Les plus beaux seins du cinéma

16/01/2007 - 18h28
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  • Appolonia (Purple Rain, Albert Magnoli, 1984)

    Couleurs flashy, coupes de cheveux regrettables, mode absurde… Malgré tous leurs efforts, les années 80 ne pouvaient quand même pas tout abîmer. En tout cas pas les seins parfaits de la copine/guitariste/costar de Prince, exhibés dans une scène de baignade topless que les adolescents de 1984 n’oublieront jamais.

  • Aya Kokumai (Sonatine, Takeshi Kitano, 1993)

    On ne l’a presque jamais revue au cinéma, mais elle enlève son haut en pleine forêt avec un naturel mutin foudroyant. Une fois seins nus, on comprend mieux pourquoi elle se sent aussi libre de montrer son corps et ses seins indéniablement somptueux. Le regard stupéfait et appréciateur de Kitano est alors à l’image de celui du public : et si c’étaient eux, les vrais numéros 1 ?

  • Emmanuelle Béart (Manon des Sources, 1986)

    Une apparition. Une créature céleste, dont la France entière (y compris Daniel Auteuil, son partenaire dans le film) tomba instantanément amoureuse grâce à une scène de baignade d’une grande pureté. La fameuse couverture d' Elle, 18 ans plus tard (nue de dos, cette fois, les cheveux attachés par un string) en a été le prolongement culte.

  • Kelly Reilly (Madame Henderson présente. Stephen Frears, 2005)

    Stephen Frears place un second film dans ce classement grâce aux revues topless style Moulin rouge de sa Madame Henderson pendant le Blitz de Londres. Kelly Reilly fait le show à elle seule tout au long du film, avec peu de dialogues mais une énorme présence.

  • Stephen Frears place un second film dans ce classement grâce aux revues topless style Moulin rouge de sa Madame Henderson pendant le Blitz de Londres. Kelly Reilly fait le show à elle seule tout au long du film, avec peu de dialogues mais une énorme présence.

  • Uma Thurman (les Liaisons dangereuses, Stephen Frears, 1988)

    Terry Gilliam ne s’en est toujours pas remis : il caste la débutante de 18 ans pour jouer Venus dans son Munchausen, il l'a fait sortir d’un coquillage géant comme la déesse de beauté botticellienne qu’elle est alors et… Stephen Frears le coiffe au poteau avec ses Liaisons dangereuses, pourtant tourné après, où la même Uma montre une poitrine vibrante et frémissante en quasi gros plan sous les doigts experts du vilain pervers John Malkovich. En un plan de seins, une star est née.

  • Penelope Cruz (Ouvre les Yeux, Alejandro Amenabar, 1999)

    On dit qu’il a suffi de ça pour que Tom Cruise décide de changer de vie… Bye bye Nicole, une scène d’amour en nudité frontale (mais que le haut) lui avait ouvert les yeux. Et à nous aussi…

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