VIDEOS - Balada triste : l'univers de Alex de La Iglesia

21/06/2011 - 18h44
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  • Alex de La Iglesia, cinéaste baroque Action mutante Le Jour De La Bête Perdita Durango Mort de Rire Mes Chers Voisins 800 balles Le Crime Farpait Crimes à Oxford Balada Triste Bonus : Son discours aux Goya en Janvier 2011
  • PHNwYW4gaWQ9InBob3RvXzI5NTUyODAiPgoKICAgIAogICAgCiAgICAgICAgCiAgICAKICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgIAoKICAgICAgICAgICAgICAgIDxpbWcgc3JjPSJodHRwOi8vY2RuLXByZW1pZXJlLmxhZG1lZGlhLmZyL3Zhci9wcmVtaWVyZS9zdG9yYWdlL2ltYWdlcy9jaW5lbWEvcGhvdG9zL3JlcG9ydGFnZXMvdmlkZW9zLWJhbGFkYS10cmlzdGUtbC11bml2ZXJzLWRlLWFsZXgtZGUtbGEtaWdsZXNpYS0yNzYxMjE4L2FsZXgtZGUtbGEtaWdsZXNpYS1jaW5lYXN0ZS1iYXJvcXVlLzQ0MDE4ODIyLTItZnJlLUZSL0FsZXgtZGUtTGEtSWdsZXNpYS1jaW5lYXN0ZS1iYXJvcXVlX3BvcnRyYWl0X3c4NTguanBnIiB3aWR0aD0iODU4IiBoZWlnaHQ9IjU4MCIgIHN0eWxlPSJib3JkZXI6IDBweCAgOyIgYWx0PSJBbGV4IGRlIExhIElnbGVzaWEsIGNpbsOpYXN0ZSBiYXJvcXVlIiB0aXRsZT0iQWxleCBkZSBMYSBJZ2xlc2lhLCBjaW7DqWFzdGUgYmFyb3F1ZSIgICAvPgogICAgICAgICAgICAKICAgIAogICAgCiAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgIDxlbT4mY29weTsgVmlzdWFsPC9lbT48L3NwYW4+CiAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICA8c3Ryb25nPjxzcGFuPkFsZXggZGUgTGEgSWdsZXNpYSwgY2luw6lhc3RlIGJhcm9xdWU8L3NwYW4+PC9zdHJvbmc+ICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgICAgIDxzcGFuIGNsYXNzPSJkaWFwb19kZXNjcmlwdGlvbl9pdGVtIj48cD4KQSBsJ29jY2FzaW9uIGRlIGxhIHNvcnRpZSBkZSBzb24gbm91dmVhdSBmaWxtLCA8aT5CYWxhZGEgVHJpc3RlPC9pPiwgcmV0b3VyIHN1ciBsZXMgZmlsbXMgZm91cywgYmFyb3F1ZXMgZXQgZMOpbGlyYW50cyBkZSA8Yj5BbGV4IGRlIExhIElnbGVzaWE8L2I+LjxiciAvPgombmJzcDs8YnIgLz5QYXIgUm9tYWluIFRob3JhbDwvcD48L3NwYW4+
  • Action mutante

    Le film : Début en fanfare pour De la Iglesia avec cette fable dystopique, dans laquelle un groupuscule terroriste composé de freaks kidnappe la (sublime) fille d’un milliardaire. Mal rythmé, complètement bordélique mais bien bricolé, Action mutante est souvent rigolo et porté par un scope somptueux. Jamais très loin de l’implosion, mais toujours réjouissant. La note est donnée.

    La scène qui tue : La scène de la freaks party, avec des gros morceaux de Rocky Horror Picture Show dedans.

  • Le Jour De La Bête

    Le film: Un prêtre, spécialisé en théologie, parvient à déterminer la date de l’arrivée de l’antéchrist sur Terre, mais il ignore tout de l’endroit où la « bête » pourrait apparaitre… Découverte du phénomène Santiago Segura (qui était un peu retrait dans le précédent) et confirmation du talent de De la Iglesia, désormais considéré à partir du Jour de la bête comme sorte de Jeunet ibérique sous acide. A l’époque, c’était un compliment !

    La scène qui tue : L’ouverture où l’ecclésiastique se fait littéralement aplatir par une immense croix , suivi du générique où le héros se retrouve obligé de faire le mal malgré lui

  • Perdita Durango

    Le film : Spin-off hébété de Sailor et Lula, sorte de road-movie extatique et esthétisant, Perdita Durango met surtout en relief les difficultés de De la Iglesia à savoir tenir ses films en laisse. Superbe intro, grosses performances de Javier Bardem et de Rosie Perez, superbe photo du fidèle Flavio Martinez Labiano, et… c’est tout. Fourmillant d’idées, le film, incapable de se canaliser, vire très vite au bad trip. La scène qui tue: « Kiss my feet ! Come On ! Good Girl ». Comprenne qui pourra


  • Trailer Film "Mort de rire" d'Alex de la Iglesia par 13bisrecords
    Mort de Rire

    Le film: Le style De La Iglesia à son sommet. Décalque hardcore de La Guerre Des Roses, où le couple Turner/Douglas serait remplacé par un duo comique se mettant sur la tronche du soir au matin, Mort de rire transcende miraculeusement  sa nature hétérogène (faux biopic, comédie, film d’action…) pour atteindre une forme de plénitude étourdissante où chaque gag, chaque personnage, chaque idée de mise en scène toucherait au génie pur. Méconnu ici, adoré partout ailleurs. Choisissez votre camp.

    La scène qui tue : la dernière baffe dans la gueule, évidemment. Mais chut…

  • Mes Chers Voisins

    Le film : Exercice de style hitchcocko-iglésien, Mes Chers voisins est essentiellement porté par le génie électrisant de son actrice principale, Carmen Maura. Dans les esprits, De La Iglesia s’impose comme un cinéaste virtuose, capable de monstrueux coup d’éclats, mais branché sur un courant alternatif. N’empêche quand le film décide d’être drôle, il marche du feu de dieu.

    La scène qui tue : N’importe quelle séquence mettant en scène le voisin geek, déguisé en Dark Vador.

  • 800 balles

    Le film : Hommage fou au western-spaghetti et à Almeria (la ville où la plupart d’entre eux étaient tournés) 800 balles est, avec Ed Wood, l’un des plus beaux chants d’amour au cinéma des losers. Pour une fois chez De La Iglesia, c’est l’émotion qui l’emporte sur tout le reste.

    La scène qui tue: L’apparition de Clint Eastwood à la fin, bien sûr !

  • Le Crime Farpait

    Le film : Exercice de style hitcocko-iglésien (bis), sur fond de chantage sexuel, Le Crime Farpait est à la fois son film le plus accessible et le plus désespéré, celui, où sous l’aspect B et post-moderne, De la Iglesia s'impose définitivement comme le commentateur le plus acerbe et le plus virulent des travers de la société espagnole. Grande comédie noire, à rattraper de toute urgence.

    La scène qui tue : La première nuit d’amour, avec une bête sauvage. Hum…

  • Crimes à Oxford

    Le film : De la Iglesia met le hola sur ses obsessions visuelles et thématiques et s’applique à un travail de commande, certes soigné, mais un peu mort de l’intérieur. N’empêche, le Cluedo à base d’algèbre est plutôt rigolo, et les acteurs, eux, font le boulot du mieux qui le peuvent. Crimes à Oxford reste mineur, mais pas désagréable.

    La scène qui tue: La « muy caliente » Leonor Watling, qui prépare des crêpes, nue sous son tablier. Yummy !

  • Balada Triste

    Le film : Cross-over improbable entre Mort de rire et L'inconnu (le chef d'oeuvre de Tod Browning) Balada triste voit s’affronter deux clowns, qui pour les beaux yeux d’une belle acrobate, iront jusqu’à commettre l’irréparable. Foisonnant, le film encapsule 40 ans de franquisme dans une esthétique fellinienne, mais ne perd jamais de vue ses visées mélodramatique déchirantes. Un tour de force, complètement hallucinant.

    La scène qui tue : Le final qui cite Dali, Jerome Bosch, et La Mort Aux trousses tout en vous foutant les larmes aux yeux. Sommet.


  • Discours d'Alex de la Iglesia aux Goya 2011 -... par thoughtsandfacts
    Bonus : Son discours aux Goya en Janvier 2011

    Quelque chose à ajouter ? Ah si : vous imaginez, une seule seconde, cette scène en ouverture des prochains Césars ? Nous non plus.

En savoir plus
Balada Triste
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Perdita Durango
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Le Jour De La Bête
COMMENTAIRES
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Je suis une fan inconditionnelle d'Alex de la Iglesia, j'ai vu Balada Triste en avant première il y a de ça 2-3 mois et il est juste parfait.
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Anonyme | le 21/06/2011 à 23h09 | Signaler un abus
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