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Twilight 4 : "Il s'agit d'une saga anti-avortement, pro-life et pro-mariage. La totale !"

27/11/2011 - 15h42
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Twilight 4 : "Il s'agit d'une saga anti-avortement, pro-life et pro-mariage. La totale !"

Une sociologue des médias décrypte le message de la saga Twilight

Twilight, qui vise un public de filles jeunes, est-il anti-féministe ? En tout cas, selon la sociologue des médias Divina Frau-Meigs, le « girl power » véhiculé dans la saga de la mormonne Stephenie Meyer est très ambigu. A l'occasion de la sortie du 4e épisode au cinéma, l’auteure de Socialisation des jeunes et éducation aux médias décrypte ce que dit vraiment le soap vampirique aux adolescentes d’aujourd’hui.
  


  
 Divina, qu’est-ce que vous entendez par « girl power », et sous quelle forme est-il présent dans Twilight ?
  
 Ce qui est intéressant avec cette expression, c’est qu’elle ne signifie pas ce qu’elle veut dire. Je m’explique. On pourrait penser que le Girl Power c’est le pouvoir aux filles, ce qui serait une vision libertaire (comme dans les revendications féministes des 60’s). En fait c’est un terme trompeur qui désigne le pouvoir des filles. Sous-entendu leur sexualité. Selon moi, on est actuellement dans une sexualisation précoce des filles, à la fois dans les films et les romans de la saga Twilight.
  


 Dans vos recherches, vous faites la différence entre « pouvoir des filles » (« girl power ») et la « prise d’autonomie » (« empowerment »). Vous pouvez nous expliquer  ?
  
 C’est toute l’ambiguïté de Twilight. Le pouvoir aux filles, la vraie liberté, c’est la prise d’autonomie, l’ « empowerment » par rapport à l’autorité masculine, à la famille, etc. C’est littéralement l’émancipation et l’indépendance des femmes. Le « girl power » de Bella est complètement différent. Dans sa version humaine, mortelle, elle est fragile et déstabilisée par plein de choses (le divorce de ses parents, le déménagement, etc). Elle ne devient maîtresse d’elle même qu’à sa mort. C’est la mort qui lui permet d’accéder au pouvoir. Et pour elle ce sera notamment celui de procréer, puis dans l’épisode 5, celui de faire écran.
  


 Si je résume, Bella gagne son pouvoir en se mariant. Pas très féministe tout ça…
  
 Oui ! (rires). C’est toute l’ambiguïté de Twilight ! Bella arrive à prendre du pouvoir, mais par le mariage, la production d’un enfant et la mort. Evidemment on peut le voir de manière symbolique comme une mutation que permet le mariage, la sexualité assumée, avec toutes les sécrétions corporelles, etc. Mais elle est restée vierge jusqu’au mariage. Et c’est son vampire de mari qui l’a voulu ainsi. C’est vraiment le mélange de deux systèmes de valeurs. Pour moi, le succès sociologique de la fantasy vient de là.
  


 C’est-à-dire ?
  
 La fantasy, et en particulier lorsqu’elle parle de vampires, met en scène deux univers paradoxaux, normalement irréconciliables - les valeurs de la liberté des femmes et les valeurs de l’autorité masculine – dans un récit où l’héroïne ne choisit pas. Elle va finir par avoir les deux. Bella sera une fille au pouvoir, et une fille de pouvoir. Mais ça implique une mutation et un coût personnel irréalisable dans la réalité. On est bien dans la fiction, qui joue sur le dilemme éthique dans lequel se trouvent les jeunes filles d’aujourd’hui. Soit renoncer à leur virginité avant le mariage, au risque de se retrouver seules ou perdues, soit s’inscrire dans un schéma plus classique qui peut relever du jackpot, avec mari, famille, amour et tout le bataclan.
  


 Le succès de Twilight viendrait de là ?
  
 Oui, Twilight ne doit pas son succès qu’à Robert Pattinson. Car la saga vient répondre au grand dilemme éthique des jeunes d’aujourd’hui, et notamment des jeunes filles.
  


 C’est une vision très américaine pourtant. Comment expliquer ce phénomène d’identification quasi-mondial ?
  
 Twilight correspond à un phénomène massif du monde occidental et des pays émergents : le désarroi face au changement de statut des femmes. On vit actuellement une régression des acquis du féminisme 60’s, sous couvert d’une sexualisation et d’une réappropriation du corps.
  


 Et Twilight véhicule ça ?
  
 Bien sur. C’est même pire, parce qu’aujourd’hui, les enjeux féministes sont carrément dépolitisés. On gomme les enjeux d’autorité.
  


 C’est à dire ?
 Si on regarde bien, ce sont les hommes qui veulent protéger les femmes et les maintenir dans leurs droits acquis, et les femmes qui sont prêtes à y renoncer. Cette inversion est étonnante. Et pas tenable. La preuve, Edward ne peut pas se retenir. Il va mettre enceinte Bella alors qu’il ne l’avait pas prévu. Pour moi il y a une lecture très conservatrice de ces enjeux dépolitisés : la saga est anti-avortement, pro-life, pro-mariage, prône la pureté et l’abstinence…La totale ! Le fait que lui soit vampire et pas elle permet de mettre en valeur tous les pouvoirs d’érotisation de l’abstinence et de la remettre au centre des enjeux amoureux comme à l’époque victorienne...
  


 Vous parlez d’un nouveau romantisme en somme ?
 Oui, mais nous ne sommes plus au XVIIIe ou au XIXe siècle, du coup, ça pose problème. On est aujourd’hui dans un désarroi amoureux très fort. Les jeunes n’ont plus de repères, et on leur propose des scripts extrêmement régressifs. Mais sans anxiété, c’est ça le génie de  Stephenie Meyer. Du morbide sans crainte, c’est très fort ! (rires) Avec des vampires végétariens…On est dans une révision très large des rapports amoureux, et ce qui en ressort n’est pas très clair, pour moi.


  
 L’idéal, dans Twilight, est incarné par les vampires. 
La réalité de Bella, engendrée par la libéralisation des femmes (possibilité de divorcer, de s’autonomiser, de se débarrasser de son enfant) est moche. Très négative. Elle se retrouve à paterner son père et à materner sa mère, séparés. Le monde des vampires est meilleur : ils sont immortels. Personne ne se sépare. Et puis c’est bien, parce que personne ne se reproduit (rires) – un des éléments de la libération des femmes est introduit ici mais de manière étrangement négative ! Quand ça se produit dans le cas de Bella, ça va enclencher une guerre de vampires, donc c’est très grave ! On se trouve dans un univers avec des choix très contraignants, mine de rien.


   
 Pensez-vous que le public de jeunes filles retient cette idée là de la saga ?
  
 Non, je ne suis pas sûr. Les retours que j’ai sur mon blog, c’est plutôt : « vous démythifiez tout, et l’amour dans tout ça ? » J’ai envie de répondre : oui, certes, mais il y a plusieurs propositions de l’amour ! Ce qui plait, c’est le romantisme du film.
 


 …Le côté Roméo et Juliette chez les vampires.
 
 Oui, mais le public est aussi sensible à l’érotisation des rapports. La découverte du corps, concrète. En tant qu’adulte, on voit quelque chose de plus violent dans Twilight : une romance hétérosexuelle et pas autre chose, la reproduction, quand elle est pas bien contrôlée, c’est la cata, l’amour dans le mariage…Etc. Il y a un message très prescriptif, finalement, à travers Bella. Car c’est elle, et elle seule, qui parle dans Twilight. Mais je sais que Stéphanie Meyer est en train d’écrire le point de vue d’Edward. Pour se rattraper sans doute, car elle a du se faire allumer par les féministes !
 


 Vous déconseilleriez Twilight à votre fille ?
 
 Non. J’en ai parlé à ma fille car la question n’est pas de censurer. Au contraire, il faut décrypter. Derrière ces personnages aux visages lisses, et à la psychologie basique mais séduisante, il y a une idéologie. Le vampire façonne la femme à son bon vouloir, en fait une femme séduisante comme on en voit dans Sex and the City. La sexualité reste le continent noir, dangereux. Ajoutez cela au contexte américain, avec le retour à l’abstinence et à la pureté proclamée par les conservateurs du Tea Party, l’émergence des pro-life comme Sarah Palin, qui refuse que sa fille mineure avorte… Et une morale mormone véhiculée par Meyer, élevée dans cette tradition. Je n’arrive pas à être positive sur Twilight. Mais c’est bien fait, et donc pervers ! Donc pour moi, il faut aller voir Twilight, et le critiquer sévèrement pour son aspect régressif.
 
 Propos recueillis par Eric Vernay
 
 Divina Frau-Meigs : sociologue des médias spécialistes des mondes anglophones et professeurs à la Sorbonne Nouvelle, auteure de la Socialisation des jeunes et éducation aux médias (chez Eres).

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COMMENTAIRES
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Ah les fans de Twilight se déchaînent apparemment. "tous ceux qui critiquent en mal twilight sont des idiots n'allez pas le voir si ca vous plait pas!!" : pour pouvoir critiquer il faut bien le regarder non ? Et chaque oeuvre est faite pour être critiquée, qu'elle soit positive ou négative. Ensuite, l'idée du divertissement d'accord, mais d'autres films ou livres peuvent divertir, même si la production actuelle ne le montre pas vraiment. Je suis tout à fait d'accord avec cet article, et met bien en avant l'actuelle condition des femmes. Le problème est peut-être aussi que les gens vont voir des films et ne les pense pas, on vous montre des valeurs et il faut absolument les accepter ? Se marier, etc n'est pas forcément le bonheur. Quand à dire qu'il n'y a pas de messages dans un film et surtout dans celui-là c'est bien naïf. Mais essayez de voir de vrais films, et surtout lire un peu de Simone de Beauvoir, pour apprendre ce qu'est vraiment le féminisme.
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Anonyme | le 25/04/2012 à 10h25 | Signaler un abus
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non mais faut arrêter de dire que twilight "véhicule une image pro-mariage, anti-avortement et rester vierge jusqu'au mariage" parce que de 1 si Bella est vierge c'est parce qu'elle avait pas de mec avant edward peut-etre que c'est bizarre que le premier soit LE bon mais c'est un film, une fiction! faut se calmer quoi! de 2 s'ils veulent se marier, où est le problème c'est pas le premier couple à se marier à 18 ans! et puis de toute facon si vous aimez pas cette image "pro-mariage" bah n'allez pas voir twilight c'est tout! Et de 3 Bella est enceinte d'un bébé "unique" et elle veut le garder… c'est pas la première femme enceintre à 18 qui veut garder son bébé, un bébé est tjs spéciale pour sa mère… de plus elle sait qu'elle ne pourra plus avoir d'enfants lorsqu'elle sera vampire pourquoi rater l'occasion? tous ceux qui critiquent en mal twilight sont des idiots n'allez pas le voir si ca vous plait pas!! et si vous dites sans l'avoir vu que c'est un "navet" c'est tout aussi stupide puisque vous n'en savez rien !!!
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Anonyme | le 11/02/2012 à 23h50 | Signaler un abus
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Je ne comprends pas pourquoi on fait tout un plat sur cette saga ! Ce sont simplement des films pour adolescents, certes digne d'un soap-opéra teenagers, mais faut arrêter de s'identifier ou de balancer des inepties sur ces divertissements ! Les gens prennent tout au premier degré et en font toute une maladie, arrêtons le délire ! A qui le tour pour nous gonfler avec des pseudo-articles sur d'autres films ? Y en a marre de vos théories à deux balles, laissez ce genre de films aux ados point final et regardez autres choses, bandes d’idiots !
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Anonyme | le 10/12/2011 à 01h00 | Signaler un abus
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les gens n'ont plus de morale, même les sociologues ! je crains le futur, déjà que le présent est horrible
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Anonyme | le 05/12/2011 à 04h16 | Signaler un abus
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Franchement, les gens réfléchissent beaucoup trop. Toutes ces théories sont ridicules!! je suis une femme qui a déjà aimé ce genre de chose, donc je vais vous dire les raisons plus ou moins inconscientes qui, à mon avis, fascinent tant ces filles. Les filles aiment l'histoire pour la même raison qu'elles aimaient des film tel que Cendrillon ou qu'elles aiment les films d'ado tel que "Elle a tout pour elle" (où une fille ordinaire gagne l'affection du gars le plus populaire de l'école) ou encore les films où une fille ordinaire finie par devenir une vedette ou une fille super populaire à force de détermination, gagnant l'amour de son secret crush au passage. Twilight combine touts ces éléments. Je m'explique: Secrètement, toutes les filles ont des petits complexes et se sentent ordinaires et ça les fait rêver d'imaginer qu'un beau vampire aux pouvoirs spéciaux deviennent fou amoureux d'elles, à un point d'en être obsessif. C'est bon pour l'égo, surtout à un âge où l'amour est rêvé et idéalisé et où toutes les filles rêvent au moment où elle rencontreront enfin leur âme soeur. Évidemment, plusieurs autres gars trippent sur l'héroine, ce qui suscite la jalousie du héro. Quoi de plus flatteur pour une fille que d'avoir des beaux gars se battre pour elle? Puis, le mariage est un symbole vient confirmer qu'elle est effectivement LA femme de sa vie. En devenant sa "femme", elle hérite d'un statut plus spécial qu'avant. Sans compter que le mariage avec la belle robe blanche est un rêve de petite fille. La perte de virginité pendant la lune de miel uniquement sert à rendre le moment plus "spécial", moment attendu avec impatience par le beau et mystérieux vampire, car bien sur la fille est tellement attirante qu'il attend cette nuit depuis des mois! Et puis ce moment était oh, si merveilleux (!) pour lui qu'il perd contrôle de lui-même et la voilà redevenu le centre de son attention à cause de quelles marques de blessures mineurs. Puis là voilà enceinte d'un être unique, le bébé de l'homme de sa vie, rien de moins, ce qui la confirme davantage comme LA femme la plus spéciale de sa vie. Cela suscite l'inquiétude de son homme qui ne veut pas le perdre mais la courageuse héroine va continuer à se battre bravement pour son bébé. Ce faisant, elle redevient le centre d'attention et suscite l'inquiétude et la protection de tous (son amoureux, sa famille, etc.). Finalement, elle devient elle aussi une belle vampire immortelle à la fin. "Et il vécurent heureux jusqu'à la fin des temps..." En résumé, c'est un beau gros "trip" d'égo, permettant aux filles de s'identifier au personnage principal et par le fait même, de s'évader de la banalité de leur quotidien en s'imaginant comme le centre de l'attention de tous, gagnant l'amour du gars le plus beau et le plus spécial qui soit, pour à la fin devenir une belle femme parfaite. Version Cendrillon pour ados quoi! Regarder de nouveau Twilight de ce point de vue et remarquez quel point Bella est aimée, valorisée, protégée et le centre de l'attention de tous (et ce même si elle ne fait pas grand chose pour le mériter). Écouter combien de fois, elle est décrite comme spéciale par Edward, et vous me direz si j'ai tort. Ca en devient ridicule par moment! Ca ne veut pas dire que je suis d'accord avec ce qui arrive dans le film mais honnêtement, je ne pense pas qu,il y aie de message profond caché. Ca répond simplement aux désirs émotionnels subconscients des ados.
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Anonyme | le 04/12/2011 à 00h04 | Signaler un abus
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Défendre la vie et le sacrement du mariage, il n'y a rien de plus beau. Notre monde hédoniste et égoîste du "tout tout de suite" n'est plus à même de le comprendre. Le bonheur se construit dans la durée et la responsabilité. Mais les socio-démagogues préfèrent flatter la jeunesse plutôt que l'éduquer.
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Anonyme | le 03/12/2011 à 20h05 | Signaler un abus
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16h14,sois polie
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Anonyme | le 03/12/2011 à 16h21 | Signaler un abus
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Anonyme vendredi 02 décembre à 11h15, l'explique parfaitement. Twilight utilise un concept néo-conservateur pro américain démodé sur la sexualité pré-adolescence, rester vierge, pur avant le mariage. Malheureusement, selon des sexologues américains celà peut provoquer un manque d'expérience et une soumission plus forte chez les jeunes femmes envers leur (futur) mari. Cette saga n'est qu'un divertissement "soap" (hisoire d'amour à fleur bleu) fantastique. Faut arrêter de s'identifier au divertissement puisque çà peut causer des conséquences négatifs sur l'individu et ses repères (aucun libre arbitre, perte de ses valeurs...). Or cette saga influence beaucoup les jeunes de cette génération. Un autre exemple mais sur une célébrité Justin Biebber, plusieurs de se fans ont la coupe de cheveux que lui et s'identifie trop à lui. Soyons vigilants.
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Anonyme | le 03/12/2011 à 02h12 | Signaler un abus
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11h15 : Harry Potter n'a rien de "culcul sur le plan sentimental" certes le film grossit t-il un peu les choses mais le bouquin aborde très bien les sentiments amoureux qui traversent les héros. Et puis la comparaison avec Twilight n'a aucun sens, pour moi au contraire HP montre une image positive des personnages féminins. Hermione est intelligente, courageuse et très indépendante. Tout au long de la saga on la voit se battre pour les causes qu'elle défend ( la libération des elfes de maison, l'armée de dumbledore, le sacrifice qu'elle fait en effacant la mémoire de ses parents, restant avec harry malgré le départ de ron ... ) elle fait passer son travail avant l'amour puisqu'il faut attendre le 7ème et dernier roman pour la voir embrasser Ron :D Et pendant de temps là, Bella fait une dépression de plusieurs mois après qu'edward l'ai quitté et qu'elle se soit laissé à moitié mourir dans la forêt ^^
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Anonyme | le 02/12/2011 à 20h18 | Signaler un abus
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Je suis d'accord! Cete série est une aberration. Un retour aux vieilles valeurs, à la soumission des femmes, à la virginité forcée..sur fond de débitlités..Mais bon on n'a jamais rien dit sur Harry Potter et pourtant dans le genre culcul sur le plan sentimental c pas mal non plus.. A quand une bonne histoire d'ados avec des vraies histoires d'amours?
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Anonyme | le 02/12/2011 à 11h15 | Signaler un abus
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