VIDEOS - Source Code : inconvénients et avantages d'un voyage dans le temps

21/04/2011 - 17h29
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  • VIDEOS - Source Code : inconvénients et avantages d'un voyage dans le temps Tragique : l’effet papillon « No future » : L’Armée des 12 singes Délirant : La Machine à démonter le temps Franchouillard : Les Visiteurs Culte : Retour vers le futur (trilogie) Violent : Terminator et Terminator 2 Romantique : Hors du temps Familial : Peut-être Répétitif : Un Jour sans fin
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  • Tragique : L’Effet papillon

    Le héros de L'Effet papillon (Ashton Kutcher) a la capacité de revivre son propre passé dès qu’il relit des pages entières de son journal intime correspondant à une période choisie. Ses amis d’enfance et lui ayant vécu des moments particulièrement traumatisants (violence, agression sexuelle), il tente de « réparer » le passé. Evidemment, tout dégénère, et les différentes versions du présent peu à peu modifié sont toutes pires les unes que les autres.

    A noter qu’il existe pas moins de quatre fins alternatives, dont une particulièrement radicale : le héros remonte une dernière fois dans le temps pour se tuer avant de naître ( !) et ainsi ne plus influer sur le destin de ses proches. On a déjà vu plus joyeux.

    Avantages : aucun, sauf beaucoup plus tard, dans la version la plus optimiste de la fin du film.

    Inconvénients : finir en prison, finir handicapé, finir interné en asile psychiatrique, voir la femme de sa vie au bras de son meilleur ami ou sombrer dans la drogue et la prostitution, être victime d’une tentative d’assassinat de la part de son père, devoir « annuler » sa propre existence.

  • « No future » : L’Armée des 12 singes

    L’avenir présenté dans L'Armée des 12 singes n’est pas le plus attirant. En 2035, la terre est un monde post-apocalyptique ravagé par une épidémie causée par un mystérieux virus. Les survivants sont forcés de vivre sous terre pour y échapper. James Cole (Bruce Willis) est envoyé dans le passé pour découvrir l’origine de la maladie. Bien que la mission du héros soit théoriquement porteuse d’espoir, le film de Terry Gilliam est fondamentalement pessimiste, et prend le parti de la fatalité. Sans sombrer dans des séquences explicatives trop lourdes, L’Armée des 12 singes effleure la théorie du paradoxe temporel : on ne peut pas changer le passé, puisque si c’était le cas, on n’aurait eu aucune raison de le faire en premier lieu… à moins que… L’œuf et la poule version SF, c’est la paranoïa assurée !

    Avantages : connaître le monde avant l’épidémie, tomber amoureux (de Madeleine Stowe), sauver l’humanité, ou du moins essayer.

    Inconvénients : devoir s’arracher des dents pour échapper au repérage des donneurs d’ordre de 2035, être projeté par erreur en pleine première guerre mondiale, voir une version adulte de soi-même mourir alors qu’on est enfant.

  • Délirant : La Machine à démonter le temps

    Première règle lorsque l’on part faire un tour dans le passé : réaliser ce qu’il se passe. Or dans La Machine à démonter le temps, Adam (John Cusack) et ses amis atterrissent dans les années 80 en état d’ébriété avancé, et contre leur volonté. Il faut dire qu’en guise de « machine » c’est un jacuzzi magique qui les renvoie plus d’une vingtaine d’années en arrière. Comme quoi, on n’arrête pas le progrès. Ce sont donc les gags qui priment dans ce croisement improbable entre Very Bad Trip et Retour vers le futur. Le film n’a pas peur de l’outrance, comme quand un des personnages (Craig Robinson), soupçonnant sa femme de le tromper, l’appelle pour l’invectiver vertement… en oubliant de tenir compte du fait qu’elle n’a que neuf ans à l’époque. Autre moment savoureux, la question infaillible pour vérifier dans quelle époque ils sont tombés : « De quelle couleur est Michael Jackson ? »

    Avantages : gagner des paris sportifs dont on connaît déjà les résultats, se faire acclamer en jouant un titre des Black Eyed Peas plus de 20 ans en avance, s’enrichir en « inventant » Google avant tout le monde.

    Inconvénients : revivre les humiliations de l’adolescence, voir ses perspectives socioprofessionnelles réduites à néant (« je suis noir et c’est les années 80, comment je vais trouver un job ?! »), découvrir que sa propre mère avait des mœurs plutôt légères.


  • Bande annonce Les visiteurs par EludoS
    Franchouillard : Les Visiteurs

    Et oui, l’hexagone n’est pas en reste. Même si le film de Jean-Marie Poiré est toujours classé dans les simples comédies, il n’en reste pas moins que Les Visiteurs repose avant tout sur un voyage dans le temps. Sauf que cette fois, c’est un chevalier (Jean Reno) et son serviteur (Christian Clavier) qui font un bond en avant de plusieurs siècles jusqu’à notre époque. Quand le moyen-âge rencontre la modernité, cela fait très vite des étincelles. Chaque fois que les deux héros découvrent un objet de notre époque, cela donne lieu à une scène d’anthologie (l’interrupteur, la salle de bain…). Si les suites ont toutes été décevantes, ce premier opus a, c’est le cas de le dire, marqué son temps.

    Avantages : connaître sa descendance, voire échanger sa place avec elle le cas échéant.

    Inconvénients : au-delà d’un certain délai, ne plus pouvoir changer d’époque et perturber définitivement la continuité de l’univers. Ca peut être embêtant.

  • Culte : Retour vers le futur (trilogie)

    Marty McFly. Le Doc. La DeLorean. Voici une trilogie qui a accompagné plusieurs générations entières, et qui malgré les années semble décidée à ne pas vieillir. Portée par le duo de Michael J. Fox et Christopher Lloyd, la saga de Robert Zemeckis joue avec tous les rebondissements possibles dus aux voyages temporels intempestifs. Depuis la bourde initiale du premier film (empêcher la rencontre de ses propres parents, c’est quand même ballot) jusqu’aux gadgets futuristes en passant par les paradoxes en tout genre (le « dédoublement » de Marty et du Doc dans le second opus, qui occasionne quelques petits casse-têtes à la première vision), la trilogie ne néglige rien et exploite à fond tout son potentiel. Les différentes époques mises en scène dans les trois films sont autant d’hommages à des genres cinématographiques que le réalisateur affectionne, particulièrement le western dans le dernier film. Une joyeuse nostalgie qui, depuis maintenant plus de vingt-cinq ans, s’avère communicative.

    Avantages : faire du skate-board volant, faire du Moonwalk en plein Far West, réarranger le présent de manière idéale, s’enrichir soi-même grâce à un almanach des sports du futur (certes immoral, mais on l’aurait tous fait, non ?)

    Inconvénients : risquer de disparaître après avoir stoppé un début de romance entre ses propres parents, rester bloqué dans le passé, rester bloqué dans le futur, voir son pire ennemi épouser sa mère… c’est assez varié.


  • Terminator 2 I ll be back 1990 rare teaser trailer par conscience-tranquille
    Violent : Terminator et Terminator 2

    Vous êtes John Connor, leader de la résistance humaine face aux machines, dans un futur où progrès n’a jamais rimé avec meilleures conditions de vie (non, on ne parle pas de Matrix). Dans Terminator, vous apprenez qu’un cyborg (Arnold Schwarzenegger) a été envoyé dans le passé pour tuer votre mère avant votre naissance. Ni une ni deux, vous envoyez votre plus fidèle compère pour la protéger et détruire le robot importun à grands renforts d’explosifs et d’armes à feu en tous genres. Et voilà que ça recommence dans Terminator 2 : un nouveau robot arrive pour tuer le John Connor version ado (Edward Furlong). Cette fois vous envoyez un cyborg reprogrammé pour vous protéger dans le passé (Schwarzy, toujours).

    Avantages : avoir le meilleur garde du corps du monde à ses côtés, provoquer indirectement sa propre naissance (toujours utile)

    Inconvénients : avoir le meilleur tueur du monde à ses trousses, être à l’origine d’une relation amoureuse entre son meilleur ami et sa mère, (on dira ce qu’on voudra, l’arbre généalogique de la famille Connor est particulier).

  • Romantique : Hors du temps

    Hors du temps repose sur une histoire simple : Claire (Rachel McAdams) et Henry (Eric Bana) s’aiment passionnément. Mais tous les couples ont leurs petits soucis, dans le cas présent une fâcheuse tendance d’Henry à voyager dans le temps, passé et futur, sans contrôler ce pouvoir. Si elle l’aime à la folie, Claire a de plus en plus de mal à supporter les disparitions imprévisibles de son compagnon. Cette fois le voyage dans le temps n’est pas prétexte à une tentative de remodeler le présent, mais sert de symbolique pour un propos des plus simples : il faut profiter de chaque instant passé avec l’être aimé.

    Avantages : rencontrer la femme de sa vie plusieurs fois, redécouvrir son enfance, observer son entourage à des époques différentes.

    Inconvénients : subir les disparitions intempestives alors que l’on partage des bons moments. Plutôt frustrant.

  • Familial : Peut-être

    Peut-être commence le soir de la veille de l’an 2000. Arthur (Romain Duris) hésite à faire un enfant à sa copine Lucie (Geraldine Pailhas). Il ne se sent pas prêt à devenir père. Plus tard dans la soirée, il est transporté dans un Paris couvert de sable, soixante-dix ans plus tard. Comme si cela ne suffisait pas, un vieil homme (Jean-Paul Belmondo) l’accoste en affirmant être son fils et entreprend de le convaincre de féconder sa petite amie, sans quoi il cessera d’exister. Autant dire que la soirée ne se déroule pas vraiment comme prévu.

    Avantages : savoir ce que sont devenus ses enfants en 2070, être fixé sur rôle de père. C’est sûr qu’avoir un fils plus vieux que soi-même qui insiste pour venir au monde, c’est imparable.

    Inconvénients : découvrir une version nonagénaire de son meilleur ami, subir des blagues de mauvais goût sur la date de sa propre mort, voir son réveillon totalement gâché par un petit-fils du futur particulièrement teigneux et muni d’une hache (Olivier Gourmet).

  • Répétitif : Un Jour sans fin

    Le journaliste Phil Connors (Bill Murray), en reportage dans une petite bourgade, finit sa journée, particulièrement inintéressante. Mais à son réveil le lendemain, il se rend compte qu’il est en train de revivre exactement le même jour, encore et encore. La particularité d'Un Jour sans fin, c’est qu’il ne fait pas vraiment "voyager" son personnage dans le passé. Il lui impose un surplace, une « boucle » des plus drolatiques, puisque le héros se retrouve indéfiniment dans des situations déjà connues de lui seul (et du spectateur). Un état de fait qui contraint peu à peu Phil à s’accommoder de la situation en arrangeant ses faits et gestes au maximum.

    Avantages : avoir la chance de s’améliorer pour arriver à une version idéale de soi-même et rendre service aux autres, tout en séduisant l'élue de votre cœur (Andie MacDowell).

    Inconvénients : revivre sans fin les mêmes actions qui vous embarrassaient déjà la première fois, et être pris pour un fou quand vous tentez d’en faire part aux autres.

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COMMENTAIRES
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18h58, nan, car c'est juste une séquence du film et non le film entier. Par contre, je trouve que la suite des Visiteurs n'est pas décevante. Elle apporte une fin au premier film, auquel il en manquait une. Pour le troisième volet, là, je suis d'accord avec vous.
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Anonyme | le 21/04/2011 à 23h45 | Signaler un abus
Votre réponse...
vous auriez pu mettre harry potter et le prisonnier d'azkaban ou hermione utilise le retourneur de temps
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Anonyme | le 21/04/2011 à 18h58 | Signaler un abus
Votre réponse...
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