Stars 80, la suite : un film qui laisse sans voix [Critique]

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Une suite qui se veut la digne face B de son prédécesseur avec les mêmes qualités, les mêmes défauts, mais l’attrait de la nouveauté en moins.

Si l’on accepte le postulat de départ, à savoir bâtir un film autour de quinquagénaires bedonnants qui ne savent pas jouer la comédie, il faut bien avouer que Stars 80, la suite a ce petit charme suranné propre aux vieux tubes d’antan. Ça tombe bien, c’est le concept. Comme pour le premier volet, cette suite, écrite, produite et réalisée par Thomas Langmann, joue à fond la carte de l’autodérision et des clins d’œil musicaux. Et souvent cela fait mouche, pour peu qu’on soit fan de Peter & Sloane et consorts et qu’on connaisse son Flashdance sur le bout des doigts.
Refrain connu
Malheureusement, c’est du côté du scénario que le film pâtit, puisque l’histoire de ce second volet n’est qu’un remix du premier. Pour se refaire après des déboires financiers, Vincent (Richard Anconina) et Antoine (Patrick Timsit) tentent de réunir à nouveau les Stars 80  (plus des «vedettes américaines») autour d’un concert géant. On saupoudre le tout d’un peu d’un peu du mojo de la comédie culte des 80’s, Les Bronzés font du ski, en déplaçant l’intrigue à la montagne ; on change New York par Las Vegas ; puis on ajoute un soupçon de modernité (télévisuelle) incarnée par Jean Marc Généreux et le tour est joué. Un film sans surprise, donc, qu’aurait pu résumer Pierre Desproges (qui à lui seul nous fait regretter les années 80) : la nostalgie, c'est comme les coups de soleil, ça fait pas mal pendant, ça fait mal le soir !


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