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EXCLU - Andy Serkis : "Haddock est un fou glorieux"

27/10/2011 - 13h54
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EXCLU - Andy Serkis : "Haddock est un fou glorieux"

Rencontre exclusive avec Andy Serkis, génie de la performance capture et Haddock impressionnant dans Les Aventures de Tintin 

Depuis hier, le Tintin de Steven Spielberg cartonne dans les salles françaises. Prouesse technologique, sens étourdissant de la narration, la réussite du film tient aussi à son interprétation. Si Jamie Bell "campe" un Tintin bluffant, la vraie performance c'est celle d'Andy Serkis. Après Gollum, King Kong et César de La Planète des Singes, le comédien, pionnier de la Performance Capture, ajoute un autre personnage emblématique à son palmarès : Capitaine Haddock !

Par Benjamin Rozovas

 

Andy, vous venez de triompher dans La Planète des Singes, aujourd’hui sort Tintin. L’ère de la Performance Capture est arrivée ?

 Ce que je peux dire en tout cas, c'est que je trouve très intéressant de voir que deux films qui utilisent la capture de mouvements sortent la même année. Le premier est considéré comme un film en prise de vues réelles et le second comme un film d'animation. C’est plutôt bon signe de voir qu’une même technologie permet de réaliser des films aux univers si différents

 


Comment le voyez-vous, Haddock ?

 

C’est un fou glorieux. Quand on le rencontre, c’est une bourrasque d’émotions, il n’arrête pas de se plaindre de sa condition, son humanité a comme implosé et il porte en lui la culpabilité des pêchés de ses ancêtres. Sous ses apparences bourrues, il suit toujours ce que lui dit son cœur. S’il est énervé, il est très énervé. S’il est triste, il n’arrête pas de pleurer. Haddock est 100 % honnête.


 

 Et tous ces jurons ! Un plaisir à dire, non ?

  Absolument ! J’aime particulièrement « scaphandrier d’eau de vaisselle » et «ectoplasme » ! Les traductions anglaises de ces insultes surréalistes étaient très réussies aussi. Haddock est un poète, à sa manière…Un poète irascible, mais un poète quand même.

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COMMENTAIRES
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WOW !!! impressionant le commentaire mais ta peut-etre pas tord au sujet qu'il nous vole nos idee parce qu' il savent plus quoi faire !
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Anonyme | le 01/11/2011 à 05h40 | Signaler un abus
Votre réponse...
TINTIN : LES DENTS DE LA MER-ique Le rouleau compresseur hollywoodien a allègrement franchi nos frontières culturelles afin de niveler encore un peu plus les cervelles françaises avec une version 3D commerciale de “Tintin”. Revu, léché, lissé, hight-techisé et surtout boosté à la dynamite made in US, bref consciencieusement américanisé par Spielberg (professionnel de la récupération mercantile des mythes contribuant à l’abrutissement mondial), ce TINTIN-là, comme tout ce qui sort de l’industrie cinématographique yankee, n’échappe pas à sa mission hégémonique : transformer le monde (idolâtre d’images merveilleuses) en vassal de l’Amérique allaitée au coca-cola. Les gogos par millions vont encore se laisser berner par ces spielbergueries qu’on leur présente comme le banquet de mariage -supposé heureux- de la lourde, indigeste, vulgaire Hollywood avec la fine, élégante, spirituelle Belgique. Les esprits faibles ferrés depuis leur naissance par le système cinématographique américain se ruent en troupeaux dans les salles de cinéma pour ne pas rater l’évènement, comme si c’était une perte de ne pas partager ces références entre bovins... Reprendre nos traditions, s’inspirer de notre imaginaire collectif, s’emparer de nos vieux rêves européens, faire revivre nos figures locales en les remodelant à leur sauce ketchup et enfin nous les refourguer avec la caution du “terroir culturel”, voilà le génie criminel du cinéma d’outre-Atlantique ! Cette mouture 3D de TINTIN génératrice de produits dérivés en tous genres n’est ni plus ni moins qu’une pierre supplémentaire dédiée à l’édification de l’idéologie américaine (basée sur la consommation primaire, outrancière alliée à la suprématie militaire la plus brutale). Retailler nos statues, les uniformiser selon les critères au rabais du marché international, telle est la spécialité des faiseurs d’images de Hollywood. Pour ça ils sont forts les amerloques ! Avec Spielberg la jolie histoire belge vient de tourner à l’horreur du cinéma mondialiste : TINTIN a vendu sa fameuse mèche au diable. Raphaël Zacharie de IZARRA
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Anonyme | le 29/10/2011 à 20h58 | Signaler un abus
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