VIDEOS - Odorama : Tout ce qu'on n'aurait pas aimé sentir au cinéma
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Le Père Noël est une ordure-Le gateau par stoinstoin Le père noël est une ordureVous vous souvenez du lancement de la promo de Spy kids 4 ? Non ? C'est normal. La bande-annonce ne laisse pas vraiment présager d'un chef d'œuvre. Vous aviez d'ailleurs été nombreux à ne pas vous demander ce que pouvait bien signifier la mention "en 4D" sur les affiches. La 3D, tout le monde sait ce que c'est, mais alors la quatrième dimension, hormis la série de SF du même nom, quezaco ? C'est la "smell-o-vision" ou aromascope. En français : l'odorama, tout simplement. Il s'agit d'une technique qui permet de diffuser des odeurs correspondant aux scènes d'un film durant sa projection en salle. Créé par Hans Laube en 1960, il a été utilisé pour la première fois pour le film Scent of mystery, où 30 odeurs différentes ont été diffusées pendant une séance.
"A la base, on n'avait pas prévu d'odeurs vraiment rances, mais les gosses voulaient un truc qui pue carrément" a expliqué ce sacré blagueur de Robert Rodriguez au Huffington Post. Précisons qu'il parlait plus précisément d'une odeur de de couche pour bébé. De couche usagée. "Ça ne sent pas si mauvais que ça. Personne n'aura la nausée dans la salle." Nous voilà rassurés. Et un peu consternés aussi, on ne vous le cache pas. Mais soyons fous, imaginons que dans les prochaines années ce procédé se généralise, allez, au moins autant que la 3D. Ce serait une petite révolution, on percevra les films différemment, "comme si vous y étiez". Alors c'est très sympa hein, par exemple on aimerait tous sentir le parfum Chanel numéro 36 de la prochaine James Bond girl, la saveur de fleurs rarissimes à l'autre bout du monde, des mets succulents que prépare la souris de Ratatouille, etc. Seulement... il y a certaines scènes où, justement, on est très content de ne pas y être. Il en va même de notre survie. Particulièrement pour le fumet si délicat que peuvent dégager, au hasard, un cadavre, des entrailles encore chaudes, de la cuisine exotique ratée, en passant par toutes sortes de sympathiques sécrétions corporelles.
Allez, juste pour le plaisir, essayez de vous imaginer à portée d’odorat dans les scènes suivantes.
Par Yérim Sar
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Explosion Faciale de Mamie [KEOXPROD] par keox11 Brain DeadVous vous souvenez du lancement de la promo de Spy kids 4 ? Non ? C'est normal. La bande-annonce ne laisse pas vraiment présager d'un chef d'œuvre. Vous aviez d'ailleurs été nombreux à ne pas vous demander ce que pouvait bien signifier la mention "en 4D" sur les affiches. La 3D, tout le monde sait ce que c'est, mais alors la quatrième dimension, hormis la série de SF du même nom, quezaco ? C'est la "smell-o-vision" ou aromascope. En français : l'odorama, tout simplement. Il s'agit d'une technique qui permet de diffuser des odeurs correspondant aux scènes d'un film durant sa projection en salle. Créé par Hans Laube en 1960, il a été utilisé pour la première fois pour le film Scent of mystery, où 30 odeurs différentes ont été diffusées pendant une séance.
"A la base, on n'avait pas prévu d'odeurs vraiment rances, mais les gosses voulaient un truc qui pue carrément" a expliqué ce sacré blagueur de Robert Rodriguez au Huffington Post. Précisons qu'il parlait plus précisément d'une odeur de de couche pour bébé. De couche usagée. "Ça ne sent pas si mauvais que ça. Personne n'aura la nausée dans la salle." Nous voilà rassurés. Et un peu consternés aussi, on ne vous le cache pas. Mais soyons fous, imaginons que dans les prochaines années ce procédé se généralise, allez, au moins autant que la 3D. Ce serait une petite révolution, on percevra les films différemment, "comme si vous y étiez". Alors c'est très sympa hein, par exemple on aimerait tous sentir le parfum Chanel numéro 36 de la prochaine James Bond girl, la saveur de fleurs rarissimes à l'autre bout du monde, des mets succulents que prépare la souris de Ratatouille, etc. Seulement... il y a certaines scènes où, justement, on est très content de ne pas y être. Il en va même de notre survie. Particulièrement pour le fumet si délicat que peuvent dégager, au hasard, un cadavre, des entrailles encore chaudes, de la cuisine exotique ratée, en passant par toutes sortes de sympathiques sécrétions corporelles.
Allez, juste pour le plaisir, essayez de vous imaginer à portée d’odorat dans les scènes suivantes.
Par Yérim Sar
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Trainspotting
Vous vous souvenez du lancement de la promo de Spy kids 4 ? Non ? C'est normal. La bande-annonce ne laisse pas vraiment présager d'un chef d'œuvre. Vous aviez d'ailleurs été nombreux à ne pas vous demander ce que pouvait bien signifier la mention "en 4D" sur les affiches. La 3D, tout le monde sait ce que c'est, mais alors la quatrième dimension, hormis la série de SF du même nom, quezaco ? C'est la "smell-o-vision" ou aromascope. En français : l'odorama, tout simplement. Il s'agit d'une technique qui permet de diffuser des odeurs correspondant aux scènes d'un film durant sa projection en salle. Créé par Hans Laube en 1960, il a été utilisé pour la première fois pour le film Scent of mystery, où 30 odeurs différentes ont été diffusées pendant une séance.
"A la base, on n'avait pas prévu d'odeurs vraiment rances, mais les gosses voulaient un truc qui pue carrément" a expliqué ce sacré blagueur de Robert Rodriguez au Huffington Post. Précisons qu'il parlait plus précisément d'une odeur de de couche pour bébé. De couche usagée. "Ça ne sent pas si mauvais que ça. Personne n'aura la nausée dans la salle." Nous voilà rassurés. Et un peu consternés aussi, on ne vous le cache pas. Mais soyons fous, imaginons que dans les prochaines années ce procédé se généralise, allez, au moins autant que la 3D. Ce serait une petite révolution, on percevra les films différemment, "comme si vous y étiez". Alors c'est très sympa hein, par exemple on aimerait tous sentir le parfum Chanel numéro 36 de la prochaine James Bond girl, la saveur de fleurs rarissimes à l'autre bout du monde, des mets succulents que prépare la souris de Ratatouille, etc. Seulement... il y a certaines scènes où, justement, on est très content de ne pas y être. Il en va même de notre survie. Particulièrement pour le fumet si délicat que peuvent dégager, au hasard, un cadavre, des entrailles encore chaudes, de la cuisine exotique ratée, en passant par toutes sortes de sympathiques sécrétions corporelles.
Allez, juste pour le plaisir, essayez de vous imaginer à portée d’odorat dans les scènes suivantes.
Par Yérim Sar
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Les Visiteurs
Vous vous souvenez du lancement de la promo de Spy kids 4 ? Non ? C'est normal. La bande-annonce ne laisse pas vraiment présager d'un chef d'œuvre. Vous aviez d'ailleurs été nombreux à ne pas vous demander ce que pouvait bien signifier la mention "en 4D" sur les affiches. La 3D, tout le monde sait ce que c'est, mais alors la quatrième dimension, hormis la série de SF du même nom, quezaco ? C'est la "smell-o-vision" ou aromascope. En français : l'odorama, tout simplement. Il s'agit d'une technique qui permet de diffuser des odeurs correspondant aux scènes d'un film durant sa projection en salle. Créé par Hans Laube en 1960, il a été utilisé pour la première fois pour le film Scent of mystery, où 30 odeurs différentes ont été diffusées pendant une séance.
"A la base, on n'avait pas prévu d'odeurs vraiment rances, mais les gosses voulaient un truc qui pue carrément" a expliqué ce sacré blagueur de Robert Rodriguez au Huffington Post. Précisons qu'il parlait plus précisément d'une odeur de de couche pour bébé. De couche usagée. "Ça ne sent pas si mauvais que ça. Personne n'aura la nausée dans la salle." Nous voilà rassurés. Et un peu consternés aussi, on ne vous le cache pas. Mais soyons fous, imaginons que dans les prochaines années ce procédé se généralise, allez, au moins autant que la 3D. Ce serait une petite révolution, on percevra les films différemment, "comme si vous y étiez". Alors c'est très sympa hein, par exemple on aimerait tous sentir le parfum Chanel numéro 36 de la prochaine James Bond girl, la saveur de fleurs rarissimes à l'autre bout du monde, des mets succulents que prépare la souris de Ratatouille, etc. Seulement... il y a certaines scènes où, justement, on est très content de ne pas y être. Il en va même de notre survie. Particulièrement pour le fumet si délicat que peuvent dégager, au hasard, un cadavre, des entrailles encore chaudes, de la cuisine exotique ratée, en passant par toutes sortes de sympathiques sécrétions corporelles.
Allez, juste pour le plaisir, essayez de vous imaginer à portée d’odorat dans les scènes suivantes.
Par Yérim Sar
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Seven
Vous vous souvenez du lancement de la promo de Spy kids 4 ? Non ? C'est normal. La bande-annonce ne laisse pas vraiment présager d'un chef d'œuvre. Vous aviez d'ailleurs été nombreux à ne pas vous demander ce que pouvait bien signifier la mention "en 4D" sur les affiches. La 3D, tout le monde sait ce que c'est, mais alors la quatrième dimension, hormis la série de SF du même nom, quezaco ? C'est la "smell-o-vision" ou aromascope. En français : l'odorama, tout simplement. Il s'agit d'une technique qui permet de diffuser des odeurs correspondant aux scènes d'un film durant sa projection en salle. Créé par Hans Laube en 1960, il a été utilisé pour la première fois pour le film Scent of mystery, où 30 odeurs différentes ont été diffusées pendant une séance.
"A la base, on n'avait pas prévu d'odeurs vraiment rances, mais les gosses voulaient un truc qui pue carrément" a expliqué ce sacré blagueur de Robert Rodriguez au Huffington Post. Précisons qu'il parlait plus précisément d'une odeur de de couche pour bébé. De couche usagée. "Ça ne sent pas si mauvais que ça. Personne n'aura la nausée dans la salle." Nous voilà rassurés. Et un peu consternés aussi, on ne vous le cache pas. Mais soyons fous, imaginons que dans les prochaines années ce procédé se généralise, allez, au moins autant que la 3D. Ce serait une petite révolution, on percevra les films différemment, "comme si vous y étiez". Alors c'est très sympa hein, par exemple on aimerait tous sentir le parfum Chanel numéro 36 de la prochaine James Bond girl, la saveur de fleurs rarissimes à l'autre bout du monde, des mets succulents que prépare la souris de Ratatouille, etc. Seulement... il y a certaines scènes où, justement, on est très content de ne pas y être. Il en va même de notre survie. Particulièrement pour le fumet si délicat que peuvent dégager, au hasard, un cadavre, des entrailles encore chaudes, de la cuisine exotique ratée, en passant par toutes sortes de sympathiques sécrétions corporelles.
Allez, juste pour le plaisir, essayez de vous imaginer à portée d’odorat dans les scènes suivantes.
Par Yérim Sar
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La soupe aux choux
Vous vous souvenez du lancement de la promo de Spy kids 4 ? Non ? C'est normal. La bande-annonce ne laisse pas vraiment présager d'un chef d'œuvre. Vous aviez d'ailleurs été nombreux à ne pas vous demander ce que pouvait bien signifier la mention "en 4D" sur les affiches. La 3D, tout le monde sait ce que c'est, mais alors la quatrième dimension, hormis la série de SF du même nom, quezaco ? C'est la "smell-o-vision" ou aromascope. En français : l'odorama, tout simplement. Il s'agit d'une technique qui permet de diffuser des odeurs correspondant aux scènes d'un film durant sa projection en salle. Créé par Hans Laube en 1960, il a été utilisé pour la première fois pour le film Scent of mystery, où 30 odeurs différentes ont été diffusées pendant une séance.
"A la base, on n'avait pas prévu d'odeurs vraiment rances, mais les gosses voulaient un truc qui pue carrément" a expliqué ce sacré blagueur de Robert Rodriguez au Huffington Post. Précisons qu'il parlait plus précisément d'une odeur de de couche pour bébé. De couche usagée. "Ça ne sent pas si mauvais que ça. Personne n'aura la nausée dans la salle." Nous voilà rassurés. Et un peu consternés aussi, on ne vous le cache pas. Mais soyons fous, imaginons que dans les prochaines années ce procédé se généralise, allez, au moins autant que la 3D. Ce serait une petite révolution, on percevra les films différemment, "comme si vous y étiez". Alors c'est très sympa hein, par exemple on aimerait tous sentir le parfum Chanel numéro 36 de la prochaine James Bond girl, la saveur de fleurs rarissimes à l'autre bout du monde, des mets succulents que prépare la souris de Ratatouille, etc. Seulement... il y a certaines scènes où, justement, on est très content de ne pas y être. Il en va même de notre survie. Particulièrement pour le fumet si délicat que peuvent dégager, au hasard, un cadavre, des entrailles encore chaudes, de la cuisine exotique ratée, en passant par toutes sortes de sympathiques sécrétions corporelles.
Allez, juste pour le plaisir, essayez de vous imaginer à portée d’odorat dans les scènes suivantes.
Par Yérim Sar
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La Guerre des étoiles
Vous vous souvenez du lancement de la promo de Spy kids 4 ? Non ? C'est normal. La bande-annonce ne laisse pas vraiment présager d'un chef d'œuvre. Vous aviez d'ailleurs été nombreux à ne pas vous demander ce que pouvait bien signifier la mention "en 4D" sur les affiches. La 3D, tout le monde sait ce que c'est, mais alors la quatrième dimension, hormis la série de SF du même nom, quezaco ? C'est la "smell-o-vision" ou aromascope. En français : l'odorama, tout simplement. Il s'agit d'une technique qui permet de diffuser des odeurs correspondant aux scènes d'un film durant sa projection en salle. Créé par Hans Laube en 1960, il a été utilisé pour la première fois pour le film Scent of mystery, où 30 odeurs différentes ont été diffusées pendant une séance.
"A la base, on n'avait pas prévu d'odeurs vraiment rances, mais les gosses voulaient un truc qui pue carrément" a expliqué ce sacré blagueur de Robert Rodriguez au Huffington Post. Précisons qu'il parlait plus précisément d'une odeur de de couche pour bébé. De couche usagée. "Ça ne sent pas si mauvais que ça. Personne n'aura la nausée dans la salle." Nous voilà rassurés. Et un peu consternés aussi, on ne vous le cache pas. Mais soyons fous, imaginons que dans les prochaines années ce procédé se généralise, allez, au moins autant que la 3D. Ce serait une petite révolution, on percevra les films différemment, "comme si vous y étiez". Alors c'est très sympa hein, par exemple on aimerait tous sentir le parfum Chanel numéro 36 de la prochaine James Bond girl, la saveur de fleurs rarissimes à l'autre bout du monde, des mets succulents que prépare la souris de Ratatouille, etc. Seulement... il y a certaines scènes où, justement, on est très content de ne pas y être. Il en va même de notre survie. Particulièrement pour le fumet si délicat que peuvent dégager, au hasard, un cadavre, des entrailles encore chaudes, de la cuisine exotique ratée, en passant par toutes sortes de sympathiques sécrétions corporelles.
Allez, juste pour le plaisir, essayez de vous imaginer à portée d’odorat dans les scènes suivantes.
Par Yérim Sar
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L'Exorciste
Vous vous souvenez du lancement de la promo de Spy kids 4 ? Non ? C'est normal. La bande-annonce ne laisse pas vraiment présager d'un chef d'œuvre. Vous aviez d'ailleurs été nombreux à ne pas vous demander ce que pouvait bien signifier la mention "en 4D" sur les affiches. La 3D, tout le monde sait ce que c'est, mais alors la quatrième dimension, hormis la série de SF du même nom, quezaco ? C'est la "smell-o-vision" ou aromascope. En français : l'odorama, tout simplement. Il s'agit d'une technique qui permet de diffuser des odeurs correspondant aux scènes d'un film durant sa projection en salle. Créé par Hans Laube en 1960, il a été utilisé pour la première fois pour le film Scent of mystery, où 30 odeurs différentes ont été diffusées pendant une séance.
"A la base, on n'avait pas prévu d'odeurs vraiment rances, mais les gosses voulaient un truc qui pue carrément" a expliqué ce sacré blagueur de Robert Rodriguez au Huffington Post. Précisons qu'il parlait plus précisément d'une odeur de de couche pour bébé. De couche usagée. "Ça ne sent pas si mauvais que ça. Personne n'aura la nausée dans la salle." Nous voilà rassurés. Et un peu consternés aussi, on ne vous le cache pas. Mais soyons fous, imaginons que dans les prochaines années ce procédé se généralise, allez, au moins autant que la 3D. Ce serait une petite révolution, on percevra les films différemment, "comme si vous y étiez". Alors c'est très sympa hein, par exemple on aimerait tous sentir le parfum Chanel numéro 36 de la prochaine James Bond girl, la saveur de fleurs rarissimes à l'autre bout du monde, des mets succulents que prépare la souris de Ratatouille, etc. Seulement... il y a certaines scènes où, justement, on est très content de ne pas y être. Il en va même de notre survie. Particulièrement pour le fumet si délicat que peuvent dégager, au hasard, un cadavre, des entrailles encore chaudes, de la cuisine exotique ratée, en passant par toutes sortes de sympathiques sécrétions corporelles.
Allez, juste pour le plaisir, essayez de vous imaginer à portée d’odorat dans les scènes suivantes.
Par Yérim Sar
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Bonus : Sex academy
Vous vous souvenez du lancement de la promo de Spy kids 4 ? Non ? C'est normal. La bande-annonce ne laisse pas vraiment présager d'un chef d'œuvre. Vous aviez d'ailleurs été nombreux à ne pas vous demander ce que pouvait bien signifier la mention "en 4D" sur les affiches. La 3D, tout le monde sait ce que c'est, mais alors la quatrième dimension, hormis la série de SF du même nom, quezaco ? C'est la "smell-o-vision" ou aromascope. En français : l'odorama, tout simplement. Il s'agit d'une technique qui permet de diffuser des odeurs correspondant aux scènes d'un film durant sa projection en salle. Créé par Hans Laube en 1960, il a été utilisé pour la première fois pour le film Scent of mystery, où 30 odeurs différentes ont été diffusées pendant une séance.
"A la base, on n'avait pas prévu d'odeurs vraiment rances, mais les gosses voulaient un truc qui pue carrément" a expliqué ce sacré blagueur de Robert Rodriguez au Huffington Post. Précisons qu'il parlait plus précisément d'une odeur de de couche pour bébé. De couche usagée. "Ça ne sent pas si mauvais que ça. Personne n'aura la nausée dans la salle." Nous voilà rassurés. Et un peu consternés aussi, on ne vous le cache pas. Mais soyons fous, imaginons que dans les prochaines années ce procédé se généralise, allez, au moins autant que la 3D. Ce serait une petite révolution, on percevra les films différemment, "comme si vous y étiez". Alors c'est très sympa hein, par exemple on aimerait tous sentir le parfum Chanel numéro 36 de la prochaine James Bond girl, la saveur de fleurs rarissimes à l'autre bout du monde, des mets succulents que prépare la souris de Ratatouille, etc. Seulement... il y a certaines scènes où, justement, on est très content de ne pas y être. Il en va même de notre survie. Particulièrement pour le fumet si délicat que peuvent dégager, au hasard, un cadavre, des entrailles encore chaudes, de la cuisine exotique ratée, en passant par toutes sortes de sympathiques sécrétions corporelles.
Allez, juste pour le plaisir, essayez de vous imaginer à portée d’odorat dans les scènes suivantes.
Par Yérim Sar

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