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ON Y ETAIT - Rennes en Trans !

DJ Sandra

Baris K et Mini

The Narcicyst

Detroit Social Club

bye bye

Terry Lyn

Popof

Groove Control

Beast

78 RPM

La recette est désormais rituelle : chaque premier week-end de décembre, les <strong>Transmusicales de Rennes</strong> organisent 3 jours de festivités sonores, sans tête d?affiche. Retours sur la 31ème édition. Aux Trans, on ne connaît (presque) rien, mais on vient quand même. Dès le jeudi, on retiendra la performance de <strong>The Beast</strong>, la présence et les arguments naturels de<strong> Dj Sandra </strong>et l'étrange set des <strong>78 RPM</strong>. Vendredi, les groupes défilent dès 20h dans les trois Halls mais le public des Trans reste encore discret. Il faudra attendre 22h avant que l'ambiance ne prenne réellement. Ainsi, tant pis pour ceux qui auront raté la chorale Hippie-banchouille des 20 jeunes filles de <strong>Gaggle</strong>, le mytho Kraut Joy Divipol des écossais The Phantom Band, plutôt bien fait (bien qu?il sente le réchauffé) ou encore le ragga-électro tacheron de<strong> Terry Lyn</strong>. Particulièrement attendus, les membres du<strong> Detroit Social club</strong> - décrits comme les nouveaux Primal Scream svp -, grimpent sur scène. Look et attitude : tout y est? sauf les morceaux, dommage ! Peu après, l?inquiétante <strong>Fever Ray</strong> (moitié de <strong>The Knife</strong>) plonge les spectateurs dans les ténèbres, pour son unique concert en France. Atmosphère burtonienne à la Sleepy Hollow, obscurité quasi totale, seuls quelques lampions rouges éclairent la scène, sur laquelle on perçoit les ombres de musiciens déguisés en créatures étranges. Ambiance? Côté musique, le set tiendra sa promesse malgré quelques longueurs. Alors que <strong>Major Lazer</strong> se révèle être le pétard mouillé que l?on attendait, l?auditoire se rabat plutôt sur le set hip-hop smooth des<strong> Sollilaquists of Sound</strong> (signés chez les punks californiens d'<strong>Epitaph Records, Brett Gurewitz, Bad Religion</strong>, bref un autre temps), qui, sans transcender leur public parviennent à faire leur petit effet. La grosse surprise viendra des <strong>Wankin Noodles</strong>, combo de très jeunes merdeux locaux, qui à 3h du matin auront su mettre à l'amende les chanceux présents dans la fosse grâce à un rock'n roll très proche des <strong>Hives</strong>. Et, même si le plagiat ne semble pas loin, vu le niveau et l'efficacité de leur set, on ne peut que s'incliner. Un groupe breton à suivre de très prés. Samedi, après avoir observé la parade de teufeurs devant l'Ubu, direction les Halls pour le live folk rock psyché tout en douceur de <strong>Rodriguez</strong>. Autre sympathique surprise : <strong>The Narcicyst</strong>, rappeur canado-iraquien accompagné d'un backing band de corde harpe et de deux choristes. La musique et le flow du garçon rappellent les débuts de <strong>Kanye West</strong>. Son concert est positif, pêchu, spontané et le jeune public à majorité féminine affiche sans complexe son enthousiasme. Si un fil rouge doit être tracé pour la programmation du samedi, c?est celui des musiques électroniques : le Dj set de <strong>Mr Oizo</strong> - efficace mais sans finesse -, le live - plus subtil - de <strong>Popof</strong> jusqu?au passage de <strong>South Central</strong>, feront monter la sauce. On jette une oreille à <strong>The Politics</strong>, trio à la croisée du hip-hop et du college rock, pour un set carré et efficace. Finalement, l?honneur reviendra à <strong>Danton Eeprom</strong>, petit protégé de <strong>Dj Paul</strong> pour Virgo music, de clore cette glorieuse 31ème édition des Transmusicales de Rennes? A l?année prochaine !<strong>Texte : Romain Massé & Théo. Pillault</strong><strong>Photos </strong><strong>: Pierre Baudat - 2009</strong>

Groove Control

Gabble

La recette est désormais rituelle : chaque premier week-end de décembre, les Transmusicales de Rennes organisent 3 jours de festivités sonores, sans tête d’affiche. Retours sur la 31ème édition. Aux Trans, on ne connaît (presque) rien, mais on vient quand même. Dès le jeudi, on retiendra la performance de The Beast, la présence et les arguments naturels de Dj Sandra et l'étrange set des 78 RPM. Vendredi, les groupes défilent dès 20h dans les trois Halls mais le public des Trans reste encore discret. Il faudra attendre 22h avant que l'ambiance ne prenne réellement. Ainsi, tant pis pour ceux qui auront raté la chorale hippie-banchouille des 20 jeunes filles de Gaggle, le pseudo Krautrock à la Joy Division des écossais The Phantom Band, plutôt bien fait (bien qu’il sente le réchauffé) ou encore le ragga-électro de Terry Lyn. Particulièrement attendus, les membres du Detroit Social club - décrits comme les nouveaux Primal Scream svp -, grimpent sur scène. Look et attitude : tout y est… sauf les morceaux, dommage ! Peu après, l’inquiétante Fever Ray (moitié de The Knife) plonge les spectateurs dans les ténèbres, pour son unique concert en France. Atmosphère burtonienne à la Sleepy Hollow, obscurité quasi totale, seuls quelques lampions rouges éclairent la scène, sur laquelle on perçoit les ombres de musiciens déguisés en créatures étranges. Ambiance… Côté musique, le set tiendra sa promesse malgré quelques longueurs. Alors que Major Lazer se révèle être le pétard mouillé que l’on attendait, l’auditoire se rabat plutôt sur le set hip-hop smooth des Sollilaquists of Sound (signés chez les punks californiens d'Epitaph Records, Brett Gurewitz, Bad Religion, bref un autre temps), qui, sans transcender leur public parviennent à faire leur petit effet. La grosse surprise viendra des Wankin Noodles, combo de très jeunes merdeux locaux, qui à 3h du matin auront su mettre à l'amende les chanceux présents dans la fosse grâce à un rock'n roll très proche des Hives. Et, même si le plagiat ne semble pas loin, vu le niveau et l'efficacité de leur set, on ne peut que s'incliner. Un groupe breton à suivre de très prés. Samedi, après avoir observé la parade de teufeurs devant l'Ubu, direction les Halls pour le live folk rock psyché tout en douceur de Rodriguez. Autre sympathique surprise : The Narcicyst, rappeur canado-iraquien accompagné d'un backing band de corde harpe et de deux choristes. La musique et le flow du garçon rappellent les débuts de Kanye West. Son concert est positif, pêchu, spontané et le jeune public à majorité féminine affiche sans complexe son enthousiasme. Si un fil rouge doit être tracé pour la programmation du samedi, c’est celui des musiques électroniques : le Dj set de Mr Oizo - efficace mais sans finesse -, le live - plus subtil - de Popof jusqu’au passage de South Central, feront monter la sauce. On jette une oreille à The Politics, trio à la croisée du hip-hop et du college rock, pour un set carré et efficace. Finalement, l’honneur reviendra à Danton Eeprom, petit protégé de Dj Paul pour Virgo music, de clore cette glorieuse 31ème édition des Transmusicales de Rennes… A l’année prochaine !Texte : Romain Massé et Théo PillautPhotos : Pierre Baudat - 2009