VIDEOS - Cannes 2011 : 10 films bizarres de l'histoire du Festival
-
PHNwYW4gaWQ9InBob3RvXzI5MTQwNjIiPgoKICAgIAogICAgCiAgICAgICAgCiAgICAKICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgIAoKICAgICAgICAgICAgICAgIDxpbWcgc3JjPSJodHRwOi8vY2RuLXByZW1pZXJlLmxhZG1lZGlhLmZyL3Zhci9wcmVtaWVyZS9zdG9yYWdlL2ltYWdlcy9jaW5lbWEvcGhvdG9zL3JlcG9ydGFnZXMvdmlkZW9zLWNhbm5lcy0yMDExLTEwLWZpbG1zLWJpemFycmVzLWRlLWwtaGlzdG9pcmUtZHUtZmVzdGl2YWwtMjcyMjY2MC8xMC1maWxtcy1iaXphcnJlcy1wcmVzZW50ZXMtYS1jYW5uZXMvNDM1ODcyMDItMS1mcmUtRlIvMTAtZmlsbXMtYml6YXJyZXMtcHJlc2VudGVzLWEtQ2FubmVzX3BvcnRyYWl0X3c4NTgucG5nIiB3aWR0aD0iNDA0IiBoZWlnaHQ9IjI5NyIgIHN0eWxlPSJib3JkZXI6IDBweCAgOyIgYWx0PSIxMCBmaWxtcyBiaXphcnJlcyBwcsOpc2VudMOpcyDDoCBDYW5uZXMiIHRpdGxlPSIxMCBmaWxtcyBiaXphcnJlcyBwcsOpc2VudMOpcyDDoCBDYW5uZXMiICAgLz4KICAgICAgICAgICAgCiAgICAKICAgIAogICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICA8ZW0+JmNvcHk7IERSPC9lbT48L3NwYW4+CiAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICA8c3Ryb25nPjxzcGFuPjEwIGZpbG1zIGJpemFycmVzIHByw6lzZW50w6lzIMOgIENhbm5lczwvc3Bhbj48L3N0cm9uZz4gICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgPHNwYW4gY2xhc3M9ImRpYXBvX2Rlc2NyaXB0aW9uX2l0ZW0iPjxwPjxiPkRlcyBuYXppcyBxdWkgZGFuc2VudCwgTWFyZ3Vlcml0ZSBEdXJhcywgZGVzIGNvdXJzIGQnw6lkdWNhdGlvbiBzZXh1ZWxsZSBwYXIgbGVzIE1vbnR5IFB5dGhvbiwgSsOpc3VzLCBsZSBjcmkgcXVpIHR1ZSBldCBkZXMgYm9tYmVzIEEuIENhbm5lcywgYyfDqXRhaXQgbWlldXggYXZhbnQgPzwvYj48L3A+PHA+Jm5ic3A7PC9wPjxwPjxiPiZuYnNwOzwvYj5MZSBGZXN0aXZhbCBkZSBDYW5uZXMgZXN0IHVuZSBhcG90aMOpb3NlIGFydGlzdGlxdWUsIG/DuSBkZXMgQXJ0aXN0ZXMgdmllbm5lbnQgZMOpdm9pbGVyIGxldXJzIE9ldXZyZXMgZGV2YW50IHVuIFB1YmxpYyBpZMOpYWwuIENhLCBjJ2VzdCBsYSB2ZXJzaW9uIEJpc291bm91cnMuIENhciBlbiBmYWl0LCBsZXMgZGl4IGpvdXJzIGR1IEZlc3RpdmFsIHJlZ29yZ2VudCBkZSBiaXphcnJlcmllcywgZGUgcGVsbG9jaGVzIGFic3VyZGVzLCBkZSBmaWxtcyBwYXJmb2lzIMOgIHBlaW5lIGZpbmlzICg8aT48YSBocmVmPSJodHRwOi8vd3d3LnByZW1pZXJlLmZyL2ZpbG0vMjA0Ni0xMzMxMjkiIHRhcmdldD0iX3NlbGYiPjIwNDY8L2E+PC9pPiBkZSA8Yj48YSBocmVmPSJodHRwOi8vd3d3LnByZW1pZXJlLmZyL1N0YXIvV29uZy1LYXItV2FpLTk5OTEwIiB0aXRsZT0iV29uZyBLYXItV2FpIiB0YXJnZXQ9Il9zZWxmIj5Xb25nIEthci1XYWk8L2E+PC9iPiwgcHLDqXNlbnTDqSBpbmFjaGV2w6kgYXUgRmVzdGl2YWwgMjAwNCkgZMOpZmVuZHVzIHBhciBsZXMgw6lnb3MgZGUgcsOpYWxpc2F0ZXVycywgZCdhY3RldXJzIGV0IGRlIHByb2R1Y3RldXJzIGNoYXVmZsOpcyDDoCBibGFuYyBwYXIgbGVzIHBob3NwaG9yZXNjZW50ZXMgZXh0cmF2YWdhbmNlcyBkZXMgbnVpdHMgYmxhbmNoZXMgZGUgbGEgQ3JvaXNldHRlLjwvcD48cD4mbmJzcDs8L3A+PHA+QWxvcnMgcXVlIDxpPjxhIGhyZWY9Imh0dHA6Ly93d3cucHJlbWllcmUuZnIvZmlsbS9QYXRlci0yMzkwNzUyIiB0YXJnZXQ9Il9zZWxmIj5QYXRlcjwvYT48L2k+LCBsZSBub3V2ZWF1IGZpbG0gw6lwdXLDqSBkJzxiPjxhIGhyZWY9Imh0dHA6Ly93d3cucHJlbWllcmUuZnIvU3Rhci9BbGFpbi1DYXZhbGllci04MDE4OCIgdGl0bGU9IkFsYWluIENhdmFsaWVyIiB0YXJnZXQ9Il9zZWxmIj5BbGFpbiBDYXZhbGllcjwvYT48L2I+LCBldCA8aT48YSBocmVmPSJodHRwOi8vd3d3LnByZW1pZXJlLmZyL2ZpbG0vTGUtSGF2cmUtMjQyMDA1MiIgdGFyZ2V0PSJfc2VsZiI+TGUgSGF2cmU8L2E+PC9pPiwgZmFudGFpc2llIGJ1cmxlc3F1ZSBkJzxiPjxhIGhyZWY9Imh0dHA6Ly93d3cucHJlbWllcmUuZnIvU3Rhci9Ba2ktS2F1cmlzbWFla2ktOTg5ODYiIHRpdGxlPSJBa2kgS2F1cmlzbcOka2kiIHRhcmdldD0iX3NlbGYiPkFraSBLYXVyaXNtw6RraTwvYT48L2I+IHNvbnQgcHLDqXNlbnTDqXMgZW4gY29tcMOpdGl0aW9uLCA8aT5QcmVtaWVyZS5mcjwvaT4gYSBkw6ljaWTDqSBkZSByZXZlbmlyIHN1ciAxMCBkZXMgZmlsbXMgbGVzIHBsdXMgYml6YXJyZXMgamFtYWlzIHByb2pldMOpcyBhdSBGZXN0aXZhbC4gUXVpIHBhcnRlbnQgc291dmVudCBkJ3VuIGhpZ2ggY29uY2VwdCAoPGk+JnF1b3Q7amUgdmFpcyBmYWlyZSB1biBmaWxtIGRlIHN0dWRpbyBzYW5zIGTDqWNvcnMgISZxdW90OzwvaT4pIHBvdXIgdW4gcsOpc3VsdGF0Li4uIHZhcmlhYmxlLCBkaXNvbnMsIG1haXMgcXVpIGTDqW1vbnRyZSBsJ3VuZSBkZXMgdXRpbGl0w6lzIGR1IEZlc3RpdmFsIGRlIENhbm5lcyA6IGZhaXJlIGTDqWNvdXZyaXIgbGUgcGx1cyBkZSBmaWxtcyBwb3NzaWJsZXMsIG3Dqm1lIC1ldCBzdXJ0b3V0LSBzJ2lscyBzb250IGJhcnLDqXMsIG1haXMgcGFzIHRvdGFsZW1lbnQgZXhww6lyaW1lbnRhdXguIER1IHZyYWkgY2luw6ltYSA/PC9wPjxwPiZuYnNwOzwvcD48cD5QYXIgU3lsdmVzdHJlIFBpY2FyZC48L3A+PHA+Jm5ic3A7PC9wPjxwPjxiPjxhIGhyZWY9Imh0dHA6Ly93d3cucHJlbWllcmUuZnIvQ2luZW1hL0Rvc3NpZXJzLWNpbmVtYS9MZS1mZXN0aXZhbC1kZS1DYW5uZXMtMjAxMS0yNjU4OTI3IiBpZD0iX19tY2VfdG1wIiB0YXJnZXQ9Il9zZWxmIj5Ub3V0ZXMgbGVzIGluZm9zIHN1ciBsZSBmZXN0aXZhbCBkZSBDYW5uZXMgMjAxMSBzb250IGzDoCA8L2E+PC9iPjwvcD48cD4mbmJzcDs8L3A+PHA+IO+7vzwvcD48L3NwYW4+ -
Marcelin, pain et vin de Ladislao Vajda (1955)
Présenté en sélection officielle au Festival 1955.
Le high concept : Une fable miraculeuse et édifiante. Juste après la guerre d'Espagne (celle de Napoléon), un orphelin est recueilli dans un monastère. Le gamin apporte chaque jour son repas à une statue du Christ au grenier, et un jour celle-ci s'anime et emporte l'enfant au paradis.
Le big failure : Enorme succès public et critique à sa sortie, on regarde aujourd'hui cette production de l'éqoque franquiste avec des yeux effarés. Fun facts : outre un remake en 1991 signé Luigi Comencini, un dessin animé fut produit en 2000 où Marcelino est doué du pouvoir de parler avec les animaux. High concept, qu'on vous dit.
-
La Grande bouffe de Marco Ferreri (1973)
Présenté en sélection officielle au Festival 1973.
Le high concept : Quatre amis décident de se suicider dans une orgie de nourriture et de sexe dans une maison de campagne. Comme le montre l'extrait, ça envoie du lourd. "Ma mère n'a jamais voulu voir le film", a déclaré Piccoli lors d'un hommage à Ferreri. Allons bon !
Le big failure : Le film le plus célèbre (et, paradoxalement, le plus regardable) de Ferreri est reparti avec une Palme d'or assaisonnée de scandale qui a largement contribué au succès du film. Ensuite, Ferreri faisait le western parodique Touche pas à la femme blanche, tourné dans le chantier du Forum des Halles (avec Mastroianni en Custer), puis La Dernière femme ou Depardieu se castre avec un couteau électrique, etc. Il avait du mal à tourner des films. Ce que les producteurs sont frileux, des fois.
-
Mahler de Ken Russell (1974)
Présenté en compétition officielle, Festival 1974.
Le high concept : Biopic du compositeur Gustav Mahler, à la sauce Ken Russell. Alors hop, le réalisateur psychédéliques des Diables fait encore preuve de bon goût et balance ses obsessions sexuelles soulignées au zoom. L'ouverture délirante du film, où l'enterrement de Mahler par des SS dégénère en partouze fetish et arty, résume bien le caractère de Russell. Sacré lui !
Le big failure : Il récidivera un an plus tard avec Lisztomania où, sous prétexte de raconter la vie de Liszt, on y voit Ringo Starr en pape et Richard Wagner s'associer avec Liszt pour créer Hitler.
-
India Song de Marguerite Duras (1975)
Présenté hors compétition, Festival 1975.
Le high concept : Deux heures de dialogue mal post-synchronisé (de manière intentionelle, comme plus tard Cinéman ?). Enfin, quand il y a des acteurs à l'écran, car la plupart du temps c'est des plans très longs de lieux vides de tout humain, avec des voix off terribles de lourdeur. Ca fait envie, hein ? Fun fact : Duras a utilisé les chutes afin de monter un spin off en 1976, intitulé Son nom de Venise dans Calcutta désert, où là, il n'y a plus du tout d'acteurs.
Le big failure : Duras ("qui n'a pas écrit que des conneries, elle en a aussi filmé", d'après Desproges) repartira de ce Festival 75 avec le Prix de l'Association française du cinéma d'art et d'essai. Duras récidivera à la réalisation avec Le Camion en 1977, où elle se filmera elle-même en train de raconter un scénario à Gérard Depardieu (durée : 1h20). "Que le cinéma aille à sa perte, c'est le seul cinéma", y déclare-t-elle. De là à mettre en pratique cette maxime...
-
Le Cri du sorcier de Jerzy Skolimowski (1978)
Présenté en sélection officielle au Festival 1978.
Le high concept : Après L'Exociste et La Malédiction (la voix off de la bande-annonce commence par se gausser de ces deux films, d'ailleurs), Le Cri du sorcier s'intéresse au cri qui tue !
Le big failure : Ce film barré où l'on croise Tim Curry et Jim Broadbent a quand même une grosse tronche de film d'exploitation. Chaque année, il y a tojours un film comme ça dans la sélection (en 2011, c'est Drive qui s'y colle). Afin de reposer les membres du jury entre un Dardenne et un Théo Angelopoulos...
-
Le Sens de la vie de Terry Jones (1983)
Présenté en compétition officielle, Festival 1983.
Le high concept : Quatrième long-métrage du sextuor briton, on a beau être prévenu, on aimerait bien revenir en 1983 pour voir l'effet qu'a dû produire sur le jury ce cours d'éducation sexuelle aussi rasoir que n'importe quel autre cours, même quand le prof s'investit à fond dans sa matière ("Levez-vous quand ma femme entre dans la classe, Carter !").
Le big failure : Le dernier film des Monty Python ne le montre pas, mais il est né dans la douleur des engueulades d'une équipe en fin de vie. Ils repartent cette année-là avec le Prix du Jury. Peut-être la dernière fois qu'un film drôle passait à Cannes.
-
C'est arrivé près de chez vous de Rémy Belvaux, André Bonzel et Benoît Poelvoorde (1992)
Présenté en compétition officielle, Festival 1992.
Le high concept : Un faux documentaire sur un tueur cabotin tourné à l'arrache par trois Belges. Aujourd'hui, le film paraît évident. A l'époque, il a fait hurler ligues de vertus diverses pour cause de moralité dégoûtante et scènes de meurtres graphiques. En tous cas, on n'avait jamais vu ça.
Le big failure : Envoyant Benoît Poelvoorde à l'Elysée des acteurs comiques, le film a enterré les carrières de ses deux compères, Rémy Belvaux et André Bonzel. Le premier s'est tourné vers la pub avant de mettre fin à ses jours en 2006, le second est un caméraman tellement discret que personne n'en a plus entendu parler.
-
L'Arche russe - Bande annonce Vost FR par _Caprice_ L'Arche russe d'Alexandre Sokourov (2002)Présenté en compétition officielle, Festival 2002.
Le high concept : La bande-annonce résume bien le film. Un plan-séquence tourné en une seule fois, d'un coup. Le scénario ? On s'en fout, un seul plan même pas truqué, si ça c'est pas du high concept...
Le big failure : La bonne vieille obsession du "film en un plan" (La Corde d'Hitchcock, le plus récent La Maison muette..) ! Ca reste amusant quelques minutes, et après on se demande à quoi ça sert et on s'ennuie fort. Surtout quand le film est un docu-culcul sur l'âme slave éternelle, Notre Sainte Russie, Tolstoï et tout le tremblement.
-
Dogville de Lars Von Trier (2002)
Présenté en sélection officielle au Festival 2003.
Le high concept : Dogville se déroule dans un village où le décor se réduit à un vaste entrepôt où les murs sont des lignes blanches au sol et les acteurs miment tout accessoire ou évènement que le budget... pardon, que le réalisateur n'a pas voulu installer.
Le big failure : Lars Von Trier aime à se mettre des contraintes (cf. les règles du "DOGME 95", où "trucages et filtres sont interdits") et à écrire des manifestes (en 1984, il écrit "nous voulons voir des films hétérosexuels faits pour, sur et par de vrais hommes"). Donc, tout cela est amusant, mais très démonstratif, entre le théâtre subventionné et l'arrogance du "pas besoin de décors". Pas besoin de spectateurs, non plus ?
-
Southland Tales de Richard Kelly (2006)
Présenté en compétition officielle, Festival 2006.
Le high concept : Après son Donnie Darko (2001), qui avait un peu mis d'accord tout le monde ou presque, Richard Kelly balance toutes ses obsessions dans un vanity project de première bourre. Des bombes atomiques, Dwayne Johnson en mode Actor's studio, Sarah Michelle Gellar en porn star, un script de SF mélangeant Philip K. Dick et Neal Stephenson (traduction : imbitable et fourre-tout), le voyage dans le temps, des mondes parallèles, une mise en abyme... Et Justin TImberlake, qui à l'époque était encore à peine mieux considéré que M. Pokora par la presse française.
Le big failure : Massacré par la presse, charcuté au montage (de 2h41, le film est passé à 2h14), même pas sorti en France. Il a fallu attendre 2009 pour voir le DVD. Chef-d'oeuvre incompris pour certains, purge pour d'autres. Le destin, quoi.

PHOTOS - Les scènes de sexe les plus marquantes du festival...
VIDEOS - "On a eu cette petite fiotte de Brad Pitt" et autre...
PHOTOS - Encore des posters épiques pour The Dark Knight Rises
PHOTOS - Quand Twilight s'inspire d'Avatar et d'Harry Potter...
VIDEOS - Les films les plus sulfureux de Cannes
PHOTOS - Prête à tout : les paris les plus risqués de Nicole...
PHOTOS - The Dark Knight Rises : Batman, Catwoman et Bane en...
PHOTOS - Connaissez-vous vraiment Kristen Stewart ?
PHOTOS - Pourquoi Amanda Seyfried est une vraie bad ass
VIDEOS - Brad Pitt en dix répliques cultes
- Les plus populaires
- Les plus récents
- Les plus anciens
- 0
- 0
-
Cannes 2012 en 120 secondes
26/05/2012 - 21h27 -
Déjà des prix à Cannes
26/05/2012 - 19h11 -
Stars surprises dans Cannes I Come
26/05/2012 - 18h39 -
Christa Theret, négligée
26/05/2012 - 16h14 2 -
Les scènes de sexe à Cannes
26/05/2012 - 15h23