Les suites de Death Note et Bright sont confirmées par Netflix
Netflix

THR fait le point sur les futurs projets de la plateforme.

The Hollywood Reporter consacre un long article à Netflix, en expliquant que le chef des contenus cinématographiques de la plateforme n’a pas encore trouvé LE film qui sera un hit instantané. Côté séries, la firme cartonne aussi bien auprès des critiques que du public grâce à Orange is the New Black, Stranger Things ou Narcos, mais du côté des longs métrages, aucune production de la boîte n’a reçu autant d’avis positifs. Ce n’est pas faute de produire des projets intéressants, d’Okja, de Bong Joon ho à Annihilation, d’Alex Garland, mais ils n’ont pour l’instant fait l’unanimité. Certains ont même reçu des avis assassins, comme la "suite" de Cloverfield proposée par surprise le soir du Super Bowl.

Ce sera peut-être le cas prochainement avec Roma, d’Alfonso Cuaron ? Ou The Ballad of Buster Scruggs, des frères Coen ? Ou de The Irishman, de Martin Scorsese ? En attendant leur diffusion, THR remarque que la stratégie de Netflix paye, globalement : la firme a financé 60 projets cinématographiques cette année (contre 80 annoncés), d’ambitions et de budgets différents, mais qui ont été vus 850 millions de fois par 120 millions de comptes. On peut parler de gros succès général, même si Netflix ne donne pas de détails : on ne sait pas quels films ont marché exactement, à moins que la plateforme ne livre elle-même les résultats de ses "coups", comme ce fut le cas par exemple pour Bright, film de SF avec Will Smith, dont on sait qu’il a été regardé 11 millions de fois le week-end de sa mise en ligne. Le studio en profite d’ailleurs pour confirmer la production de sa suite, et ce même si les critiques étaient globalement négatives.

Que vaut Bright, le nouveau film Netflix avec Will Smith ? (critique)

Idem pour Death Note, d’Adam Wingard, dont le n°2 est en cours d’écriture par Greg Russo, alors que le premier a déçu les fans du manga et/ou de la série animée. Le réalisateur doit être ravi, lui qui expliquait dans Première à sa sortie que son film avec Nat Wolff et Keith Stanfield n’était qu’un "point de départ" : "Dans le script original, cela commençait au lycée puis l’action continuait à l’université mais nous avons finalement décidé de rester focalisé sur la période lycéenne et de garder, peut-être, l’université pour un possible sequel. Embrasser ce concept du lycée dans les 80’-90’s était une manière d’idéaliser l’histoire et de pouvoir jouer avec ça tout au long du film."

Ces projets n’ont pour l’instant pas de dates de diffusion.

Adam Wingard tease la suite de Death Note