Free Speech, paroles libres
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Free speech

Dans les traces de Laura Poitras (pour la thématique et les intervenants), et celles de Michael Madsen (pour l’esthétique et la mise en scène de soi), le jeune britannique Tarquin Ramsay, 23 ans, offre un documentaire didactique sur la notion de liberté d’expression. Tourné sur une période de cinq ans, Free Speech évoque les enjeux et l’importance de ce droit fondamental dans la société et met en exergue, via l’intervention de personnalités comme Julian Assange, Sarah Harrison, Jude Law ou Jérémie Zimmermann, les dangers qui le menace au XXIe siècle, ère de l’ultra-surveillance.

Perrine Quennesson
affiche photo de famille
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Photo de famille

Je me suis fait tout petit, le très quelconque premier long de Cécilia Rouaud n’aura donc été que le brouillon de son nouveau film choral où elle plonge encore au sein d’une famille et de ses relations faites de (quelques) hauts et de (beaucoup de) bas. En l’occurrence un couple séparé de longue date et leurs trois enfants confrontés à un problème qu’ils vont se refiler façon patate chaude : que faire de leur aïeule alors que son mari vient de mourir ?

Thierry Chèze
Affiche De Chaque instant
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DE CHAQUE INSTANT

Seize ans après le beau Etre et avoir, De chaque instant, le nouveau documentaire de Nicolas Philibert parle une fois de plus de l’école, de la transmission et de la parole. Mais cette fois-ci, finie la classe unique de Mr Lopez. Il s’agit d’une école pour les grands : celle d’un Institut de Formation en Soins Infirmiers de Montreuil. 

Leïla De la Vaissière
Affiche 22 Miles
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22 MILES

Le pitch de 22 Miles est alléchant : une unité d'élite doit escorter un prisonnier dangereux sur une courte distance (vu le titre), mais dans une ville hostile d'Asie du Sud-est. S.W.A.T. Unité d'élite (2003) et 16 Blocs (2006) s'y sont cassés les dents, on pouvait attendre du duo Peter Berg et Mark Wahlberg qu'ils réussissent leur mission avec brio. Le résultat est mitigé.

Sylvestre Picard
Affiche Bonhomme
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Bonhomme

Voilà un film gonflé et jusqu’au-boutiste qui ne ressemble à rien de ce qu’on a pu avoir ces dernières années dans le cinéma français. Un film cru et parfois cruel alors que son sujet aurait pu spontanément l’emmener vers un territoire éminemment plus compassionnel et consensuel : un accident de voiture qui bouleverse brutalement la vie d’un jeune couple de la banlieue lilloise. Au volant, Marilyn s’en sort indemne.

Thierry Chèze
AFFICHE
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Sauvage

Dans 120 Battements par minute, il n’avait pas le premier rôle mais il captait l’attention à chaque apparition malgré le charisme de ses partenaires, Arnaud Valois et Nahuel Pérez Biscayart  : c’est encore le cas dans Sauvage où Félix Maritaud campe un prostitué gay et SDF, en quête d’amour. L’œil las mais la lèvre hautaine, la silhouette dégingandée mais l’érotisme chevillé aux pectoraux, il électrise l’écran de sa présence animale et provocante.

Christophe Narbonne
affiche il ou elle
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Il ou elle

Les Etats-Unis et le Qatar produisant ensemble un film mettant en scène un adolescent qui se questionne sur son genre ? Il fallait le faire ! La déception est finalement à la hauteur de la surprise. Après deux ans de traitement hormonaux pour retarder sa puberté, J. doit décider s’il veut être un homme ou une femme. Le sujet se prêtait à un drame poignant permettant de mettre en perspective l’épineuse question du genre. Lui ou elle se contente d’effleurer le sujet, le délaissant en cours de route pour suivre une famille iranienne installée aux Etats-Unis.

Maxime Grandgeorge
Affiche Sollers Point
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SOLLERS POINT - BALTIMORE

Primé lors du dernier Champs Elysées Film Festival, le quatrième long métrage de l’américain Matthew Porterfield met en scène le retour d’un jeune homme de 24 ans dans son quartier, après un séjour en prison. Des retrouvailles avec son père et ses proches qui ne seront pas de tout repos tant elles vont le replonger dans ses vieux démons, jamais totalement évanouis. On connaît depuis le remarquable Putty Hill le regard pointu et ciselé que Porterfield sait porter sur ces coins d’Amérique décrépis, à mille lieux du fameux American dream.

Thierry Chèze
Affiche Burning
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Burning

En sa qualité d’aspirant écrivain, Jong su, le personnage principal de Burning, est en quête de vérité. Hélas pour lui, le doute et l’incertitude nourrissent chaque plan du film depuis le début, où il retrouve par hasard Haemi, une amie d’enfance perdue de vue. Après s’être laissé séduire par elle, il accepte de garder son chat (dont on ne voit jamais le bout de la queue) pendant qu’elle voyage en Afrique.

Gérard Delorme
Affiche Caniba
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Caniba

Anthropologues, auteurs du remarqué Leviathan (pas le Zvyagintsev, mais un documentaire incroyable sur un chalutier), Paravel et Castaing-Taylor s’intéressent à Issei Sagawa,, sexagénaire grabataire qui défraya la chronique en 1981 en dévorant une étudiante néerlandaise en France. Il est aujourd’hui soigné à domicile par son frère -l’autre personnage du doc. Cadré en très gros plan, façon installation arty, Sagawa se raconte un peu, l’oeil absent et la voix traînante.

Christophe Narbonne
Affiche Silent Voice
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Silent Voice

Handicap, harcèlement scolaire et rédemption sont au programme de cette remarquable adaptation d’un manga en 7 tomes, énorme succès d’édition au Japon. L’histoire de la relation mouvementée entre Nishimiya, jeune élève douce et attentionnée et Ishida, camarade de classe cossard qui a décidé d’en faire sa souffre-douleur en se moquant de façon humiliante de sa surdité avant que ses camarades ne le mettent à son, tour à l’écart. Un épisode qui va le hanter longtemps avant que des années plus tard il décide d’apprendre la langue des signes et de partir à sa recherche.

Thierry Chèze
affiche blackkklansman
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BlacKkKlansman : j'ai infiltré le Ku Klux Klan

D’une histoire 70’s à dormir debout – un flic noir infiltré dans les rangs du Ku Klux Klan ! – Spike Lee tire un thriller carburant (un peu trop) aux ruptures de ton.

Frédéric Foubert
Les Vieux fourneaux affiche
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Les Vieux fourneaux

Ca ne commence pas très bien. Pierre Richard essaye de saboter une agence bancaire avec un guetteur en déambulateur, puis va récupérer Eddy Mitchell à la sortie de la maison de retraite Meuricy (entendre « meurs ici », lol). L’esprit gaguesque de la BD d’origine, porté par des dialogues “à la Audiard”, est certes respecté mais le passage des cases aux plans et des bulles aux punchlines fait comme souvent craindre le pire en matière d’incarnation.

Christophe Narbonne
Affiche du film Lukas
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Lukas

Licencié pour bagarre, un videur de boîte de nuit sur le retour trouve un nouveau job dans une boîte de strip-tease bruxelloise tenue par la mafia et devient indic malgré lui. Rien à dire sur la performance de Jean-Claude Van Damme, dans sa veine JCVD, évidemment bouleversant de crédibilité dans la peau du videur ; c'est le reste du film qui pose problème. Lukas est un polar à twists particulièrement mal écrit, aux dialogues souvent consternants et à la mise en scène clinquante (l'attaque de la maison en plan-séquence brille par son inutilité).

Sylvestre Picard
AFFICHE
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La Belle

Chaque année, l’été, sort en salles une pépite oubliée, un trésor caché du septième art que les cinéphiles découvrent fébrilement. C’est le cas de cette Belle, inédit en France, illustration par l’excellence de ce qu’ont pu produire les pays de l’est dans les années 60 -c’est un film lituanien, il pourrait être tchèque ou polonais. La Belle du titre, surnommée ainsi par ses amis, est une adorable fillette qui va perdre son insouciance au contact d’un nouveau garçon chagrin (il la trouve laide) et de la mélancolie de sa mère seule.

Christophe Narbonne
Affiche En eaux troubles
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En eaux troubles

Voilà un film qui est beaucoup moins bête qu'il n'en a l'air : du point de vue des producteurs, ce n'est pas idiot de penser qu'en plein été le public (surtout asiatique vu le nombre de stars orientales et de placements de produits éhontés) apprécierait beaucoup d'aller voir Jason Statham affronter un requin préhistorique de vingt mètres de long surgi du fond des flots et avide de chair fraîche.

Sylvestre Picard
affiche O Grande Circo Místico
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O Grande Circo Místico

Héraut du Cinéma Novo, Carlos Diegues revient douze ans après son dernier long, Le Plus Grand Amour du Monde. Adapté d’un poème de Jorge de Lima, O Grande Circo Mistico raconte cent ans de la vie d’un cirque brésilien, à travers les portraits de plusieurs générations d’artistes. On pense bien sûr au réalisme magique et au Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez, pour les visions baroques, la folie douce, l’ambition totalisante.

Frédéric Foubert
AFFICHE
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Le monde est à toi

Il y a huit ans, Romain Gavras nous retournait la tête avec Notre jour viendra, road-movie absurde dans lequel deux têtes brûlées se vengeaient de la société qui méprise les roux... Plus “classique” dans son esprit, Le monde est à toi (on remarquera le côté affirmé des titres) met en scène François, un doux rêveur qui veut devenir distributeur des glaces Mr Freeze au Maghreb. Pour cela, il doit réunir une somme coquette que ne veut pas lui donner sa mère, la chef d’un gang de voleuses professionnelles.

Christophe Narbonne
Affiche Sur la plage de Chesil
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Sur la plage de Chesil

Ils étaient a priori faits l’un pour l’autre. Florence, violoniste élevée dans une famille fortunée et conservatrice et Edward, aspirant écrivain d’origine plus modeste, tombés fous amoureux dans cette Angleterre du début des années 60, corsetée par des conventions sociales étouffantes. Mais à 20 ans, on ne connaît pas grand-chose de la vie et encore moins de la sexualité. Et ils vont vivre une nuit de noces catastrophique qui va impacter douloureusement la suite de leurs existences.

Thierry Chèze
Affiche Une valse dans les allées
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Une valse dans les allées

Cherchez bien. Au cœur de l’été se trouvent parfois quelques pépites (trop) bien cachées. C’est le cas de cette petite merveille venue d’Allemagne. Une drôle d’histoire d’amour dans un drôle de lieu pour un drôle de film. Christian a 27 ans. Timide et solitaire, il vient de perdre brutalement son emploi sur un site de construction et trouve un travail dans un univers totalement nouveau pour lui : un supermarché. Sur place, un chef de rayon le prend sous son aile et lui apprend les rudiments du métier.

Thierry Chèze
affiche Under the tree
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Under the Tree

La guerre des voisins pourrait être le sous-titre de ce long métrage islandais dans lequel un mari un peu trop coureur, viré de chez lui par sa femme, se voit forcé d’emménager chez ses parents. Un retour dans le cocon familial qui ne sera pas de tout repos puisqu’à son corps défendant, il se retrouve plongé dans une querelle de voisinage autour de… l’ombre d’un arbre entre deux maisons. Under the tree met en scène cette escalade sans fin de la banale invective jusqu’à une guerre où tous les coups sont permis.

Thierry Chèze
AFFICHE
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L' Âge d'or des ciné-clubs : l'affaire Annabella Miscuglio

Le sixième long-métrage d’Emanuela Piovano joue sur la nostalgie du cinéma mais n’en tire pas grand-chose. Sid est chargé de décider du sort de l’Arena, ciné-club d’un petit village des Pouilles laissé orphelin par le décès d’Arabella, sa mère. Les amis de l’ex-gérante le convaincront-ils de ne pas vendre ? Le film navigue péniblement entre une réflexion sur la relation mère-fils et un hymne à la gloire du septième art, sans jamais convaincre ni dans l'un ni dans l'autre registre. 

Maxime Grandgeorge
affiche detective dee 3 - 2
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Détective Dee : La légende des rois célestes

Bien établie, la recette d'un Detective Dee ne varie pas : le héros du titre, magistrat-enquêteur à l'instinct aussi infaillible que son kung fu- enquête sur un mystère d'apparence surnaturelle qui menace la cour impériale. Par conséquent, la recette d'une critique de Detective Dee ne va pas varier non plus comparé aux deux splendides volets précédents (Le Mystère de la flamme fantôme et La Légende du dragon des mers).

Sylvestre Picard
affiche L'espion qui m'a larguée
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L'espion qui m'a larguée

Une comédie d’espionnage où les femmes prennent le pouvoir dans cet univers – y compris dans ses parodies – où le mâle est généralement roi. Sur le papier, cet Espion qui m’a larguée donnait forcément envie ! Deux trentenaires californiennes s’y retrouvent menacées par une équipe d’assassins aux trousses de l’ex petit ami de l’une d’elle et embarquées pour un périple mouvementé à travers le monde où rien moins que la survie du monde est en jeu ! Seulement, deux heures apparaît bien vite comme une durée bien longue pour ce genre de film.

Thierry Chèze
Affiche du film Under the silver lake
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Under the Silver Lake

En stricts termes géographiques, Silver Lake est un quartier branché de l’est de Los Angeles, sis entre Echo Park et Loz Feliz, tenant son nom du grand réservoir d’eau bâti en son centre. En termes cinéphiliques, pour y aller, c’est très simple. Vous descendez Mulholland Drive, prenez à gauche sur Sunset Boulevard, débouchez sur Chinatown, continuez tout droit sur la voie express Raymond Chandler. Quelques mètres après le rond-point Inherent Vice, faites bien attention d’éviter l’impasse Southland Tales, et vous voici arrivé.

Frédéric Foubert
Mary Shelley affiche
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Mary Shelley

Et si les poètes bohèmes vivant d’amour, de poésie et d’eau fraîche étaient aussi des connards égoïstes ? C’est l’une des idées intéressantes de ce sympathique biopic de Mary Shelley (interprétée par Elle Fanning, excellente comme toujours), l’auteur de Frankenstein. La réalisatrice Haifaa Al-Mansour (l’excellent Wadjda, en 2012) parvient en deux heures denses à démystifier à la fois l’acte créatif (pas de miracle mais beaucoup de travail et de frustrations) et la vie d’artiste.

Sylvestre Picard
AFFICHE
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Le Poirier sauvage

Elle court, elle court, la rumeur cannoise. Le Poirier sauvage était trop long (3h08), trop bavard (tartiné de dialogues), trop tard (présenté le dernier jour). Selon toute apparence, NBC (pas la chaîne américaine, le réalisateur turc) sortait un peu froissé de son séjour Croisette.

Guillaume Bonnet
Affiche Darkest Minds: Rebellion
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Darkest mines : Rébellion

Dans le futur, les Etats-Unis voient apparaître des enfants doués de super-pouvoirs (télékinésie, télépathie...). La réaction du gouvernement un brin fasciste est de les coller dans des camps de concentration où on canalise leurs pouvoirs en les rangeant dans des catégories de couleur. Une ado élevée dans ces camps va s'échapper pour rejoindre la rébellion.

Sylvestre Picard
affiche Les versets de l'oubli
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Les versets de l'oubli

Le traumatisme des années Pinochet n’en finit pas de hanter le cinéma chilien comme dans ce portrait d’un vieux gardien de cimetière confronté au corps inconnu d’une civile abattue par des miliciens. Il va essayer de lui rendre son identité et, par-delà, sa dignité. Les gens ne sont pas nommés (le gardien a oublié jusqu’à son nom), voire n’ont pas de visages (le héros dialogue régulièrement avec un fossoyeur dont on n’entend que la voix), dans ce qui s’apparente à une allégorie sur un peuple sacrifié et, au-delà, à une tentative de catharsis nationale.

Chrsitophe Narbonne
Affiche Une famille italienne
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Une famille italienne

Repéré en 2001 avec le délicieux Juste un baiser (Prix du public à Sundance), l’italien Gabriele Muccino a dès lors beaucoup posé sa caméra Outre-Atlantique à l’invitation notamment de Will Smith (A la recherche du bonheur, 7 vies…). Avec à la clé une série de mélos sirupeux – à peine interrompue par Encore un baiser, suite ratée de son premier succès - qui donnait l’impression d’une longue et inéluctable dégringolade. Avec son grand retour sur le sol italien, on espérait le voir repartir sur de nouvelles bases.

Thierry Chèze