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Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde et Philippe Katherine se mettent à la natation synchronisée. Rendez-vous à Cannes (hors compétition) pour découvrir le résultat.

Gilles Lellouche réunit un casting de choc pour une comédie autour de quadragénaires dépressifs qui décident de participer au championnat du monde de nation synchronisée. Le Grand bain vient d'être sélectionné dans le cadre du 71e festival de Cannes, hors compétition.

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Un casting éclectique. En tout cas le plus inattendu de cette année 2018, côté cinéma français. Jugez plutôt : Mathieu Amalric, Guillaume Canet, Benoît Poelvoorde, Philippe Katherine, Jean- Hugues Anglade et Félix Moati réunis dans un même film. Et côté femmes : Marina Foïs, Leila Bekhti, Virginie Efira ou encore Noé Abita, la saisissante révélation d’Ava… Tout ce petit monde est rassemblé sous la direction de Gilles Lellouche, qui s'est amusé à mixer les familles de cinéma en fuyant tout esprit de chapelle. L'acteur est déjà passé par deux fois de l’autre côté de la caméra. En 2004 avec son complice Tristan Aurouet pour Narco, et en 2012, le temps d’un sketch des Infidèles avec son grand pote Jean Dujardin. Mais ce Grand bain est pour lui l’occasion d’un grand saut. Sa première réalisation en solo. L'histoire remonte à cinq ans quand il tombe par hasard sur un documentaire consacré à une équipe de natation synchronisée masculine.
L’idée a fait peu à peu son chemin et avec la collaboration d’Ahmed Hamidi (Pourquoi j’ai pas mangé mon père de Jamel Debbouze) et Julien Lambroschini (Respire et Plonger pour Mélanie Laurent), il a imaginé cette bande de quadragénaires en pleine crise existentielle. Retrouvant le goût de vivre à chacune de leurs retrouvailles en bassin, ils décident de se lancer dans un pari fou et a priori difficilement accessible : participer au championnat du monde de natation synchronisée. Le film est produit par le fidèle Alain Attal, déjà présent sur Narco, dont il avait même cosigné le scénario. Une histoire de potes donc. Devant comme derrière la caméra. Un Full Monty aquatique à la française ? Réponse dans les salles à l'automne.

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