Paddington 2 est un délice [critique]

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Entre Wes Anderson et Spielberg, la suite des aventures de Paddington est délicieuse.

Il y a trois ans, le premier Paddington accomplissait un petit miracle de cinéma : adapter les aventures d'un ourson héros de livre pour enfants (aussi connu en Angleterre que Winston Churchill) en un film héroïque et hilarant. On ne va pas laisser traîner les choses : Paddington 2 est largement à la hauteur du premier film. Paddington veut trouver un cadeau pour sa tante Lucy, et trouve un livre pop-up explorant Londres mais que convoite également Phoenix Buchanan, comédien sur le retour qui poursuit un mystérieux objectif.

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De l'ouverture (un flash-back sur l'adoption de Paddington, puis une plongée monumentale dans les plages du pop-up) à la conclusion (une course-poursuite palpitante entre deux trains), le réalisateur Paul King mélange habilement les grammaires de Wes Anderson et de Steven Spielberg. Le sens du cadre et des trouvailles poétiquement surréalistes du premier, et l'aventure émerveillée du second. Le mélange est délicieux, requinquant.

Sans étouffer le supporting cast (le film s'envisage aussi comme une mécanique de seconds rôles parfaitement réglés), Hugh Grant emporte ici l'un de ses meilleurs rôles, en cabotin désargenté adepte du transformisme, qui vit dans une maison décorée à sa gloire et parle dans son grenier aux grands rôles qu'il a joués. A l'arrivée, Paddington 2 n'est pas loin du feelgood movie au sens le meilleur du terme : un film dont la bonté et l'innocence servent non seulement de moteur à l'aventure mais aussi de raison d'être. God save Paddington ! 


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