qui soit – un bon vieux champ / contre champ. Une scène de rupture qui ouvre The Social Network et précipitera tout le reste du film, jusqu’à ce dernier plan qui risque de hanter pendant des années. Du Fincher unplugged, et la preuve, en moins de dix minutes, que même nu, le roi reste le roi.
Mathieu Carratier - Rédacteur en chef Premiere magazine
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Le tabassage de Jared Leto dans Fight Club - Gérard Delorme
Un symptome de la joie destructrice de David Fincher, probablement en réaction au bon goût et à l’esthétique publicitaire, qu’il a dû pratiquer jusqu’à la nausée.
Gérard Delorme - Rédacteur en chef adjoint Premiere magazine
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La scène de l'accident dans Benjamin Button - Gaël Golhen
Si Fincher relègue souvent ses personnages féminins au second plan (Se7en, The Game, Fight Club), il filme aussi les femmes comme personne : dans Panic Room et Alien 3 ses héroïnes prenaient leur destin en main. Dans Benjamin Button, le personnage de Cate Blanchett se prend le réel en pleine gueule puisque la danseuse se fait faucher en pleine rue par une voiture. Avant l'accident, Fincher signe une des scènes les plus gracieuses (et les plus fragiles aussi) de toute sa filmo. Dans un mini ballet narratif, il croise des gens et des micro-événements qui vont conduire au plan funeste. On sait que l'héroïne va être percutée (on vient de la voir à l'hosto), mais la première fois, on ne le voit pas. Et cette absence de choc est finalement plus violent que la réalité qu'il consent finalement à montrer un peu plus tard. Cette séquence affolante, d’une maîtrise si absolue qu’on la croirait directement extrait du cerveau de son cinéaste, sans passage par la case tournage, est la preuve définitive que le Finch se prend pour Dieu. Il contrôle les éléments, il contrôle le destin de ses personnages joue avec, et maîtrise la caméra comme personne. Dieu on vous dit !
Gaël Golhen - Rédacteur en chef cinéma Premiere.fr
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Le suicide de Ripley dans Alien 3 - François Grelet
Découvert en douce, lors de l’été 92, Alien 3 restera à jamais une expérience de cinéma particulièrement douloureuse pour l’enfant de 10 piges que j’étais alors. Pas tant pour ses scènes de flippe et les invraisemblables nuits blanches qu’elles m’occasionnèrent, que pour cette image d’une Ripley sanctifiée et sacrifiée, se jetant les bras en croix dans la lave en fusion, une reine Alien jaillissant de son bide. J’apprenais ainsi, avec un sale gout d’amertume dans la bouche, et une tristesse inconsolable, que les héros que j’imaginais les plus inoxydables pouvaient finalement, eux aussi y passer à la fin. Bien malgré lui, David Fincher venait de sonner le glas de mon enfance et de son innocence ébahie. Sept ans plus tard avec Fight Club, il mettrait fin à mon adolescence sur le Where Is My Mind des Pixies. Difficile de faire plus générationnel comme cinéaste.
François Grelet - journaliste Premiere.fr
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Le Zodiac dans Zodiac - Stéphanie Lamome
Une scène ? Alors ce serait celle dans Zodiac où un couple pique nique tranquillement dans un parc et voit arriver de très loin, sans s’en soucier, le tueur qui disparaît au creux d’une colline, puis réapparait et fonce tout droit sur eux. De la perplexité à l’effroi grandissant, du tueur flou au tueur fou...
Stéphanie Lamome - Rédactrice en chef adjointe Premiere magazine
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Le plan séquence de Panic Room - Emilie Lefort
C’est le travelling en plan séquence le plus hallucinant du cinéma. Il n’y avait que Fincher pour réussir à traverser les murs ou les anses de cafetière avec sa caméra sans que cela ne choque personne.
Emilie Lefort - responsable base de données Premiere.fr
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La scène Ikea de Fight Club - Arnaud Morisse
En plus d'être visuellement brillante, cette scène du début de Fight Club embarque le spectacteur dans la spirale anarchiste du film. C'est un petit peu la montée dans le Space Mountain de Disneyland !
Arnaud Morisse - Rédacteur en chef Télé et séries Premiere.fr
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La scène Ikéa de Fight Club - Jean-François Morisse
Lors que le roman de Chuck Palahniuk Fight Club paraît en France au milieu des 90s, quelques années avant le film de Fincher, il dénonce, parmi d’autres thèmes, le consumérisme d’une époque qu’un Bret Easton Ellis brocardait déjà allègrement auparavant dans son American Psycho. Mettre en image une idée, mieux une opinion, est un exercice délicat dont Fincher se tire de façon admirable pour ne pas dire magistrale en livrant avec ce moment Ikea de Fight Club un des temps visuellement les plus forts du film. Un passage culte en 1999 lors de la sortie du film mais toujours autant d’actualité lorsque le narrateur nous rappelle qu’ « à force de vouloir posséder des objets, se sont les objets qui nous possèdent » (« The things you own end up owning you »)
Jean-François Morisse - Directeur de la rédaction Premiere.fr
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Fight Club Ending - MyVideo La dernière scène de Fight Club - Christophe NarbonneCette fin, qui remet tout le film en perspective, est certainement la plus puissante de la fin des 90’s (avec celle du Sixième sens de Shyamalan), entraînant le spectateur dans une sorte de vertige comparable à celui vécu par le héros. Visionnaire, elle préfigure par sa dimension apocalyptique le chaos mondial qui allait suivre.
Christophe Narbonne - Chef de rubrique DVD Premiere magazine
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Seven - Scène finale
envoyé par DamDam94. - Regardez plus de films, séries et bandes annonces. La scène finale de Seven - Sebastien OllandLa scène finale de Seven pour son ambiance, sa tension, son image, ce désert angoissant limite Hitchcockien, cette mise en scène, ce face à face plus que culte entre Brad Pitt et Kevin Spacey. C'est un putain de bouquet final, un twist nerveux, un choc et surtout un énorme moment de cinéma.
Sébastien Olland - Journaliste Premiere.fr
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La poursuite entre John Doe et Mills dans Se7en - Sylvestre Picard
Le flingue sur la tempe, la pluie, la musique, la contre-plongée sur John Doe avec son visage tout noir, le ralenti. Pas mieux !
Sylvestre Picard - journaliste Premiere.fr

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